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vendredi 28 février 2020

OZMA EN CONCERT ET NOUVEL ALBUM HYPERLAPSE

Ozma

Nouvel album Hyperlapse
Disponible chez Cristal Records

En concert le 07 mars 2020 au Café de la Danse

Découvrez cet artiste et son parcours pour préparer son nouvel album dans le communiqué ci-dessous.


OZMA est de retour avec son nouvel album Hyperlapse déjà couvert d'excellentes critiques. Après trois années de tournée en Europe, Afrique, Asie et Amérique du Sud, le quintet de jazz explosif OZMA est de retour à Paris pour un concert exceptionnel le 07 mars 2020 au Café de la Danse.

Inspiré de villes croisées à travers le monde, leur nouvel album HYPERLAPSE est un carnet de voyage envoutant, une fresque sonore magnétique composée par l’impétueux batteur Stéphane Scharlé.

Imaginez John Coltrane improviser avec Rage Against The Machine, Ravi Shankar jammer avec Pink Floyd, ou Amon Tobin s’acoquiner avec les fanfares de la Nouvelle Orléans. Une nouvelle vidéo nous plonge dans les coulisses de l'album Hyperlapse. 


56 concerts dans 13 pays, d’Europe, d’Afrique et d’Asie, une année en forme de tour du monde, bouleversante pour le compositeur Stéphane Scharlé, qui lui a inspiré cette fresque sonore magnétique en dix escales.

Hyperlapse est un album frotté au réel, imprégné des rencontres humaines et des chocs culturels auxquels les cinq acolytes se sont confrontés pendant cette année hors du commun.

Pour ce nouvel opus, Stéphane Scharlé s’est entouré de son line-up idéal déjà réuni pour Welcome Home le précédent album du quintet : Julien Soro au saxophone et aux claviers (qui intègre l’ONJ en 2019), Tam de Villiers à la guitare, Guillaume Nuss au trombone et son compagnon de toujours, Édouard Séro-Guillaume à la basse et aux claviers.

En trois ans de tournées (et plus de 100 concerts) depuis la sortie de Welcome Home, les cinq musiciens d’Ozma ont affirmé leur son de groupe. Sous l’impulsion de son compositeur, le quintet a muté en orchestre sidéral, ajoutant à sa palette sonore originelle, deux claviers et des effets au trombone.

« Dust City » ouvre l’album et donne le ton avec un ambiance dystopique à la “Blade Runner“. Une nouvelle dimension sonique que l’on retrouve dans le morceau éponyme, « Hyperlapse », hommage à la frénésie électronique de Hambourg, « Die Gilde » pour l’Hanséatique Lübeck, mais également dans l’espiègle et technoïde « One Night in Bulawayo », souvenir d’une incroyable nuit vécue sur fond de coup d’état au Zimbabwe…

Ozma ne renie pas ses amours rock pour autant, et l’on n’est pas surpris d’apprendre que son compositeur vient du métal quand on embarque à bord de « Tuk-Tuk Madness » une course folle à travers la jungle urbaine de Mumbai. Troisième facette musicale d’Hyperlapse, caractéristique d’un ensemble qui a créé de nombreux spectacles à l’image : une maitrise du son acoustique et de l’épure si propice à la musique de film.

Stéphane Scharlé exprime avec « Infinite Sadness » la profonde mélancolie que lui a inspiré Jakarta, la ville-monde en sursis. « Entre Chien et Loup » est la bande-son souvenir d’un train filant à travers les rizières d’un crépuscule Indonésien suspendu.

Hyperlapse promet de belles surprises pour les aficionados du quintet qui retrouveront son énergie jubilatoire et découvriront de nouvelles textures sonores mais également des ballades acoustiques et lumineuses. Un album profond, personnel et fascinant, interprété par cinq fantastiques musiciens soudés par un périple extraordinaire.

En concert le 07 mars 2020 au Café de la Danse et en tournée

mercredi 22 janvier 2020

BARANGE EN CONCERT AU COMEDY CLUB


Barange

Sortie de l'EP 24 le 24 janvier 2020

Barange nous fait découvrir son nouveau single Le Game et se prête au jeu avec un clip qui nous plonge dans une ambiance de jeu vidéo. Ce nouveau titre annonce la sortie de son EP 24 prévue le 24 janvier 2020.

Tout au long du disque, Barange mélange ses propres influences comme l'urbain, le rap et la pop, le tout en français. Le Game donne le ton. Bienvenue dans l'univers coloré et pop de Barange qui invite à prendre la vie comme un jeu. Barange fait mouche avec ce titre au son actuel, porté par son humour appuyé.

Parisien depuis quelques années, Barange est un touche à tout à qui tout sourit. Il baigne dans la culture pop depuis toujours et nous propose un nouvel EP au son résolument urbain, produit par JokaFace du groupe TheCity avec lequel il collabore sur la durée.

Tantôt parlés, tantôt chantés, les titres de Barange s'avèrent aussi introspectifs que fédérateurs. Il ne vous reste plus qu'à entrer dans Le Game.


Barange est de ces personnes avec lesquelles on aimerait bien aller prendre un verre juste pour parler musique. Une proximité qui lui vient sans doute de la ville qui l’a vu grandir, Montpellier.

Après de multiples collaborations notamment avec Jeff Panacloc, dont il a écrit la musique du spectacle « Jeff Panacloc perd le contrôle » et dont il a assuré les premières parties entre autres à l'Olympia, au Casino de Paris… Barange sort un nouvel EP "24" disponible le 24 janvier 2020. Il sera pour l'occasion en concert au Comedy Club le 20 janvier 2020.

Parisien depuis quelques années, c’est un touche à tout à qui tout sourit ! Il baigne dans la culture pop depuis toujours, une adolescence passée à disséquer les Beatles… Mais pas que ! Le Hip-hop fait aussi partie de ses influences : « Si vous cherchez dans ma playlist du moment, vous y trouverez Oxmo Puccino, Youssoupha, Lomepal ou encore le jeune rappeur Rémy qui cohabitent avec Gaz Coombes (Supergrass) ou Richard Ashcroft, sans oublier Gorillaz, qui excelle dans le mélange des genres ! » s’amuse-t-il.

Alors quand il rencontre le producteur JokaFace du groupe TheCity avec lequel il collabore sur ce nouvel EP, on ne peut s’empêcher de ressentir cette double influence : voici du Hip-Pop ou Urbain/Pop, appelez ça comme vous voulez !


Tantôt parlés, tantôt chantés, ces nouveaux sons introspectifs et fédérateurs transpirent la sincérité et à chacun de ses concerts, le public réagit comme s’il connaissait déjà ses titres. Une sorte d’évidence qui ne trompe pas ! Accompagné du DJ Little -A-, ce binôme déploie sur scène une grosse énergie et le public ne cesse de s'accroitre de live en live... Bienvenue dans le Game de Barange.


Ce que j'en ai pensé : le lundi, le Comedy Club propose le This is Monday ! qui permet de découvrir de nouveaux artistes. 


Barange était donc sur la chaleureuse et conviviale scène du Comedy Club en ce soir du lundi 20 janvier 2020 pour nous offrir un concert à l'occasion de la sortie de son EP "24". Ce titre n'est pas un hasard puisque l'EP sort le 24 janvier et que ce sera aussi l'anniversaire de l'artiste.


Hoze, qui est la compagne de Barange dans la vie, a ouvert les festivités en première partie de soirée. Elle a partagé son talent avec nous en chantant des titres aux textes travaillés, qui interpellent. Elle a une belle personnalité, elle est énergique et a mis une super ambiance dans la salle. Son premier EP sortira pour sa part en mars et on est déjà impatient de l'écouter.





Barange a ensuite pris le micro pour nous interpréter des titres plus intimistes qui reviennent sur son enfance et son adolescence à Montpellier. Certaines de ses chansons révèlent des inquiétudes et des messages sur la société poussant à la prise de conscience. Sa sympathie et sa personnalité inclusive font qu'on se sent tout de suite à l'aise avec ce chanteur.






Pendant sa performance, il a fait un joli duo avec Hoze. Leur complicité est évidente.







Il a aussi fait résonner son nouveau single, fun et entraînant intitulé "Le Game". C'est une chanson au ton humoristique dont le texte déroule une histoire à suivre jusqu'au bout.


Les deux artistes étaient accompagnés sur scène par DJ Little -A- qui a assuré la qualité du son et à participer au spectacle en n'hésitant pas à se lancer dans une battle de vannes amicales avec Barange.

Hoze et Barange sont marquants par leur singularité, leur envie de partager leur musique avec les spectateurs et leur complémentarité.
On a donc pu découvrir deux talents pendant cette soirée. Ils sont assurément à suivre.


 
#Barange

Autre post du blog lié à BARANGE

samedi 11 janvier 2020

BARANGE EN CONCERT AU COMEDY CLUB


Barange

Sortie de l'EP 24 le 24 janvier 2020

En concert le 20 janvier 2020 au Comedy Club

Artiste à découvrir, Barange semble vouloir passer des messages au travers de ses chansons. Il n'y a qu'à regarder son vidéo clip Le Game, dans le communiqué ci-dessous, pour s'en rendre compte.


Barange nous fait découvrir son nouveau single Le Game et se prête au jeu avec un clip qui nous plonge dans une ambiance de jeu vidéo. Ce nouveau titre annonce la sortie de son EP 24 prévue le 24 janvier 2020.

Tout au long du disque, Barange mélange ses propres influences comme l'urbain, le rap et la pop, le tout en français. Le Game donne le ton. Bienvenue dans l'univers coloré et pop de Barange qui invite à prendre la vie comme un jeu. Barange fait mouche avec ce titre au son actuel, porté par son humour appuyé.

Parisien depuis quelques années, Barange est un touche à tout à qui tout sourit. Il baigne dans la culture pop depuis toujours et nous propose un nouvel EP au son résolument urbain, produit par JokaFace du groupe TheCity avec lequel il collabore sur la durée.

Tantôt parlés, tantôt chantés, les titres de Barange s'avèrent aussi introspectifs que fédérateurs. Il ne vous reste plus qu'à entrer dans Le Game, et pour les parisiens, à aller découvrir Barange sur la scène du Comedy Club le 20 janvier 2020.


Barange est de ces personnes avec lesquelles on aimerait bien aller prendre un verre juste pour parler musique. Une proximité qui lui vient sans doute de la ville qui l’a vu grandir, Montpellier.

Après de multiples collaborations notamment avec Jeff Panacloc, dont il a écrit la musique du spectacle « Jeff Panacloc perd le contrôle » et dont il a assuré les premières parties entre autres à l'Olympia, au Casino de Paris… Barange sort un nouvel EP "24" disponible le 24 janvier 2020. Il sera pour l'occasion en concert au Comedy Club le 20 janvier 2020.

Parisien depuis quelques années, c’est un touche à tout à qui tout sourit ! Il baigne dans la culture pop depuis toujours, une adolescence passée à disséquer les Beatles… Mais pas que ! Le Hip-hop fait aussi partie de ses influences : « Si vous cherchez dans ma playlist du moment, vous y trouverez Oxmo Puccino, Youssoupha, Lomepal ou encore le jeune rappeur Rémy qui cohabitent avec Gaz Coombes (Supergrass) ou Richard Ashcroft, sans oublier Gorillaz, qui excelle dans le mélange des genres ! » s’amuse-t-il.

Alors quand il rencontre le producteur JokaFace du groupe TheCity avec lequel il collabore sur ce nouvel EP, on ne peut s’empêcher de ressentir cette double influence : voici du Hip-Pop ou Urbain/Pop, appelez ça comme vous voulez !

Tantôt parlés, tantôt chantés, ces nouveaux sons introspectifs et fédérateurs transpirent la sincérité et à chacun de ses concerts, le public réagit comme s’il connaissait déjà ses titres. Une sorte d’évidence qui ne trompe pas ! Accompagné du DJ Little -A-, ce binôme déploie sur scène une grosse énergie et le public ne cesse de s'accroitre de live en live... Bienvenue dans le Game de Barange.

 
#Barange

mardi 5 novembre 2019

LIVE IN BLUE

LIVE IN BLUE 

Un concert performance mêlant musique & peinture 

Le mardi 10 décembre 2019 à 20h 

Au Bridge, à Paris, Pont Alexandre III 

J'aime l'idée de ce duo inattendu qui nous propose une performance construite sur des talents rassemblés pour nous faire une proposition originale.


« Live in Blue » ou la rencontre improbable du groupe français Nord et d'une figure émergente de la peinture contemporaine, DanHôo ! 

Rien ne prédisposait l’artiste peintre DanHôo et Stéphane Grangier, leader du groupe rock Nord à se rencontrer. Il aura fallu la passion d’un producteur, Van Hai Huynh, amateur d’art et de rock pour les faire travailler ensemble. De ce trio va naître un projet fou et insolite : un concert du groupe Nord mis en image par DanHôo, transformé pour l’occasion en « Maître des couleurs » dans un spectacle d’ Art Total. 

Les fans de rock français et les amateurs d’art contemporain seront au rendez-vous le 10 décembre prochain dans les caves mythiques du Bridge, sous le pont Alexandre III, pour cette performance hybride, unique en son genre. Au début était le verbe, et peut-être aussi la couleur ! Live in Blue, un événement à ne pas rater le 10/12 au Bridge à Paris.



NÓRD a sorti l'année dernière un 4ème album intitulé “Ce Siècle”, toujours avec le même son qui le caractérise, incluant le duo « Into the void » avec Craig Walker (ex Archive).

Fruit d'une longue maturation, cet album sonne comme un constat halluciné et flamboyant à lʼorée du 21ème siècle. NÓRD y décrit un monde tourmenté et romantique; “Ce siècle” nous ramène au réel, à lʼorganique. Le constat est incandescent et désabusé, lyrique et intimiste.

Le groupe de rock a parcouru sur scène tous les Zéniths de France en première partie des Cranberries, Bob Dylan et Lionel Richie. Il a également joué à lʼOlympia avec Alice Cooper et Depeche Mode.


DanHôo est un artiste français d’origine chinoise né en 1966. Initié par des artistes qu’il a eu la chance de côtoyer dans les années 90, tels qu’Olivier Debré, Vladimir Velickovic, Erró, Antonio Seguí ou encore Robert Combas, la simple curiosité de DanHôo s’est muée en réelle passion.

Avec une base calligraphique proposant des idéogrammes dont chaque sens souligne la culture chinoise, l’écriture proposée par DanHôo s’accompagne de codes de couleurs et d’une gestuelle nourrie depuis ces trente dernières années.

Alternativement au dripping de Jackson Pollock, les projections de peintures de DanHôo naissent d’un geste aérien traçant au-dessus du support les caractères chinois symbolisant l’Amour, le Rêve, l’Argent, le Bonheur, le Partage, l’Amitié et la Famille. Celle-ci relate ce que le critique d’art Michel Tapié appelait « la nécessité intérieure ». Ainsi, DanHôo se présente à nous comme le chef d’orchestre d’un ensemble de symphonies picturales faisant l’apologie des émotions du moment vécu présent.

Rendez-vous au Bridge Paris, le 10 décembre 2019 pour ce spectacle et concert d'art total.

Bridge Paris
Pont Alexandre III Paris 8e

 
#LiveInBlue

jeudi 31 octobre 2019

FIONA MONBET EN CONCERT À LA CIGALE

Fiona Monbet

Le concert du 30 octobre 2019 à la Cigale

Une création en compagnie d'un orchestre de chambre et d'un quintet de jazz


La violoniste Fiona Monbet a dévoilé le 30 octobre à la Cigale sa nouvelle création en compagnie d'un orchestre de chambre et d'un quintet de jazz. Cette création de Fiona Monbet mêle écriture et improvisation en une grande forme lumineuse et ouverte : un quartet de jazz, un guitariste folk irlandais, et un orchestre symphonique d'une vingtaine de musiciens.

Avec ce nouveau répertoire qui fait suite à la sortie de son second album Contrebande l'année dernière, la virtuose dévoile ainsi les différentes facettes qui font partie de sa vie artistique, fruit d’un parcours musical considéré comme atypique.

Chaque matière qu’elle travaille, le violon classique, l’improvisation, le jazz, la direction d'orchestre, vient nourrir et cultiver l’autre, sous forme de variations qui paraissent infinies.

Au delà de toute forme démonstrative, Fiona Monbet cherche un espace singulier, où voisinent avec bonheur les différents univers musicaux qu’elle explore, dans un dialogue des genres, sans mélange, où chacun d’entre eux conserve son identité. A ne pas rater le 30 octobre à la Cigale.


Repérée très jeune par Didier Lockwood, ce dernier l’a présentée sur les plus grandes scènes et festivals, et la propulse dans le monde de l’improvisation et de la musique actuelle où elle rencontre et collabore avec de nombreux artistes.

Contrebande, c’est le titre choisi par Fiona Monbet pour son second album… Cinq ans après O’Ceol, la violoniste a bel et bien changé, affirmant plus sa différence de styles qu’une simple virtuosité. Son registre ? Ne pas choisir entre toutes les musiques qui l’animent, composer avec pour élaborer un voyage tout à la fois érudit et sensible, où elle peut aussi bien accoster du côté des rivages du Brésil qu’aborder les terres fertiles de la musique balkanique.

D’une frontière à l’autre, cet album vagabonde parmi les gammes pour mieux défier les œillères qui trop souvent contraignent le regard à un seul prisme, et proposer ainsi un horizon aux larges perspectives, en accord avec sa vision du monde de la musique. Du swing ouvert par ici, du tango tendance nuevo par-là, on peut aller sur le terrain de la valse et la country.

A chaque fois, cet affleurement ne néglige pas d’aller au fond de l’esprit d’une musique. Esthète mais sans épate, à l’image de Fiona Monbet, qui a mené une carrière en double, pour ne pas écrire plus : entre jazz et classique, puis bien vite à l’écoute des musiques folk irlandaises, du swing manouche, des partitions contemporaines…

À ses côtés, elle s’est choisie un trio aux influences tout aussi multiples : le guitariste Antoine Boyer a pour dominante le classique et jazz, le contrebassiste Damien Varaillon, est solidement arrimé au jazz, tandis que l’accordéoniste Pierre Cussac évolue aux frontières des musiques classiques, traditionnelles et improvisées.

Aujourd'hui, Fiona Monbet continue à faire bouger les lignes du classique, du jazz, et de l'impro avec une création qui sera révélée le 30 octobre à la Cigale. Pour ce concert Fiona Monbet choisit de réunir un quartet de jazz, un guitariste folk irlandais, et une vingtaine de musiciens pour une création mêlant écriture et improvisation en une grande forme lumineuse et ouverte.


Ce que j'en ai pensé : Fiona Monbet nous a présenté ses trois reflets hier soir. Dans la vie, elle est soliste classique, soliste jazz et chef d'orchestre, rien que ça ! Sur la scène de La Cigale, elle a décidé de mener ses trois passions de front en étant accompagnée d'un magnifique orchestre de chambre et d'un sublime quintet de jazz. Et il fallait voir ce petit brin de femme mener tout ce monde à la baguette pour que la musique s'écoule libre, fluide et belle à entendre. On apercevait le sourire des musiciennes et des musiciens, on ressentait leur envie de nous partager leur bonheur d'être sur scène avec Fiona, au milieu, qui dirigeait en douceur et qui écoutait chacun de ses artistes avec amour. L'harmonie a alors envahit la salle et on se sentait transporté par un tempo enjoué ou par une embardée mélancolique. 


Fiona, tour à tour, a échangé sa baguette contre son violon et laissait les grappes de notes, parfaites, s'envoler de son instrument. 



Ce dernier entamait ici un dialogue avec le quintet de jazz, là allait chercher une réponse du côté de l'orchestre, puis s'engageait dans un monologue, avant de faire se rejoindre tous les instruments dans des morceaux qui nous ont enchanté. Chaque style, jazz et classique, a eu son moment dans la soirée pour s'exprimer pleinement dans sa spécificité musicale. 





Et toujours avec l'impressionnante performance de Fiona en ligne de mire, ils se sont accordés pour faire également vibrer de la musique Irlandaise, entraînante et joyeuse. 



La mise en scène était d'une élégante simplicité et était très joliment mise en valeur par un superbe jeu de lumière habile et présent tout en demeurant discret.


Copyright photos et vidéos @ Epixod

Il n'y avait qu'une représentation à La Cigale ce mercredi, mais sa carrière de chef d'orchestre amènera Fiona Monbet à prendre parfois la tête de l’Orchestre symphonique de Bretagne pendant les deux années à venir. Des chanceux auront donc des occasions de la voir à l'œuvre et de profiter de son talent qui ravit notre précieux sens de l'ouïe avec de l'excellente musique.


#FionaMonbet

lundi 21 octobre 2019

FIONA MONBET EN CONCERT À LA CIGALE

Fiona Monbet

En concert le 30 octobre à la Cigale

Une création en compagnie d'un orchestre de chambre et d'un quintet de jazz

Avis aux amateurs de jazz et à tous ceux qui aiment la belle musique, ce concert s'annonce comme un plaisir de l’ouïe.


La violoniste Fiona Monbet dévoilera le 30 octobre à la Cigale sa nouvelle création en compagnie d'un orchestre de chambre et d'un quintet de jazz. Cette création de Fiona Monbet mêle écriture et improvisation en une grande forme lumineuse et ouverte : un quartet de jazz, un guitariste folk irlandais, et un orchestre symphonique d'une vingtaine de musiciens.

Avec ce nouveau répertoire qui fait suite à la sortie de son second album Contrebande l'année dernière, la virtuose dévoile ainsi les différentes facettes qui font partie de sa vie artistique, fruit d’un parcours musical considéré comme atypique.

Chaque matière qu’elle travaille, le violon classique, l’improvisation, le jazz, la direction d'orchestre, vient nourrir et cultiver l’autre, sous forme de variations qui paraissent infinies.

Au delà de toute forme démonstrative, Fiona Monbet cherche un espace singulier, où voisinent avec bonheur les différents univers musicaux qu’elle explore, dans un dialogue des genres, sans mélange, où chacun d’entre eux conserve son identité. A ne pas rater le 30 octobre à la Cigale.


Repérée très jeune par Didier Lockwood, ce dernier l’a présentée sur les plus grandes scènes et festivals, et la propulse dans le monde de l’improvisation et de la musique actuelle où elle rencontre et collabore avec de nombreux artistes.

Contrebande, c’est le titre choisi par Fiona Monbet pour son second album… Cinq ans après O’Ceol, la violoniste a bel et bien changé, affirmant plus sa différence de styles qu’une simple virtuosité. Son registre ? Ne pas choisir entre toutes les musiques qui l’animent, composer avec pour élaborer un voyage tout à la fois érudit et sensible, où elle peut aussi bien accoster du côté des rivages du Brésil qu’aborder les terres fertiles de la musique balkanique.

D’une frontière à l’autre, cet album vagabonde parmi les gammes pour mieux défier les œillères qui trop souvent contraignent le regard à un seul prisme, et proposer ainsi un horizon aux larges perspectives, en accord avec sa vision du monde de la musique. Du swing ouvert par ici, du tango tendance nuevo par-là, on peut aller sur le terrain de la valse et la country.

A chaque fois, cet affleurement ne néglige pas d’aller au fond de l’esprit d’une musique. Esthète mais sans épate, à l’image de Fiona Monbet, qui a mené une carrière en double, pour ne pas écrire plus : entre jazz et classique, puis bien vite à l’écoute des musiques folk irlandaises, du swing manouche, des partitions contemporaines…

À ses côtés, elle s’est choisie un trio aux influences tout aussi multiples : le guitariste Antoine Boyer a pour dominante le classique et jazz, le contrebassiste Damien Varaillon, est solidement arrimé au jazz, tandis que l’accordéoniste Pierre Cussac évolue aux frontières des musiques classiques, traditionnelles et improvisées.

Aujourd'hui, Fiona Monbet continue à faire bouger les lignes du classique, du jazz, et de l'impro avec une création qui sera révélée le 30 octobre à la Cigale. Pour ce concert Fiona Monbet choisit de réunir un quartet de jazz, un guitariste folk irlandais, et une vingtaine de musiciens pour une création mêlant écriture et improvisation en une grande forme lumineuse et ouverte.


#FionaMonbet

dimanche 18 mars 2018

NICK CAVE & THE BAD SEEDS - DISTANT SKY, LE LIVE DE COPENHAGUE

Nick Cave & The Bad Seeds
Distant Sky, le live de Copenhague 

Au cinéma
Le 12/04/2018 à 20h

Plongez dans l’obscurité de votre salle de ciné.
Installez-vous confortablement dans les sièges.
Laissez-vous envoûter par la voix chaude de Nick Cave.
Vibrez au son 5.1

Avis aux fans de musique et/ou de NICK CAVE & THE BAD SEEDS. Cette séance unique de cinéma vous permettra de vivre ce concert comme si vous y étiez ou presque !


Pour une soirée unique au cinéma, Nick Cave & The Bad Seeds partageront avec le public du monde entier leur show Distant Sky issu de leur tournée triomphale de 2017.

DIFFUSION EXCLUSIVE DANS 50 SALLES
Pathé, Gaumont, Kinépolis, Cinéville et indépendants.


Dans Distant Sky, l’incroyable show filmé au Royal Arena de Copenhague, Nick Cave & The Bad Seeds, interprètent les titres magiques de leur nouvel album Skeleton Tree ainsi que les incontournables du répertoire du groupe. Cette première tournée en trois ans a provoqué des réactions emballées des fans, des critiques et de la profession. Cette excellente réception leur a permis de creuser un peu plus l’intimité profonde que le groupe entretient avec son public, aux quatre coins du monde. Cette tournée mondiale a également été pour eux l’occasion d’obtenir quelques-unes des meilleures critiques de leur carrière.

Bande annonce 


Réalisé par le cinéaste David Barnard (http://www.david-barnard.com/), le concert a été filmé pendant la tournée du groupe, avec Warren Ellis (piano, claviers, violon, guitare ténor), Martyn Casey (basse), Thomas Wydler (batterie), Jim Sclavunos (vibraphone, percussions, piano), George Vjestica (guitare) et Larry Mullins (claviers, piano).

La tournée acclamée partout dans le monde a débuté en Australie en janvier 2017 avant de passer par les Etats-Unis et de s’achever en Europe (ils étaient au Zenith de Paris début octobre 2017) et a été couronnée des meilleures critiques qu’ils aient jamais reçues de leur carrière.

Distant Sky - Nick Cave & The Bad Seeds Live à Copenhague sera distribué en salles en France par Pathé Live et projeté simultanément dans 500 cinémas à travers le monde le JEUDI 12 AVRIL 2018 à 20h00.


NICK CAVE EN QUELQUES MOTS

Nick Cave s’est imposé comme une figure majeure du rock au cours de ces trente dernières années, avec une œuvre noire hantée par les récits bibliques et le gothique américain, le blues et les murder ballads, traditions que l’Australien tourmenté a actualisées par sa radicalité post-punk. 

La mort y a toujours joué les premiers rôles, depuis The First Born is Dead – allusion au frère jumeau mort-né d’Elvis Presley –, en 1985, son deuxième album studio avec son groupe, les Bad Seeds. En trente ans de carrière, Nick Cave aura publié pas moins de seize albums avec son groupe The Bad Seeds dont le dernier Skeleton Tree, est un hommage à son fils Arthur décédé accidentellement en 2015.

NICK CAVE & LE CINÉMA

Il a collaboré pour le grand écran aux musiques des films :
  • "COMANCHERIA" de David Mackenzie
Pétri par la musique américaine, Nick Cave offre au film un morceau instrumental mélancolique et oppressant retranscrivant le désarroi des deux frères.
  • "LOIN DES HOMMES" de David Oelhoffen 
Il signe la bande originale en collaboration avec le musicien Warren Ellis.
  • "L'ASSASSINAT DE JESSE JAMES PAR LE LÂCHE ROBERT FORD" d'Andrew Dominik
Ce western se voit habillé par la musique de Nick Cave, qui incarne un petit rôle dans le film.
  • "RED RIGHT HAND"
Sorti en 1994 sur l'album de Nick Cave and The Bad Seeds, "Red Right Hand" a habité nombre de films, comme la trilogie de Wes Craven "Scream", mais aussi plus étonnant, la comédie "Dumb & Dumber" ou la série "Peaky Blinders" qui a choisi le titre comme générique.
  • "LES AILES DU DÉSIR" de Wim Wenders
Dès ses premières années, l'artiste noue avec le cinéma, notamment dans le célèbre film de Wim Wenders, "Les ailes du désir", où il campe son propre rôle de musicien.
  • Il fait aussi partie de la distribution du film australien indépendant GHOSTS... OF THE CIVIL DEAD, réalisé par John Hillcoat sorti en France en 1990 dont il a coécrit le scénario ; et dans le film JOHNNY SUEDE de Tom DiCillo, en 1991, aux côtés de Brad Pitt.
  
#NickCave
#DistantSky
#NickCaveAndTheBadSeeds

samedi 13 juillet 2013

Back to the past

Concert Hugh Laurie & The Copper Bottom Band à Paris

Le mardi 9 juillet 2013, je suis allée assister au concert de Hugh Laurie & The Copper Bottom Band. A l’arrivée devant le Grand Rex le concert était bien annoncé :



Comme vous le savez peut-être, Hugh Laurie a déjà sorti deux albums (‘Let Them Talk’ et ‘Didn’t It Rain’) de reprises de vieilles chansons américaines avec des rythmes de Blues qui vous font voyager. Quand j'écoute ses chansons, je pense à la Louisiane et la Nouvelle-Orléans.
En arrivant dans la salle, l'ambiance de la scène vous transporte déjà façon club de Blues avec les petites lampes, les objets venant d'un peu partout, la lumière tamisée et les magnifiques instruments à admirer. Il n'y a plus qu'à attendre tranquillement que le concert commence. 



Pour nous faire patienter un jeune artiste du nom de Bruno Major est venu assurer, seul avec sa guitare, la première partie. Il nous a offert de belles chansons, j'ai trouvé sa performance très touchante.

Puis le concert a commencé. Sur scène, Hugh Laurie, en homme de spectacle, fait le show. Il introduit chaque chanson en utilisant l’humour et quelques mots de français (qu’il parle apparemment très bien même s’il a trop de retenue pour l’utiliser en permanence). Par contre, mieux vaut comprendre l’anglais pour profiter à fond de l’expérience. Sinon, il est dommage de louper ses petits discours informatifs et amusants.

Ce que j’aime dans ses concerts, c’est qu’il est visiblement heureux d’être là et veut que le public passe un vrai moment de plaisir. Avec moi cela fonctionne, j’ai un grand sourire aux lèvres pendant toute la durée du spectacle. 
La musique et les chansons jouées sont superbes. Je connais certains classiques interprétés et j’en découvre d’autres. Je peux vous dire que sur certaines chansons, je sentais l’émotion monter dans la salle, il n’y avait plus un bruit parmi les spectateurs et tout le monde avait le regard fixé sur la scène, totalement envahi par la musique et les paroles.
Hugh Laurie rend hommage en permanence aux musiciens et chanteuses qui l’accompagnent et qui composent ‘The Copper Bottom Band’. Les musiciens sont impressionnants, enthousiastes et sympathiques. Les deux chanteuses ont des voix magiques et savent entraîner les spectateurs dans les bons rythmes pour les accompagner en frappant dans leurs mains. On sent que Hugh Laurie a beaucoup de respect et d’admiration pour les personnes du groupe et que le groupe en retour est à fond derrière lui et prend un plaisir immense à être là, avec lui, sur scène.
Mais Hugh Laurie est aussi un musicien talentueux. Sur certaines chansons, il chante en jouant du piano ou de la guitare. Et lorsqu’il ne chante pas, il accompagne au piano. Son capital sympathie paraît sans limite dans une salle pleine de fans qui sont près à l’écouter et à profiter pleinement du bon moment qu’il nous propose.
J’ai fait plusieurs vidéos pendant le concert avec deux idées en tête.
Premièrement, je sais que beaucoup d'entre vous adoreraient pouvoir venir mais ne peuvent pas pour plein de raisons. Ces petites vidéos sont donc un moyen de partager quelques-unes des multiples facettes qu’un concert de Hugh Laurie peut prendre et ainsi, j’espère, vous faire vivre un peu de l’émotion partagée pendant cette soirée.
Deuxièmement, pour ceux qui hésitent ou s’interrogent sur ce à quoi peut ressembler ce genre de concert, elles vous permettront de vous faire une idée et de vous décider la prochaine fois (en espérant qu’il y en ait une) à franchir le pas et à venir découvrir cet homme aux multi-talents sur scène.




A la fin du concert, nous avons fait 3 rappels (rien de moins) bien aidés par les musiciens qui nous encourageaient à en redemander dès que Hugh Laurie avait quitté la scène. 
Les deux dernières vidéos montrent l’ambiance de fin de concert où tout le monde est debout pour danser et chanter.



Merci à Hugh Laurie et à The Copper Bottom Band pour ce beau souvenir!

mercredi 11 juillet 2012

Back to the past
Concert Hugh Laurie 
& The Copper Bottom Band


Ce soir, mardi 10 juillet, au Grand Rex à Paris, Hugh Laurie nous a concocté un superbe spectacle. Il a su s'encadrer de merveilleux musiciens qui composent 'The Copper Bottom Band'. Sur des rythmes de blues, il nous a offert un moment de bonheur. Surprenant chanteur, pianiste doué, guitariste émérite, il a introduit chaque chanson par quelques mots ou une petite mise en scène. 

La scène avant le début du concert
J'ai filmé de petites séquences du concert que vous trouverez ci-dessous. Si vous avez l'occasion, allez le voir sur scène, il assure vraiment!