mercredi 27 janvier 2016

DIRTY PAPY



Comédie/Un sympathique duo De Niro/Efron qui ne sauve pas l'ensemble

Réalisé par Dan Mazer
Avec Robert De Niro, Zac Efron, Aubrey Plaza, Zoey Deutch, Julianne Hough, Dermot Mulroney, Catherine Dyer, Jeffrey Bowyer-Chapman...

Long-métrage Américain
Titre original : Dirty Grandpa
Durée: 01h42mn
Année de production: 2016
Distributeur: Metropolitan FilmExport

Date de sortie sur les écrans américains : 22 janvier 2016
Date de sortie sur nos écrans : 3 février 2016


Résumé : Jason Kelly, avocat un peu coincé, s'apprête à épouser la fille autoritaire de son patron. Autant dire qu'il est désormais bien parti pour devenir associé au sein du cabinet… Mais c'est sans compter sur son grand-père Dick, vieil obsédé sexuel, qui le convainc de l'accompagner en Floride pour quelques jours de vacances. Soudain, Jason voit la perspective de son mariage remise en question. Car son grand-père entend profiter de la vie au maximum et embarquer son petit-fils dans ses aventures rocambolesques. Du coup, entre les soirées arrosées, les bagarres dans les bars et une folle nuit passée au karaoké, Jason découvre des plaisirs de l'existence qu'il ne soupçonnait pas, tandis que Dick s'attache à ce garçon qu'il ne connaissait presque pas…

Bande annonce - Red band (VOSTFR)


Ce que j'en ai pensé : J'ai pu découvrir DIRTY PAPY lors d'une soirée apéro/film. La première partie de la soirée était donc consacrée à l'apéro pendant lequel nous avons pu boire des bières américaines, ce qui était tout à fait cohérent avec le film.







La seconde partie de la soirée était réservée à la projection du film.

DIRTY PAPY est une comédie vulgaire. C'est un genre, on sait ce que l'on va voir. Je trouve la bande annonce très honnête par rapport aux types de blagues proposées dans  le film. Je ne suis pas forcément très sensible à la vulgarité au cinéma, mais je dois avouer que le réalisateur n'hésite pas à aller très loin et du coup, certaines scènes m'ont bien fait rire. Le problème est que l'humour est vraiment irrégulier. Entre les blagues de mauvais goût, celles qui ne sont pas drôles et celles qui fonctionnent bien, le spectateur a du mal à y trouver son compte.
La réalisation de Dan Mazer est tout à fait correcte mais ne se distingue pas non plus d'une manière qui mérite d'être soulignée.
L'histoire est, comme on peut s'y attendre, simpliste. L'aspect familial est sympathique, cependant il ne faut pas attendre une profondeur particulière sur le traitement de ce sujet. L'ensemble reste léger.
Pour moi, le meilleur atout de DIRTY PAPY est définitivement le duo Robert De Niro/Zac Efron. Robert De Niro est Dick Kelly, le grand-père de Jason, interprété par Zac Efron.



Ils sont attachants, leur dynamique fonctionne bien, ils forment une équipe grand-père/petit-fils crédible. Leurs échanges m'ont beaucoup plu par rapport aux autres rôles qui ne sont jamais très originaux.




DIRTY PAPY n'est pas une comédie américaine inoubliable. Si vous aimez les deux acteurs principaux et que vous avez envie de déconnecter votre cerveau pendant 1 heure et 42 minutes, alors vous y trouverez ce que vous cherchez. Sinon, il ne vaut peut-être mieux pas tenter l'expérience.




NOTES DE PRODUCTION
(A ne lire qu'après avoir vu le film pour éviter les spoilers !)

La genèse du projet

Le scénariste John M. Phillips a eu l'idée de DIRTY PAPY après avoir surpris les talents de dragueur de son père lors d'une soirée mémorable ! "Mon père s'est montré charmeur et drôle avec quelques nanas qu'on a rencontrées, allant même jusqu'à leur raconter qu'il était prêt à revenir les voir si ma mère passait l'arme à gauche !", se souvient Phillips. "Je me suis aussi inspiré de mon expérience de la scène pour l'intrigue et les personnages".
Le scénario, qui offre un point de vue audacieux sur le vieillissement et la sexualité, a atterri sur le bureau du producteur Barry Josephson, immédiatement séduit par la dimension universelle de l'intrigue et son humour.
"J'ai ri aux éclats du début à la fin", signale Josephson. "Ce qui m'a frappé, c'est que John Phillips n'a pas peur d'emmener ses personnages très loin. Quand j'ai relu le script, je me suis rendu compte que la trajectoire des protagonistes était aussi d'ordre affectif, et que la relation entre Dick et Jason était hors du commun. J'ai été particulièrement sensible au lien qui peut se nouer entre un grand-père et son petit-fils car, parfois, on reçoit plus d'amour d'un grand-parent que d'un parent et on est plus attentif à ses conseils qu'à ceux de son père ou de sa mère".

Duo d'acteurs gagnant

Tandis que Dick et Jason entament leur périple en Floride, le petit-fils remarque que son grand-père n'est pas dans son assiette. Alors qu'il s'attend à accompagner un homme en souffrance après la disparition de sa femme, Jason découvre un obsédé sexuel grossier et amateur de scotch qui n'a qu'un objectif en tête : coucher avec le maximum de filles ! Si Dick a été un mari fidèle et affectueux pendant plus de quarante ans, il cherche à profiter de la vie depuis le décès de son épouse. Au cours de l'écriture du scénario, Phillips ne songeait qu'à un seul comédien pour le rôle de Dick Kelly : Robert De Niro – même si, au fond de lui, il n'y croyait pas. "Il a ce mélange parfait de sens de la comédie et de charisme qui en impose, et c'est exactement ce qu'il nous fallait pour le personnage", dit-il. "Il fallait aussi qu'il soit un peu terrifiant, et très intelligent, et c'est le cas de De Niro".
En théorie, Jason Kelly a tout pour être heureux. Promis depuis son plus jeune âge à une brillante carrière d'avocat, il s'apprête à épouser Meredith, qui a le bon goût d'être la fille d'un des associés de son cabinet. Pourtant, derrière ce tableau en apparence idyllique, Jason a de plus en plus de mal à supporter son père intrusif et le besoin de toute-puissance de Meredith.
Sollicité pour le rôle de Jason, Zac Efron, qui avait triomphé dans NOS PIRES VOISINS, a non seulement trouvé le scénario délicieusement irrévérencieux et drôle, mais il était enchanté à l'idée de donner la réplique à Robert De Niro.
"Tout le monde rêve de tourner avec lui", affirme Efron. "Je me demandais vraiment comment le tournage allait se passer avec lui : c'est une légende vivante, même si je ne pense pas l'avoir jamais vu dans un rôle pareil. Lorsque j'ai appris que j'allais pouvoir tourner avec lui, je me suis dit : 'est-ce que je suis capable de travailler avec un type comme lui?' Nos parcours sont radicalement différents : il a TAXI DRIVER à son actif et moi… HIGH SCHOOL MUSICAL !"
"C'était une vraie chance pour moi d'apprendre au contact de l'un des plus grands acteurs de tous les temps", poursuit Efron. "Il a une telle présence naturelle que lorsqu'il met son talent au service de la comédie, cela fait des étincelles ! Je devais m'interrompre régulièrement tant ses propos étaient hallucinants".
Il s'agissait ensuite de trouver un réalisateur qui ait un sens inné de la comédie. Coscénariste et producteur de BORAT et BRUNO, Dan Mazer a été époustouflé par le scénario et a accepté de rencontrer les producteurs et John M. Phillips, même si, par principe, il n'aime guère porter à l'écran une histoire dont il n'est pas l'auteur. "C'est assez rare de tomber sur un script qui est extrêmement drôle et qui, dans le même temps, raconte une histoire formidable et crédible", dit-il. "J'avais le sentiment qu'on partageait la même vision du film. Et lorsque j'ai appris quels acteurs étaient pressentis, j'ai immédiatement donné mon accord". Si Mazer a perçu le potentiel comique de la relation entre Dick, type totalement incontrôlable, et Jason, particulièrement coincé, il a également été séduit par le parcours initiatique de ce dernier. "Sur le papier, Jason a une vie de rêve, mais qui ne lui ressemble pas", explique Mazer. "Il voulait être photographe, mais il s'est retrouvé presque malgré lui à mener une carrière d'avocat et à se fiancer avec une très belle fille, qui ne lui correspond pas. Au cours du film, il va comprendre que d'autres choix de vie s'offrent à lui et redécouvrir sa véritable identité".
Comme dans tous les road-movies, la complicité entre les acteurs est essentielle. Dès le début du tournage, il a semblé évident que De Niro et Efron avaient envie de s'amuser. "C'était formidable de voir Zac et Bob rire pendant la prise, et parfois même après la prise", indique le producteur Bill Block. "Ils avaient une vraie connivence, un grand respect l'un pour l'autre et on les sentait très proches".
Pour autant, il ne s'agissait pas uniquement de mettre l'accent sur la comédie. Barry Josephson précise : "Zac et Bob étaient conscients que, malgré les situations délirantes du scénario, il leur fallait donner une densité affective à leurs personnages. L'alchimie entre eux a très bien fonctionné. Ils ont fait un magnifique travail d'équipe avec Dan Mazer, et ils ont pris un vrai plaisir à s'affronter dans le jeu. C'était comme un grand match de boxe dans lequel les deux adversaires s'admirent mutuellement et se serrent chaleureusement la main à la fin du combat".
Alors qu'il n'avait pas une grande habitude de la comédie, Efron a vite prouvé qu'il était parfaitement à l'aise dans ce genre. "Je l'admirais déjà avant de travailler avec lui, mais je suis désormais encore plus impressionné par ses qualités d'acteur et, surtout, d'acteur comique", déclare Mazer. "L'étendue de son registre de jeu et sa crédibilité sont sidérantes. Il n'avait pas la tâche facile car Dick est, par définition, le personnage comique du tandem, mais il joue le faire-valoir avec un tel naturel qu'il est encore plus drôle que dans le scénario".

Une rencontre inattendue

Alors qu'ils mettent le cap sur la Floride, Jason et Dick rencontrent par hasard Shadia, Lenore et Bradley, trois étudiants qui ont décidé de se payer du bon temps avant de décrocher leur diplôme. Il se trouve que Shadia partage la même passion que Jason pour la photographie : Dick comprend aussitôt que la jeune femme et son petit-fils ont de vraies affinités et qu'elle pourra permettre à Jason d'assumer sa véritable personnalité. Et si ce dernier est censé épouser Meredith d'ici huit jours, sa rencontre avec Shadia lui offre un vrai répit, loin de sa vie programmée d'avance : "Il est logique que Jason soit immédiatement désarmé par l'aisance et l'insouciance de Shadia", note le producteur Michael Simkin. "À une semaine de son mariage, il y a de quoi flipper…"

Dick, les filles et… les autres

Alors qu'il recherchait une comédienne pour le rôle de Shadia, Mazer s'est aperçu que la jeune Zoey Deutch réunissait toutes les qualités requises : "Zoey est la première personne à qui nous avons pensé, et j'ai tout de suite compris qu'elle était celle qu'il nous fallait", constate le réalisateur. "Elle est non seulement magnifique, mais elle a un formidable sens de la comédie, ce qui est un mélange très rare".
La jeune actrice précise : "Shadia permet à Jason de sortir de sa coquille et de revoir en profondeur ses priorités. Pour la première fois depuis longtemps, il est capable de faire la part des choses entre ce qui compte vraiment pour lui et les attentes de ses parents et de sa fiancée".
Aux antipodes de Shadia, d'un naturel joyeux, Meredith a besoin de tout contrôler et le moindre de ses gestes est censé se rapprocher de la perfection. Pour Julianne Hough, c'était l'occasion de tenter une expérience nouvelle et de jouer dans une comédie qui n'est pas destinée à tous les publics. "Le scénario était hilarant et les dialogues très crûs, et c'était l'opportunité d'explorer un tout nouvel univers pour moi", souligne-t-elle. "Meredith est Miss Perfection : elle est dans la toute-puissance, elle se sent irrésistible et elle a besoin de tout contrôler. Elle a l'air de savoir où elle va mais dès lors que la situation dégénère, on se rend compte qu'elle est totalement folle".
Pour Mazer, l'idée de confier un contre-emploi à Julianne Hough était séduisante : "Julianne doit jouer la femme parfaite – ce dont elle se rapproche dans la vraie vie", confie-t-il. "Mais ce qui était très fort, c'était de demander à Julianne d'en faire une sacrée garce – ce qui est aux antipodes de sa personnalité". Quant à Lenore, qui a bien l'intention d'assouvir ses fantasmes sexuels, c'est Aubrey Plaza qui n'a pas résisté à la perspective d'incarner ce personnage qui ne cesse de repousser ses propres limites : "Lorsque Lenore rencontre Dick, et s'aperçoit qu'il est professeur, elle jette son dévolu sur lui se dit que sa mission est presque accomplie", remarque la comédienne. "Tout au long du film, elle tente de coucher avec lui. Si j'ai accepté de tourner dans ce film, c'est notamment parce que le personnage a un objectif bien précis".
Alors que la plupart des actrices seraient intimidées à l'idée de tourner avec Robert de Niro, Aubrey Plaza n'a pas eu le moindre trac. "Pour une jeune comédienne comme Aubrey, censée séduire un type beaucoup plus âgé, le rôle aurait pu s'avérer inhibant", analyse Mazer. "Et lorsque cet homme s'avère être le plus grand acteur de toute une génération, il me semble impossible de ne pas se sentir intimidé. Et pourtant, non seulement Aubrey n'a pas été intimidée, mais à mon avis elle a considéré qu'il y avait un véritable défi personnel à relever en étant le plus direct et le plus excessif possible avec Bob. De fait, elle a été totalement intrépide ! Elle a su faire de Lenore un personnage qui va encore plus loin que ce que j'aurais pu imaginer en lisant le scénario".
Aubrey Plaza est particulièrement fière d'avoir partagé des scènes aussi déjantées avec une légende du septième art. "Je me suis retrouvée à fumer et à lui envoyer de la fumée dans la bouche tout en étant à califourchon sur lui, et à me coller à lui sur la piste de danse", souligne-t-elle. "Je n'aurais jamais cru faire des trucs pareils avec Robert De Niro ! Il est à la fois imprévisible et d'une grande gentillesse".
Pour les seconds rôles, la production a estimé qu'il était important d'entourer Efron et De Niro de pros de la comédie ! "Certains d'entre eux sont des humoristes formidables qui n'ont même pas besoin de scénario", s'enthousiasme Mazer.
C'est ainsi que Jason Mantzoukas, Adam Pally, Mo Collins et Henry Zebrowski ont encore ajouté à la dimension loufoque du film. "On a eu beaucoup de chance de dénicher des spécialistes de l'improvisation", renchérit John M. Phillips.

De l'impro à tous les étages

Passé maître dans l'art de l'improvisation, Pally était enchanté de pouvoir repousser encore les limites de l'exercice : "Il y avait énormément d'impro sur ce tournage et il y a eu des moments où je me suis vraiment demandé si on ne dépassait pas les bornes", avoue-t-il. "Dan Mazer et John M. Phillips ont instauré un formidable esprit d'équipe et nous ont encouragé à aller toujours plus loin".
"Pour moi, tout débute avec le scénario", explique le réalisateur. "Et ce que j'adore dans la comédie, c'est la possibilité d'imaginer de nouveaux gags quotidiennement sur le plateau. C'était un vrai pari de pouvoir enchaîner les prises sans éclater de rire. Dès le premier jour, Adam Pally a donné le ton et a fait rire tout le monde. Je crois bien qu'il s'était fixé comme objectif de faire craquer Bob – et il y est arrivé !"
Michael Simkin ajoute : "Dan prend d'excellentes décisions et fait en sorte d'élever le niveau d'ensemble. Il est constamment ouvert, et si l'un d'entre nous propose une idée qu'il juge meilleure que la sienne, il est preneur".
Maureen "Mo" Collins et Henry Zebrowski, également experts de l'impro, campent deux policiers de Floride parfaitement crétins qui sont témoins des bouffonneries de Dick et Jason. Pour Zebrowski, ancien collaborateur de John M. Phillips au sein de l'Upright Citizen's Brigade, ce projet était irrésistible : "Ce qui m'a franchement séduit, c'était de savoir à l'avance qu'il y aurait pas mal d'impro", dit-il. "On pouvait aller aussi loin qu'on le voulait dans la grossièreté : c'était fabuleux !"
Grâce à cette atmosphère propice aux improvisations, l'équipe a tourné de très nombreuses prises des gags, parfois pendant vingt minutes sans interruption ! "On pouvait tester dix versions différentes d'un gag, ce qui nous permettait d'avoir plusieurs solutions de repli si notre première idée ne fonctionnait pas", indique Mazer. "On essayait de faire rire toute l'équipe et d'enrichir constamment le scénario".
Barry Josephson confirme que, de fait, techniciens et comédiens riaient en permanence. "Il y avait des jours où on riait tellement sur le plateau qu'on avait besoin d'aller dîner pour décompresser et réfléchir à la direction que prenait le film", note-t-il. "On avait la chance d'avoir Dan Mazer à la manoeuvre pour toujours garder le cap".

De l'humour et des liens familiaux

John M. Phillips n'est pas près d'oublier l'expérience de ce tournage : "J'espère que le spectateur appréciera de voir Robert De Niro et Zac Efron dans des registres inédits pour eux", dit-il. "Le fait que De Niro accepte de prononcer ces dialogues très crûs que j'ai écrits est une vraie consécration pour moi – et je vais pouvoir crâner pour le restant de mes jours !"
Dan Mazer ajoute : "Je téléphonais tous les jours à ma femme pour lui raconter les choses insensées que j'avais demandé de faire à De Niro. Je n'oublierai jamais mes discussions avec le plus grand comédien de sa génération sur les excès de son personnage. C'est peut-être le sommet de ma carrière".
Pour Zac Efron, le sous-texte sur l'importance des liens familiaux et des choix de vie donne au film, par ailleurs irrésistible, une dimension supplémentaire. "Au bout du compte, ce film parle d'une famille qui se retrouve et d'un garçon qui parvient à s'en affranchir", indique Efron. "C'est un récit initiatique autour de gens qui cherchent à être heureux. Et le chemin qu'ils empruntent pour y arriver est incroyablement drôle et semé d'embûches !"
"Le spectateur, qui pense aller voir une comédie avec De Niro et Efron, risque d'être surpris par la crudité du film", conclut Mazer. "Mais au-delà des dialogues salaces, il y a pas mal d'émotion et de profondeur qui s'accordent parfaitement avec cet humour déjanté".
Tous les road-movies aboutissent quelque part. Avec DIRTY PAPY, la destination est émotionnelle et psychologique : au bout de leur périple, Dick et Jason, qui ont tissé un lien très fort, comprennent qu'ils avaient beaucoup à apprendre l'un de l'autre. Le petit-fils aura sans doute connu quelques situations dont il pourra rougir en se les remémorant, mais il a pris conscience que le pire serait de s'engager dans une vie qui ne lui ressemble pas.

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