Réalisé par Adrian Grunberg
Avec Sylvester Stallone, Paz Vega, Sergio Peris-Mencheta, Yvette Monreal, Adriana Barraza, Óscar Jaenada, Joaquín Cosío, Louis Mandylor, Sheila Shah...
Long-métrage Américain
Durée : 01h40mn
Année de production : 2019
Distributeur : Metropolitan FilmExport
Date de sortie sur les écrans américains : 20 septembre 2019
Date de sortie sur nos écrans : 25 septembre 2019
Long-métrage Américain
Durée : 01h40mn
Année de production : 2019
Distributeur : Metropolitan FilmExport
Date de sortie sur les écrans américains : 20 septembre 2019
Date de sortie sur nos écrans : 25 septembre 2019
Résumé : Cinquième épisode de la saga Rambo. Vétéran de la Guerre du Vietnam, John Rambo va devoir affronter un cartel mexicain.
Bande-annonce (VOSTFR)
Bande annonce finale (VF)
Featurette "Vengeance" (VOSTFR)
AVANT-PREMIÈRE
LE DIMANCHE 22 SEPTEMBRE 2019 AU GRAND REX
J'ai eu la chance d'être conviée à découvrir RAMBO: LAST BLOOD lors de cette très belle avant-première au cinéma le Grand Rex. L'ambiance était excellente et la salle remplie de fans qui avaient fait le marathon RAMBO tout l'après-midi. Avant de débuter la projection en Grand Large, nous avons eu l'occasion de participer à un Boot Camp qui nous a permis de nous mettre à l'entraînement militaire pendant quelques instants. C'était super sympa !
Copyright photos @ Epixod
Ce que j'en ai pensé : le titre semble indiquer que la boucle est bouclée. En effet, le premier opus - réalisé par Ted Kotcheff - le film qui a mis en place ce personnage mythique au cinéma, était intitulé RAMBO: FIRST BLOOD (1983). RAMBO: LAST BLOOD sonne donc comme un crépuscule. C’est le cas, mais pas tout à fait celui qu’on attend.
Ce long-métrage est assez surprenant à plusieurs niveaux. Tout d’abord, sa scène d’introduction nous met sous pression comme dans un film catastrophe. C’est une entrée en matière en forme de frémissement par rapport à la tempête à venir. Ensuite, le réalisateur Adrian Grunberg place un contexte avec un John Rambo vieillissant, toujours traumatisé par ses expériences passées qui le hantent, mais qui trouve une lueur d’humanité en la présence d’une jeune fille dont on comprend qu’il la considère comme son enfant. Le réalisateur propose des plans larges sur la nature, un rythme ralenti, apaisé, presque ingénu.
Pourtant, on devine que la situation va mal tourner, mais on ne peut pas, à ce moment-là, augurer à quel point. En effet, le long-métrage prend un virage qui va nous entraîner soudainement dans une intrigue très sombre. Tout ne va pas se passer pour le mieux.
Le réalisateur met en place de vrais méchants, des frères sans âmes, interprétés avec une grande crédibilité par Sergio Peris-Mencheta dans le rôle d’Hugo Martinez et Óscar Jaenada dans le rôle de Víctor Martínez. On a alors zéro empathie pour ces ordures. Aussi, on a un soulagement revanchard à deviner que John Rambo va mettre son expérience à bon escient pour faire de la chair à pâté de ces monstres et de leurs acolytes.
Certes, c’est hyper violent, cela verse même dans le gore et dans l’excès. Cependant, c’est un peu ce qu’on attend de type de long-métrage. Et puis il est intéressant de voir que la stratégie, la connaissance du terrain et l’anticipation sur le manque d’intelligence de l’ennemi - qui ‘pense’ qu’en agissant en groupe et en étant fortement armés, rien ne pourra les arrêter - permettent de coller une raclée ultra efficace et monumentale aux méchants.
La mise en scène de l’action par Adrian Grunberg est claire et percutante autant dans sa préparation que dans sa mise en pratique. Après, on ne va pas voir un Rambo pour son scénario inventif. Celui-ci ne l’est d’ailleurs pas particulièrement, mais il raconte son histoire de façon cohérente avec ses moments tendant vers le positif et ceux plongeant dans la noirceur absolue. Il dénonce au passage des pratiques criminelles réelles immondes. Il y a un lien établi entre les Etats-Unis et le Mexique qui met en avant le bon et le mauvais des deux côtés. En effet, par exemple, les activités criminelles prennent leur origine au Mexique, mais sont relayées aux Etats-Unis dans un même élan qui n’est guère brillant. Il est d’ailleurs effrayant de se dire que cela aurait pu se passer dans de nombreux autres pays. Le scénario ne s’appesantit pas sur cet aspect, car il le ramène vraiment sur une corde personnelle et sensible connectée au personnage de Rambo.
Ce dernier est toujours interprété par Sylvester Stallone dont la présence et le charisme, qui ont construit la mythologie du personnage, font toujours des merveilles. Il est particulièrement touchant ici, parce que, quoi qu’il arrive à son protagoniste physiquement, il nous fait ressentir que cela n’a aucune importance. Ce qui compte, ce sont ces derniers morceaux d’âme qu’on lui arrache et qui font reculer son humanité.
Les femmes sont au cœur de la tourmente et chaque actrice apporte une belle sensibilité qui vient contre-balancer l’approche unilatérale de la violence des hommes. Yvette Monreal interprète Gabrielle, une jeune femme qui va payer beaucoup trop cher le simple fait de vouloir mieux se connaître.
Paz Vega interprète Carmen Delgado, une journaliste indépendante qui a souffert et se sert de cette souffrance pour essayer d’aider les autres.
Adriana Barraza interprète Maria Beltran, mère par procuration, amie et employée dévouée de Rambo avec qui elle a noué des liens très forts basés sur un respect mutuel. Ces trois portraits de femme sont importants pour le voyage spirituel que Rambo va vivre dans cette aventure.
RAMBO: LAST BLOOD peut surprendre par sa brutalité. La façon touchante dont la souffrance intérieure de Rambo s’exprime transposée dans une violence extériorisée sans limite, la mise en scène efficiente et les interprétations convaincantes forment un ensemble qui répondra aux attentes des fans. Si on aime le personnage de Rambo, on a plaisir à le retrouver dans cette aventure pour un sang versé une dernière fois, ou pas.
Ce long-métrage est assez surprenant à plusieurs niveaux. Tout d’abord, sa scène d’introduction nous met sous pression comme dans un film catastrophe. C’est une entrée en matière en forme de frémissement par rapport à la tempête à venir. Ensuite, le réalisateur Adrian Grunberg place un contexte avec un John Rambo vieillissant, toujours traumatisé par ses expériences passées qui le hantent, mais qui trouve une lueur d’humanité en la présence d’une jeune fille dont on comprend qu’il la considère comme son enfant. Le réalisateur propose des plans larges sur la nature, un rythme ralenti, apaisé, presque ingénu.
Le réalisateur met en place de vrais méchants, des frères sans âmes, interprétés avec une grande crédibilité par Sergio Peris-Mencheta dans le rôle d’Hugo Martinez et Óscar Jaenada dans le rôle de Víctor Martínez. On a alors zéro empathie pour ces ordures. Aussi, on a un soulagement revanchard à deviner que John Rambo va mettre son expérience à bon escient pour faire de la chair à pâté de ces monstres et de leurs acolytes.
La mise en scène de l’action par Adrian Grunberg est claire et percutante autant dans sa préparation que dans sa mise en pratique. Après, on ne va pas voir un Rambo pour son scénario inventif. Celui-ci ne l’est d’ailleurs pas particulièrement, mais il raconte son histoire de façon cohérente avec ses moments tendant vers le positif et ceux plongeant dans la noirceur absolue. Il dénonce au passage des pratiques criminelles réelles immondes. Il y a un lien établi entre les Etats-Unis et le Mexique qui met en avant le bon et le mauvais des deux côtés. En effet, par exemple, les activités criminelles prennent leur origine au Mexique, mais sont relayées aux Etats-Unis dans un même élan qui n’est guère brillant. Il est d’ailleurs effrayant de se dire que cela aurait pu se passer dans de nombreux autres pays. Le scénario ne s’appesantit pas sur cet aspect, car il le ramène vraiment sur une corde personnelle et sensible connectée au personnage de Rambo.
Ce dernier est toujours interprété par Sylvester Stallone dont la présence et le charisme, qui ont construit la mythologie du personnage, font toujours des merveilles. Il est particulièrement touchant ici, parce que, quoi qu’il arrive à son protagoniste physiquement, il nous fait ressentir que cela n’a aucune importance. Ce qui compte, ce sont ces derniers morceaux d’âme qu’on lui arrache et qui font reculer son humanité.
Les femmes sont au cœur de la tourmente et chaque actrice apporte une belle sensibilité qui vient contre-balancer l’approche unilatérale de la violence des hommes. Yvette Monreal interprète Gabrielle, une jeune femme qui va payer beaucoup trop cher le simple fait de vouloir mieux se connaître.
Copyright photo @ Metropolitan FilmExport
RAMBO: LAST BLOOD peut surprendre par sa brutalité. La façon touchante dont la souffrance intérieure de Rambo s’exprime transposée dans une violence extériorisée sans limite, la mise en scène efficiente et les interprétations convaincantes forment un ensemble qui répondra aux attentes des fans. Si on aime le personnage de Rambo, on a plaisir à le retrouver dans cette aventure pour un sang versé une dernière fois, ou pas.
NOTES DE PRODUCTION
(À ne lire qu'après avoir vu le film pour éviter les spoilers !)
Source et copyright des textes des notes de production @ Metropolitan FilmExport
(À ne lire qu'après avoir vu le film pour éviter les spoilers !)
Près de quarante ans après le début
des hostilités, Sylvester Stallone est de retour dans le rôle d’une
des plus grandes légendes du cinéma d’action : John Rambo.
Désormais, ce dernier doit affronter son passé et retrouver ses
talents de guerrier implacable pour obtenir vengeance au cours d'une
mission spectaculaire et profondément personnelle. RAMBO : LAST
BLOOD est une aventure trépidante et sans concession qui offre au
public l’occasion de retrouver au cours d'un ultime affrontement à
l’écran ce personnage emblématique, devenu héros malgré lui.
Rares sont les personnages qui ont su
capter l’imagination des spectateurs du monde entier comme l’a
fait John Rambo campé par Sylvester Stallone. Le public l'a
découvert dans RAMBO, adapté d’un roman de David Morrell : il
s'agit d'un vétéran des Forces Spéciales d’élite, un héros de
guerre doué pour le maniement des armes, le corps-à-corps, les
tactiques de survie et la guérilla – autant de compétences qui ne
l’ont en aucun cas préparé au retour à la vie civile.
Avec l’aide de son ancien commandant
en chef, Rambo réussit à mettre à profit ses talents aussi
redoutables que remarquables. Dans RAMBO 2 : LA MISSION, il retourne
au Vietnam pour sauver ses frères d’armes incarcérés ; dans
RAMBO 3, il se rend en Afghanistan pour porter secours à son seul
ami et, dans JOHN RAMBO, il laisse libre cours à sa fureur pour
venir en aide à des missionnaires et des villageois faits
prisonniers en Birmanie.
Après avoir sillonné les quatre coins
du globe pendant des années, Rambo prend la lourde décision de
rentrer aux États-Unis. La dernière fois qu’on l’a vu, il se
dirigeait vers un ranch sur un chemin poussiéreux et croisait une
vieille boite aux lettres à son nom. John Rambo avait fini par
rentrer chez lui. RAMBO : LAST BLOOD reprend le fil de la saga :
Rambo est désormais installé dans l’Arizona où il mène une vie
tranquille dans son immense ranch. Il partage sa vie avec la famille
qu’il s’est choisie, Maria et sa petite-fille Gabriela, auprès
de qui il se sent entouré et apaisé.
“Dix ans sont écoulés depuis la
dernière fois qu’on a vu Rambo”, précise Sylvester Stallone.
“Pendant longtemps, il est resté à l’écart de la société,
mais à présent il semble vouloir y revenir. Il a été accueilli
dans une famille qu’il aime de tout son cœur, et dont il veut
s'occuper”.
Rambo est devenu une figure paternelle
pour Gabriela, qui a perdu sa mère plusieurs années auparavant et a
été abandonnée par un père violent et absent. Aux côtés de
Maria, Rambo a élevé la jeune fille comme si c’était son propre
enfant. À ses yeux, elle incarne la pureté et la beauté du monde.
Devenue adolescente, Gabriela
s'interroge sur son passé et part à la recherche de son père
biologique. Elle veut se forger sa propre opinion sur cet homme, et
rien de ce que lui disent Rambo et Maria ne peut l’en dissuader.
Gabriela quitte le ranch pour se rendre au Mexique avec un sentiment
de défi mêlé d’espoir, mais la rencontre avec son père se solde
par un rejet brutal.
Le lendemain, alors que Gabriela ne
rentre pas chez elle, Rambo comprend instinctivement qu'il a des
raisons de s'inquiéter. Il part à sa recherche, promettant à Maria
qu’il ne rentrera pas sans elle. Au cours de sa mission de
reconnaissance, Rambo découvre que son instinct ne l'a pas trompé :
Gabriela est droguée et violée par les membres d’un redoutable
cartel de narcotrafiquants.
Animé par un sentiment de culpabilité
et une soif de vengeance, Rambo se prépare à la guerre totale. Ils
ont ouvert les hostilités, mais c’est lui qui aura le dernier mot.
LE FOYER
Pour Sylvester Stallone, reprendre le
rôle de Rambo était l'occasion d’explorer des facettes
insoupçonnées du personnage, tout en gardant ses caractéristiques
les plus saillantes. “Rambo était dans l’isolement total depuis
des années, mais à présent il a une famille”, rappelle-t-il.
“Cette situation permet de mieux comprendre sa mentalité et sa
sensibilité. Ce film est assez différent du précédent et il est
plus personnel”.
“C’est la première fois qu’on
voit Rambo dans un contexte familial et il ne s’est jamais autant
senti chez lui”, affirme le réalisateur Adrian Grunberg, à qui on
doit KILL THE GRINGO avec Mel Gibson. “Cette vie de famille nous
révèle un aspect de Rambo qu’on n’avait encore jamais découvert
dans la saga. On voulait montrer un Rambo plus humain”.
Maria et Gabriela ont donné à Rambo
le goût, sans doute fugace, pour la vie de famille et la
tranquillité. L’actrice mexicaine Adriana Barraza, nommée aux
Oscars pour son rôle dans BABEL, considère que Maria est “une
femme mexicaine forte. Elle a vu John Rambo vieillir et elle sait
qu’il porte le poids de son passé, à la fois physiquement et
psychologiquement. La relation qui lie Maria et Rambo est très
belle” estime-t-elle. Adriana Barraza ajoute que la perspective de
tourner avec Sylvester Stallone l'a décidée à participer au projet
: “C’est un partenaire de jeu extraordinaire, et quand on le
regarde dans les yeux, on voit l’âme de son personnage”.
Le producteur Kevin King Templeton,
fidèle collaborateur de Sylvester Stallone, ajoute : “Ce n’était
pas facile de trouver une actrice capable de cerner la nature
profonde du personnage. Adriana a les pieds sur terre et c’est une
interprète de talent. C’est nous qui sommes allés la chercher
pour le rôle, et nous sommes ravis qu’elle ait dit oui”.
La petite-fille de Maria, Gabriela, est
interprétée par Yvette Monreal, une jeune actrice prometteuse qui a
récemment joué dans STARGIRL, adaptation d'un album de DC Comics.
Selon Yvette Monreal, son personnage “est un peu la belle-fille de
Rambo, qui l’a élevée comme sa propre enfant. Gabby comprend
qu’il souffre du syndrome de stress post-traumatique et le
soutient. Quand elle décide de retrouver son père biologique, elle
se rend au Mexique et ne revient pas. Sa disparition inquiète Rambo
qui part à sa recherche”.
Malgré le soutien de Gabby et Maria,
le succès de son entreprise et la stabilité de sa vie de famille,
Rambo reste un soldat meurtri au plus profond de son être. Il est
l’incarnation même de ce vieux proverbe : on ne rentre jamais
vraiment chez soi. Quand Rambo ne cherche pas la guerre, c’est la
guerre qui vient le trouver.
“Rambo a résolu certains de ses
conflits intérieurs, il a trouvé un foyer et une famille, mais il
ne n'a jamais vraiment posé ses valises”, précise Sylvester
Stallone. “Il n’a pas trouvé de vrai réconfort dans sa vie au
ranch : son corps est là mais son esprit est ailleurs. Il n’arrive
pas à quitter le ranch, il ne parvient pas à surmonter son stress
post-traumatique et à affronter ce qui lui échappe. Pour Rambo, la
vie en elle-même est déjà un combat et même chez lui, il reste à
la merci des événements qu'il ne contrôle pas”.
Pour lui permettre de faire face aux
dangers de sa vie de vétéran, Rambo a créé une série de tunnels
labyrinthiques et un bunker au-dessous de son ranch. C’est là
qu’il dort, qu’il se détend et qu’il conserve quelques
affaires personnelles et certains souvenirs. “Rambo s’y sent en
quelque sorte protégé, comme s’il était dans une tranchée”,
explique Adrian Grunberg. “Il peut donner libre cours à ses démons
intérieurs. Pour lui, le ranch où vivent Maria et Gabriela, au
niveau du sol, représente tout ce qui est bon. Les tunnels
souterrains sont son enfer personnel”.
Le chef décorateur Franco Carbone
ajoute : “Rambo ne fait pas les choses à moitié : il fallait que
les tunnels et le bunker soient un antre à part entière. C’est
une idée complètement folle d’avoir un labyrinthe de boyaux
souterrains juste au-dessous de ce paysage tranquille et de ces
collines ondoyantes”.
Les tunnels font partie des séquelles
de sa vie de combattant et de ses dernières missions. Sylvester
Stallone explique qu’elles font office de “thérapie dans les
moments où Rambo se replonge dans des souvenirs de guerre. Elles
n’ont de sens qu’à ses yeux, mais à la fin du film, elle
trouvent aussi leur utilité”.
LE DERNIER AFFRONTEMENT
Quelle est le dernier combat qu’un
guerrier doit livrer ? “Rambo tente d’atteindre la fin de son
périple”, remarque Sylvester Stallone. “Il comprend que son
devoir est à présent de protéger sa famille. C’est la seule
chose qu’il sait faire. Mais Rambo est conscient que si on le
pousse dans ses retranchements, sa véritable nature va ressurgir,
même si c’est la dernière chose dont il a envie. Il sait que si
on lui enlève ce qui compte le plus au monde pour lui, la vengeance,
les souffrances et la mort s’abattront sur les responsables”.
La mission à laquelle Sylvester
Stallone fait allusion consiste à transformer son réseau de tunnels
en une sorte de champ de bataille souterrain, où il pourrait se
venger de tous ceux qui ont fait du mal à sa famille. C’est une
confrontation spectaculaire, rapide, brutale, complexe et animée par
la soif de vengeance. “Rambo puise dans ses talents de survie et de
discrétion, dans sa maitrise des armes et sa connaissance du terrain
pour concevoir des armes et des pièges ingénieux, attirer sa proie
sur le terrain de jeu des tunnels et les pourchasser un à un”,
explique Adrian Grunberg. “Mais ici, les enjeux sont encore plus
élevés que lorsqu’il faisait la guerre, car ce qui se joue
désormais, c’est la perte d’êtres chers, le deuil et la
vengeance”.
Sylvester Stallone, Adrian Grunberg et
le réalisateur 2ème équipe Vern Nobles, qui travaille avec
Stallone depuis 25 ans, ont imaginé le décor central du film comme
un retour viscéral, quoique plus ambitieux, aux techniques de survie
employées dans le premier opus. La séquence est un mélange de
spectacle, de rafales de tirs et d’exécutions sauvages et sans
pitié. “Il y a beaucoup de morts et chacune, comme une histoire,
se compose d’un début, d’un milieu et d’une fin”, décrit
Adrian Grunberg. “On voit Rambo préparer chacun de ses pièges
mortels, et on les retrouve au moment de chaque mort. On peut ainsi
anticiper et prévoir comment Rambo va faire usage de chacun de ses
pièges. On espère que ce sera une expérience haletante et
excitante pour le public. Tout va très vite étant donné que les
pièges sont prêts en amont. Cela devrait être passionnant à
regarder”.
“On ne voit pas Rambo avec un
lance-roquettes dans chaque main, faire exploser des hélicoptères
en plein ciel comme dans certains des précédents chapitres de la
saga”, avertit le producteur Les Weldon. “On retrouve le Rambo du
premier film, qui s’appuie sur ses talents et son environnement
pour traquer et piéger ses proies. Il y a toujours beaucoup
d’action, d’armes et de vengeance, mais tout est plus ancré dans
la réalité. C’est un retour aux sources pour Rambo”.
Pour les acteurs et l’équipe
technique, c’était une expérience inoubliable de clore la saga
des aventures de ce héros emblématique aux yeux des spectateurs du
monde entier. “Ce film boucle la boucle pour les personnages et la
saga”, résume Adrian Grunberg. “On voulait vraiment rendre
hommage à Rambo et à toute la saga en mettant en œuvre un film
d’action un peu différent, une histoire qui réunit tout ce que le
public adore chez ce personnage tout en le plaçant dans un
environnement différent, face à un ennemi qu’il n’a encore
jamais affronté. Quant à ceux qui découvrent l’univers de Rambo,
on espère que ça leur donnera envie de se replonger dans les
chapitres antérieurs et de comprendre ce qui a amené Rambo à ce
dernier combat”.
L’acteur qui incarne cette figure
légendaire promet que le chapitre final d’un cycle
cinématographique de plus de 30 ans sera une expérience inédite
pour le public. “RAMBO : LAST BLOOD puise dans un territoire qui ne
changera jamais : l'émotion”, affirme Sylvester Stallone. “Dans
le même temps, l’histoire monte en puissance jusqu’à une scène
finale sismique, volcanique… et très satisfaisante”.
#Rambo

Autre post du blog lié au film RAMBO: LAST BLOOD
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