mardi 9 juin 2015

Back to the future


Aventure/Action/Science fiction/Fun et grand spectacle

Réalisé par Colin Trevorrow
Avec Chris Pratt, Bryce Dallas Howard, Nick Robinson, Ty Simpkins, B.D. Wong, Judy Greer, Irrfan Khan, Vincent D'Onofrio, Omar Sy...

Long-métrage Américain
Durée: 02h05mn
Année de production: 2015
Distributeur: Universal Pictures International France

Date de sortie sur les écrans U.S.: 12 juin 2015
Date de sortie sur nos écrans: 10 juin 2015


Résumé : L'Indominus Rex, un dinosaure génétiquement modifié, pure création de la scientifique Claire Dearing, sème la terreur dans le fameux parc d'attraction. Les espoirs de mettre fin à cette menace reptilienne se portent alors sur le dresseur de raptors Owen Grady et sa cool attitude.

Bande annonce (VOSTFR)


Extrait "La course-poursuite avec les enfants" (VOSTFR)

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Extrait "Masrani découvre l'Indominus" (VOSTFR)

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Ce que j'en ai pensé : En tant que fan de JURASSIC PARK, mes attentes étaient élevées. Je dois avouer que je n'ai pas été déçue. Colin Trevorrow, le réalisateur, est très malin dans son approche car il se base sur l'existant du premier film (il y a d'ailleurs pas mal de clin d’œil à JURASSIC PARK) tout en nous indiquant clairement qu'il s'agit maintenant, des années plus tard, d'un parc commercial, ouvert au public, surveillé... Autre génération et autre gestion donc. Il en profite pour prendre ses distances et imposer sa vision. Sa présentation du parc est impressionnante et on retrouve le regard d'enfant qu'on avait pu porter sur les dinosaures en 1993.  Les effets spéciaux sont tops. Les dinosaures font plus vrais que nature.



Le scénario ne dépasse pas le stade de ce que l'on s'attend à voir comme intrigue, on peut même deviner ce qu'il va se passer, mais la réalisation est dynamique, on ne s'ennuie pas, le temps passe vite. 
J'ai beaucoup aimé que l'histoire mette en exergue la bêtise humaine, notamment dans le fait qu'il faut toujours en faire plus pour plaire au public car c'est un parallèle évident avec nous, les spectateurs. Il est certain qu'on ne découvre plus les dinosaures pour la première fois, et tout comme les clients du parc, on veut voir plus de dinosaures, plus gros, plus puissants... Du coup, tous les thèmes autour de la fable écologique qui était à l'origine des films restent d'actualité et sont traités en toile de fond.
Le casting, dans son ensemble, est vraiment bien. J'avais des doutes sur la dynamique entre Chris Pratt, qui interprète Owen Grady, et Bryce Dallas Howard, qui interprète Claire Dearing, en regardant les extraits mais finalement j'ai trouvé leurs échangent très agréables.


Les deux jeunes frères, Nick Robinson, qui interprète Zach Mitchell, et Ty Simpkins, qui interprète Gray Mitchell, sont attachants.



Et les acteurs secondaires vous réservent quelques bonnes surprises. 
Je trouve plus spécifiquement que Chris Pratt réussit à jouer le mâle Alpha tout en restant sympathique tout le temps et à rendre les scènes avec les raptors crédibles alors que ce n'est vraiment pas évident. Il a réellement la bonne carrure pour le rôle.


Fun, divertissant et grand spectacle, voilà ce qu'il me vient à l'esprit en y repensant. Le film n'est pas parfait (la grande réussite de la saga est d'avoir réussi à rendre possible dans l'imaginaire des spectateurs des faits improbables, or je trouve que, dans ce film, toute la scène finale ressort comme assez peu plausible), mais il répond en tous points aux attentes à mon avis. J'ai passé un très bon moment et je vous le conseille.


NOTES DE PRODUCTION
(A ne lire qu'après avoir vu le film pour éviter les spoilers!)

En donnant vie aux dinosaures comme jamais, JURASSIC PARK s’est immédiatement imposé comme une référence de l’imaginaire collectif planétaire. C’est avec ce film pionnier que le public a pu voir, entendre et vivre une rencontre hors norme avec ces créatures extraordinaires surgies du fond des temps. 
Blockbuster par excellence, JURASSIC PARK a marqué un tournant dans l’histoire du cinéma et laissé une empreinte indélébile dans notre inconscient. Ce film a révolutionné l’univers des effets visuels et ressuscité les dinosaures pour notre plus grand plaisir. À mi-chemin entre science et fiction, il nous a également mis en garde contre les dangers du sentiment de toute-puissance que peuvent éprouver les humains vis-à-vis de la nature.
Époustouflant, effrayant et palpitant, JURASSIC PARK a redéfini le genre du film d’action et d’aventure en offrant au public un spectacle total. Désormais, l’idée originale de Steven Spielberg, ce parc dont John Hammond rêvait dans le premier film, est une réalité… 

Bienvenue à JURASSIC WORLD.

LE RÊVE FOU D’UN VISIONNAIRE
Imaginer Jurassic World

Il y a 20 ans, le docteur John Hammond avait un rêve. Il voulait ouvrir un parc à thème où les visiteurs du monde entier pourraient s’émerveiller devant des dinosaures en chair et en os. Son rêve est enfin devenu réalité : Jurassic World est un parc d’attractions de luxe où des dizaines de milliers de visiteurs peuvent observer et interagir au quotidien avec les plus incroyables créatures préhistoriques qui aient peuplé la Terre. 
Situé sur une île au large du Costa Rica et construit autour d’une artère principale bourdonnante d’activité, Jurassic World est un parc ultramoderne rempli d’attractions toutes plus fabuleuses les unes que les autres. Au zoo, les enfants peuvent monter sur de gentils mini-tricératops tandis que la foule assiste au spectacle du mosasaure qui jaillit de la piscine pour gober un requin utilisé en guise d’appât. Les familles peuvent regarder avec fascination et en toute sécurité des dinosaures de multiples espèces parcourir les plaines du parc. 
Tout ce qui se passe à Jurassic World est surveillé par l’ambitieuse Claire (Bryce Dallas Howard, LA COULEUR DES SENTIMENTS), la directrice des opérations du parc, qui reçoit la visite inattendue de ses neveux, Zach, 16 ans (Nick Robinson, « Melissa & Joey »), et Gray, 11 ans (Ty Simpkins, INSIDIOUS). La mère des deux garçons, Karen (Judy Greer, ANT-MAN), les a envoyés passer quelques jours à Jurassic World avec leur tante, mais Claire n’a pas le temps de s’occuper d’eux et se contente de leur remettre des passes pour explorer le parc. 
Les créatures qui peuplent Jurassic World ont été créées par le Dr Henry Wu (BD Wong, JURASSIC PARK), un généticien jadis employé par InGen, la société à l’origine du premier parc imaginé par John Hammond, et désormais au service du flamboyant milliardaire et bienfaiteur de Jurassic World Simon Masrani (Irrfan Khan, L’ODYSSÉE DE PI). Le succès commercial du parc repose sur la perpétuelle création d’innovations, c’est pourquoi le Dr Wu a été encouragé à repousser les limites éthiques de la science et à créer un dinosaure génétiquement modifié aux capacités inconnues. 
La très secrète nouvelle espèce créée par le Dr Wu, dont le profil génétique est classifié, est le gigantesque et mystérieux Indominus rex. Élevé en isolement après avoir dévoré son unique soeur, l’Indominus rex vient d’atteindre sa maturité et n’a pas encore été dévoilé aux visiteurs du parc. Pour l’aider à évaluer la créature et la sécurité de son enclos, Claire rend visite à Owen (Chris Pratt, LES GARDIENS DE LA GALAXIE), un ancien militaire spécialiste du comportement animal qui travaille sur une base de recherche isolée en périphérie de Jurassic World. 
Owen étudie depuis plusieurs années un groupe de dangereux vélociraptors avec lesquels il a établi une relation de domination qui repose sur un équilibre précaire entre obéissance forcée et révolte prédatrice. Lorsque l’Indominus rex, dont les capacités physiques et intellectuelles sont encore inconnues, parvient à s’échapper et disparaît dans les profondeurs de la jungle, toutes les créatures de Jurassic World, dinosaures et humains compris, sont menacées. 
Pour Claire, deux vies sont précieuses entre toutes : celle de ses neveux, qui ont dévié de leur parcours en gyrosphère – un véhicule qui permet une visibilité à 360 degrés. Avec Owen, elle se lance à la recherche de Gray et Zach tandis que le chaos s’abat sur le parc et que les visiteurs sont transformés en proies. Les dinosaures s’échappent de leurs enclos et se dispersent sur terre, dans le ciel et dans l’eau pour se livrer à une lutte sans merci pour leur survie. Désormais, rien ni personne n’est plus en sécurité sur l’île…

DU RÊVE À LA RÉALITÉ
La naissance de Jurassic World

Successeur de JURASSIC PARK, le premier film de la franchise réalisé par le réalisateur triplement oscarisé Steven Spielberg, JURASSIC WORLD se déroule 22 ans après les événements tragiques d’Isla Nublar. Jurassic World est le premier parc à thème de son espèce au monde ; le premier à allier les merveilles de la science et de l’histoire au confort et au luxe si chers aux voyageurs internationaux. Et tout cela a commencé par une idée qui a germé dans l’esprit brillant du Dr Michael Crichton. 
Sorti en 1993, JURASSIC PARK a offert au public une fabuleuse et spectaculaire histoire capable de parler aux spectateurs de tous âges partout dans le monde, et le film est devenu un classique intemporel qui a marqué de façon indélébile l’imaginaire collectif. Tiré du roman de Michael Crichton mélangeant science-fiction et imagination débridée, le film a laissé les spectateurs hors d’haleine, époustouflés, l’esprit hanté par une question : et si tout cela arrivait réellement ? 
Steven Spielberg précise : « Jamais nous n’avons eu l’ambition de révolutionner le cinéma. Notre seul objectif était de rendre justice à l’histoire phénoménale écrite par Michael Crichton. Il ne m’appartient pas de décider si tel ou tel film peut être considéré comme une référence. Je cherche juste à raconter des histoires. Il revient à d’autres de dire si ces histoires sont racontées efficacement ou non. Par contre, je sais qu’au plan de la technologie, ce film a marqué une étape essentielle pour toute l’industrie cinématographique. Nous avons créé par ordinateur des personnages qui paraissaient complètement authentiques, quel que soit le type d’éclairage ou même les conditions météo. Nous avions même réussi à animer le T. rex numérique sous la pluie ! » 
Après les films suivants – LE MONDE PERDU : JURASSIC PARK en 1997 et JURASSIC PARK III en 2001 – l’avenir de la franchise était resté incertain, tout simplement parce que Steven Spielberg s’est consacré à une multitude d’autres projets. Heureusement pour les fans de la saga, l’idée d’un nouvel opus attendait seulement son heure… Steven Spielberg déclare : « Très souvent, des gens que je n’avais jamais vus me demandaient quand sortirait le prochain JURASSIC PARK. Au bout d’un moment, cela a fait un très grand nombre de gens pour cette seule et unique question, et je me suis remis à y réfléchir. » 
Encouragé par ces nombreux fans, Spielberg a rassemblé certaines idées et s’est mis à rencontrer des scénaristes et des auteurs qu’il appréciait pour imaginer comment un parc conçu il y a plus de vingt ans pouvait finalement prendre forme. 
Il explique : « JURASSIC WORLD est un peu l’aboutissement de JURASSIC PARK. Nous voulions réaliser notre rêve et créer un parc à thème parfaitement opérationnel, consacré à ce miracle scientifique qui consiste à recréer des dinosaures vivants à partir de leur ADN. C’est la concrétisation du rêve de Michael Crichton, qui est devenu celui du personnage de John Hammond. Nous espérons que JURASSIC WORLD sera le rêve que tous les spectateurs ont toujours eu envie de voir prendre vie sur le grand écran. » 
Pour produire le film, Steven Spielberg s’est associé une fois de plus à son fréquent collaborateur Frank Marshall, à qui l’on doit plus de 70 films dont certains des plus grands succès du cinéma (INDIANA JONES ET LE TEMPLE MAUDIT, la trilogie RETOUR VERS LE FUTUR, LA COULEUR POURPRE, L’ÉTRANGE HISTOIRE DE BENJAMIN BUTTON). 
Ce dernier était très enthousiaste à l’idée de retourner sur Isla Nublar, l’île légendaire. Il déclare : « JURASSIC PARK est un film culte et les gens se passionnent toujours autant pour les dinosaures, réaliser une suite semblait donc une excellente idée. Il aura fallu tout ce temps pour élaborer la bonne histoire, et l’idée de Steven, qui consistait à faire aboutir le projet et ouvrir au public le parc imaginé par John Hammond, a véritablement été centrale dans le processus. Mais je pense qu’au final, l’attente en valait la peine. » Pour le producteur chevronné Patrick Crowley (la franchise JASON BOURNE), qui a rejoint l’équipe pour mener le projet à bien, l’heure était venue de revisiter l’univers de JURASSIC PARK à l’attention des fans du style emblématique des films Amblin Entertainment. 
Il explique : « Je pense que le public n’aurait pas autant apprécié les trois premiers films de la franchise si un autre épisode était sorti en 2005, par exemple. Cela a permis à une nouvelle génération de spectateurs de développer une fascination pour les films des années 90, et à une nouvelle vague de réalisateurs curieux et passionnés par ce type de cinéma d’émerger. » 
D’innombrables cinéastes rêvaient de revisiter l’une des franchises les plus populaires de l’histoire du cinéma, mais Steven Spielberg, Frank Marshall et Patrick Crowley se sont mis en quête d’un réalisateur inventif capable de rendre hommage à l’esprit et à l’héritage de la série tout en lui insufflant un nouvel élan créatif. Et c’est Colin Trevorrow qui s’est imposé comme leur digne successeur. Pionnier du court-métrage diffusé sur Internet, Colin Trevorrow a mis en scène son premier long-métrage en 2012. SAFETY NOT GUARANTEED a été salué par la critique et nommé à de multiples récompenses, notamment au Grand Prix du Jury du Festival du film de Sundance et à l’Independent Spirit Award du meilleur premier film. L’originalité et la précision de son travail ont retenu l’attention de Steven Spielberg et Frank Marshall, qui ont vu en lui un cinéaste digne de reprendre le flambeau. Les producteurs étaient persuadés qu’il saurait répondre aux attentes des fans de la série en matière de magie visuelle et de suspense, et raconter une histoire originale. 
Steven Spielberg confie : « La dernière scène de SAFETY NOT GUARANTEED m’a convaincu que Colin était celui qu’il nous fallait pour réaliser JURASSIC WORLD. Je n’en revenais pas quand je l’ai vue. Frank m’a montré le film, et c’est là que j’ai su que si Colin se montrait bon lors de notre entretien, on lui confierait le film. Il était totalement enthousiaste, à la fois en tant que fan de la saga et en tant que cinéaste, mais surtout, il avait une vraie histoire à raconter. » 
Frank Marshall déclare : « Il était primordial aux yeux de Steven que le réalisateur du film soit avant tout un conteur de talent, et c’est le cas de Colin. Nous avons également découvert qu’il était fan de JURASSIC PARK et nous sentions qu’il saurait retrouver cet émerveillement dans le nouveau volet. » Le style de Colin Trevorrow, qui a grandi en regardant des films produits par Amblin, est indéniablement influencé par celui de Steven Spielberg. 
Il commente : « Je suis en partie motivé par l’idée que je représente une génération qui, comme moi, a grandi avec les films de Steven et qui souhaite continuer à voir exister ce genre d’histoires. » Dans cet esprit, l’objectif du réalisateur était de trouver le parfait équilibre entre l’émerveillement et les sensations fortes que sont en droit d’attendre les spectateurs de la franchise, tout en introduisant de nouveaux personnages et une intrigue dignes d’un chapitre inédit. 
Il déclare : « Nous ne voulions pas d’un énième film dans lequel les gens ne font que hurler et courir pour échapper à des dinosaures – cela a déjà été fait, et avec brio. Je pense que ce que le public attend, et ce que Steven attend, c’est qu’on lui raconte une histoire de science-fiction qui ait du sens et qu’on explore cet univers familier sous un angle nouveau. » 
Toute préoccupation quant à la capacité de ce jeune réalisateur à maîtriser un film de cette ampleur a rapidement été balayée. Patrick Crowley se souvient : « Lorsque j’ai découvert la filmographie de Colin, j’étais un peu inquiet parce qu’il n’avait jamais travaillé sur un film de cette envergure, mais dès le départ il a démontré de vraies qualités de meneur, une réelle détermination et un solide esprit de décision. Ses remarques et ses observations étaient judicieuses et démontraient clairement qu’il avait la maturité nécessaire pour réaliser ce film. » 
Colin Trevorrow et son partenaire d’écriture Derek Connolly ont écrit un scénario porté par des personnages forts et une histoire captivante et riche en suspense qui, dans leur esprit, répondait à une question fondamentale. Trevorrow explique : « Pour nous, la question était de savoir ce qui justifierait un nouveau film. Nous avons donc essayé de créer des personnages et une histoire qui le rendent intéressant. » Derek Connolly ajoute : « Nous étions conscients de la difficulté qui nous attendait en termes de narration. Le succès de JURASSIC PARK reposait sur ses personnages et sur un savant dosage d’humour, d’horreur et de science. Et c’est ce que nous nous sommes efforcés de reproduire dans notre scénario. » 
La vision artistique de Colin Trevorrow et de Derek Connolly et leur style d’écriture se complètent parfaitement, ce qui leur a permis de définir un ton unique inhérent à l’univers JURASSIC PARK et une histoire originale pour ce nouvel opus très attendu. Derek Connolly reprend : « L’alliance de mon sens de l’humour et du talent de Colin pour construire une histoire nous a aidés à définir le ton du film. Ensemble, nous sommes capables de créer un ton unique que nous ne possédons pas individuellement mais qui se manifeste à chaque fois que nous travaillons en duo. » 
L’occasion de collaborer avec les plus grands cinéastes de l’histoire du cinéma a également été décisive pour Colin Trevorrow, qui raconte : « Ce projet m’a enseigné beaucoup de choses. Je sais que je suis capable de réaliser un film qui rendra hommage à l’oeuvre de Steven, mais je suis également ouvert aux remarques, et j’ai énormément appris à la fois dans le domaine de la réalisation et sur l’univers JURASSIC PARK. » 
Le réalisateur confie avoir trouvé une âme soeur en Steven Spielberg : « Steven et moi partageons un réel enthousiasme pour ce que nous faisons, et pouvoir discuter avec lui de tout ce qui me passionne dans ce métier a été un grand privilège. J’ai adoré pouvoir réfléchir à de nouvelles idées avec lui, c’est quelque chose que je n’aurais jamais pu imaginer plus jeune. Au plan créatif, on ne peut pas demander mieux. » 
Avec JURASSIC WORLD, Colin Trevorrow espère avoir recréé la magie, l’émerveillement et le frisson qui ont tant plu au public dans le premier film de la franchise – un plaisir de spectateur qui reste pour lui un souvenir très fort. 
Il raconte : « Je me souviens très clairement que JURASSIC PARK est sorti la veille des grandes vacances, un jour très particulier pour un écolier. L’année scolaire est derrière vous et l’été s’étend à perte de vue, c’est un sentiment de liberté totale, qui pour moi est associé à JURASSIC PARK. »

L’ÉQUIPE DU PARC
Les personnages et les acteurs

Dans tous les films JURASSIC PARK, les personnages occupent un rôle central et permettent d’ancrer l’histoire dans la réalité. Au-delà du pur spectacle, la franchise met en effet en scène des personnages complexes auxquels nous pouvons tous nous identifier sur le plan émotionnel. Le producteur Patrick Crowley déclare : « Tous les films de la série ont en commun des personnages forts sur lesquels l’histoire repose en grande partie. » C’est dans cet esprit que Colin Trevorrow s’est mis en quête de la distribution idéale pour incarner les personnages de JURASSIC WORLD. 
Il confie : « Quand on songe aux ambitions d’un film pareil, trouver des acteurs capables d’incarner pleinement ces personnages, de faire en sorte que l’on s’attache à eux et de nous donner l’impression de les connaître depuis toujours était primordial étant donné le caractère extraordinaire de l’histoire. Dans un film où de dangereux dinosaures s’échappent de leur enclos et se mettent à manger les humains, il est essentiel que les personnages soient attachants. » 
Owen, le héros de l’histoire, est un homme aussi vif d’esprit qu’il est prompt à l’action. Cet ancien militaire est conscient de la place précaire qu’occupe l’homme dans l’ordre naturel, et il étudie désormais le comportement des vélociraptors dans un complexe situé en périphérie de Jurassic World. Il n’appartient pas au personnel du parc mais a besoin de son soutien financier pour ses recherches, ce qui le place dans une situation délicate. Le premier rendez-vous galant de Claire et Owen a également été le dernier, mais il ne perd pas une occasion de la provoquer, tout en appréciant les moments où elle a besoin de son aide pour le parc. Et Claire n’en a jamais eu plus besoin que lorsque cette crise éclate – une crise qu’elle ne parviendra pas à résoudre avec son équipe habituelle. Tiré de son repaire pour une mission inattendue, Owen va devoir s’en mêler avant que l’enfer ne se déchaîne pour de bon. Ce personnage est un aventurier aguerri dans la veine des héros classiques, un pur et dur qui ne se fie qu’à sa propre intelligence, à son ingéniosité et à son instinct. 
Pour le rôle, les cinéastes se sont tournés vers un acteur comique qui s’est illustré depuis dans le film d’action : Chris Pratt, que l’on a dernièrement pu voir dans le rôle de Peter Quill dans le blockbuster LES GARDIENS DE LA GALAXIE. Steven Spielberg raconte le casting et plaisante : « La sécurité n’était pas garantie en faisant appel à Chris Pratt, parce qu’il était sur une série télévisée qui connaissait énormément de succès. Même si j’étais persuadé qu’il avait le cran nécessaire pour ce film et que Colin croyait en lui, on prenait quand même un risque. 
Bien entendu, quand LES GARDIENS DE LA GALAXIE est sorti, on s’est tous dit qu’on avait été très malins… » Les cinéastes ont tous été impressionnés par le bout d’essai de Chris Pratt. « Chris est un excellent acteur et il a une présence à l’écran très forte, commente Spielberg. Il a énormément d’humour et un esprit d’équipe solide. Il a tout pour faire une carrière brillante. » 
Patrick Crowley déclare : « Owen est solide, indépendant, audacieux et très compétent, et le public veut voir un acteur qui incarne toutes ces qualités. Je ne connaissais pas bien le travail de Chris à part ce que j’avais vu à la télévision, et le voir se transformer en cette figure virile m’a beaucoup impressionné. Quand il est entré dans la peau d’Owen, nous nous sommes tous regardés : nous avions trouvé notre héros. » 
Immense fan de JURASSIC PARK, l’acteur se souvient comme si c’était hier d’être allé voir le film au cinéma de la petite ville où il vivait en 1993. « J’avais 14 ans, j’étais très impressionnable et ce film m’a scotché. Mélange détonant entre données scientifiques et pure imagination, il mêlait à merveille suspense, paysages grandioses et intrigue captivante. C’était comme si le cinéma était réinventé sous mes yeux, et c’est à ce moment-là que j’ai pris conscience du pouvoir des films. J’ai attrapé le virus Jurassic Park et suis allé voir le film deux fois ce même weekend. Et puis j’ai passé les 6 mois suivants à essayer d’échapper à des dinosaures imaginaires ! » 
Chris Pratt a été attiré par la force, le caractère et l’assurance d’Owen et a dû faire des efforts pour refréner son instinct comique pendant le tournage. Il explique : « Owen est stoïque, prompt à passer à l’acte et extrêmement sérieux, ce qui n’est pas mon cas. Je fais naturellement l’idiot, du coup il fallait que je me souvienne de mettre cet aspect de ma personnalité en sourdine avant chaque prise. » Mais le sérieux du projet a très vite rattrapé l’acteur. 
Il raconte : « Le tournage a débuté sur une base aérienne d’où décollaient des avions pendant la Seconde Guerre mondiale. Bryce Dallas Howard et moi portions des vêtements salis par nos aventures dans la jungle et avions de la poussière sur le visage. La scène était tournée en 65 mm et on entendait la caméra tourner. On était face à face et je me suis fait la réflexion qu’on aurait pu se trouver sur le tournage de CASABLANCA ou de n’importe quel autre classique du cinéma. C’est à ce moment que tout est devenu réel pour moi et que j’ai pris conscience de l’importance de ce projet. » 
C’est en effet l’actrice réputée Bryce Dallas Howard qui joue face à Chris Pratt. On a pu la voir dans des blockbusters comme la série TWILIGHT ou SPIDERMAN 3, et dans des films dramatiques comme LA COULEUR DES SENTIMENTS et 50/50. Elle incarne ici Claire, la directrice des opérations de Jurassic World, qui fait tout son possible pour que chaque visiteur puisse profiter du parc en toute sécurité. Lorsque tout se passe bien, c’est grâce à elle, mais au moindre problème, elle est tenue pour responsable. Au quotidien, Claire gère les besoins de milliers de visiteurs sans jamais perdre de vue l’objectif commercial du parc ; son travail consiste en effet à s’assurer que Jurassic World reste attrayant aux yeux des visiteurs les plus blasés. Elle veille sur le parc depuis une salle de contrôle aseptisée d’où elle observe à bonne distance tout ce qui se passe, du côté des humains comme des dinosaures. Claire considère les dinosaures comme de simples « attractions » qui ne l’émerveillent et ne l’impressionnent plus. Lorsque la situation tourne mal et que les rôles sont inversés, elle se retrouve dans la peau d’une proie. Outre l’envie de prendre part à la très populaire franchise, l’actrice a été séduite par la trajectoire et la force de caractère de Claire. 
Elle commente : « Je trouve fantastique que Colin ait réussi à créer un personnage féminin aussi riche, complexe et émouvant dans le cadre d’un film à sensations. Il s’agit avant tout d’une histoire captivante racontée avec brio. » Lorsqu’on rencontre Claire pour la première fois, sa vie privée a été reléguée à l’arrière-plan ; elle se consacre entièrement à sa vie professionnelle et à la pression (ainsi qu’aux contestables décisions éthiques) qui va avec. Bryce Dallas Howard raconte : « Claire est responsable de tout ce qui se passe dans le parc, elle est bien consciente de la pression financière qui pèse sur elle et cela la pousse à prendre des décisions difficiles. Au fil des événements, elle redécouvre sa propre humanité et sa capacité à s’ouvrir aux autres, et réalise que le but de la vie n’est pas uniquement de réaliser des bénéfices. » Colin Trevorrow déclare : « Bryce est l’une des meilleures comédiennes que compte le cinéma actuel. Elle a fait de Claire une femme que l’on a du mal à apprécier au départ, elle est limite antipathique. Mais Bryce vous entraîne dans son sillage, et à la fin, elle vous a totalement sous son charme. Je suis très fier de ce qu’elle a accompli. Sans son talent, on aurait eu du mal à croire aux événements qui se déroulent, mais grâce à l’authenticité de son jeu, on fonctionne totalement. » 
Lorsque le nouveau dinosaure génétiquement modifié du parc commence à développer une intelligence au-delà de toutes les prévisions et à constituer une menace potentielle, Claire sollicite à contrecoeur l’aide d’Owen, un spécialiste du comportement animal avec lequel elle a une histoire personnelle. L’alchimie entre ces deux personnages apparemment opposés mais aussi entêtés l’un que l’autre est indéniable. Chris Pratt commente : « On sait que quelque chose s’est passé entre eux au cours d’un rendez-vous, et Owen taquine volontiers Claire, qu’il trouve bien trop coincée. Ils sont manifestement attirés l’un par l’autre, et cela se sent dans leur façon de s’opposer même au pire de la situation hallucinante dans laquelle ils sont plongés. » 
Bryce Dallas Howard a apprécié le caractère romantique de l’histoire et la manière dont cela nourrit l’intrigue – une première dans l’univers JURASSIC PARK. « Ce qu’il y a de fascinant dans cette histoire, c’est que grâce au chaos qui s’abat sur le parc, Claire et Owen réalisent qu’ils ont besoin l’un de l’autre et entreprennent ensemble de sauver ses neveux, le parc et finalement, eux-mêmes. Cette histoire d’amour est unique dans la franchise et c’est ce qui m’a plu. » Bien que les deux acteurs aient eu une idée générale du niveau d’exigence physique imposé par leurs rôles, rien n’avait préparé Bryce Dallas Howard à courir dans la jungle boueuse… en talons hauts. Elle se souvient : « Je n’oublierai jamais le premier jour de tournage dans la jungle. J’ai regardé autour de moi, le sol était couvert de boue, de végétation dense et de pierres, puis j’ai baissé les yeux sur mes chaussures à talons hauts… il ne me restait plus qu’à prier ! Aujourd’hui, je peux mettre que je sais courir en talons dans la jungle dans la section « compétences particulières » de mon CV ! » 
Chris Pratt affirme quant à lui que son expérience dans la comédie physique l’a préparé pour les séquences d’action les plus musclées, qui ont été supervisées par le coordinateur des cascades Chris O’Hara (AVENGERS), et le coordinateur des câblages et de la machinerie pour les cascades, Randy Beckman (TED 2). Chris Pratt explique : « Il y a beaucoup de scènes dans lesquelles je cours, je saute, je plonge, je fais des roulades et je donne des coups de poing… Je joue un vrai héros d’action. Mais comme dans la série « Parks and Recreation » je plonge par-dessus des meubles, j’ai des accidents de voiture et je tombe dans les escaliers en rollers, tout ça me vient finalement assez naturellement. Je suis en fait un cascadeur piégé dans le corps d’un acteur ! » 
Comme dans la plupart des films de Steven Spielberg, le public découvre Jurassic World à travers les yeux d’un enfant. Au début de l’histoire, Claire reçoit la visite de ses neveux, Gray et Zach, que leurs parents lui ont envoyés pendant qu’ils négocient leur divorce. Gray est un petit garçon de 11 ans curieux de tout et plein d’énergie qui fait preuve d’un enthousiasme sans borne dès l’instant où il embarque sur le ferry pour Isla Nublar. Impatient d’explorer chaque recoin de Jurassic World et attentif aux moindres détails du monde qui l’entoure, il est émerveillé de découvrir en chair et en os les dinosaures qu’il n’avait encore jamais vus que dans des livres. Gray est parti pour vivre la plus grande aventure de sa jeune vie, et sa curiosité naturelle – et la pression de son grand frère – va le pousser bien au-delà de ce que lui auraient permis ses parents. 
Le producteur Frank Marshall déclare : « L’histoire est racontée de manière à ce que l’on découvre Jurassic World à travers le regard de Gray, ce qui était très important pour Colin. Il tenait à ce que le public soit d’abord frappé par un sentiment d’émerveillement, et quoi de mieux pour cela que de découvrir le parc grâce à ces deux jeunes garçons ? » Pour interpréter Gray, l’équipe du film a choisi le jeune Ty Simpkins que le public a découvert aux côtés de Robert Downey Jr. dans IRON MAN 3 et dans la série de films INSIDIOUS. Bien qu’il ait été très jeune lorsqu’il a vu JURASSIC PARK pour la première fois, l’acteur se souvient que le film lui a fait forte impression. Il raconte : « J’avais 3 ans quand j’ai découvert JURASSIC PARK, et bien que je ne me souvienne pas l’avoir vu, je sais qu’après j’ai développé une passion pour les dinosaures. JURASSIC PARK a toujours été l’un de mes films préférés, et je n’arrive pas à croire que j’ai la chance de prendre part à cette franchise ! » 
Le frère aîné de Gray, Zach, est aussi blasé face aux merveilles de Jurassic World que son cadet est impressionné. Les yeux rivés sur son smartphone, il finit quand même par admettre que le parc est plutôt cool. Même si Tante Claire leur a assigné quelqu’un pour les accompagner, ils ont pour consigne de rester attentifs aux éventuelles menaces qui les guettent dans la jungle… 
Pour le rôle de Zach, l’ado de 16 ans à l’attitude hostile, Colin Trevorrow a choisi Nick Robinson, un jeune acteur prometteur qu’il avait repéré dans le film indépendant THE KINGS OF SUMMER. Au cours du processus de casting, Nick Robinson a dû lire plusieurs scènes avec Ty Simpkins, son partenaire potentiel – une expérience qui s’est révélée très utile lors du tournage. Il se souvient : « Il fallait qu’on ait l’air effrayés par un monstre imaginaire, ce qui a été un bon entraînement pour la suite. Ty a été fantastique pendant cette audition et j’ai pris conscience que j’allais devoir me dépasser pour décrocher le rôle. » 
Patrick Crowley déclare : « Lorsque Nick s’est présenté, nous avons perçu en lui quelque chose de Montgomery Clift, et je n’ai aucun doute que d’ici quelques années il connaîtra le même succès. C’est un acteur accompli, il incarne Zach avec une justesse extraordinaire, il est tout simplement captivant. » Lorsque le chaos s’abat sur Isla Nublar, les deux frères se retrouvent à la merci des créatures menaçantes tapies dans la jungle luxuriante. Ils ne peuvent compter que l’un sur l’autre pour survivre – une épreuve qui fait tomber les barrières entre eux et les rapproche. Ty Simpkins et Nick Robinson sont devenus très proches hors caméra, et cette relation quasi fraternelle a nourri leur interprétation. Leur partenaire, Bryce Dallas Howard, commente : « Nick et Ty sont comme des frères. Nick a deux petits frères de l’âge de Ty et Ty a un grand frère, ils se sont donc immédiatement comportés comme deux membres d’une même fratrie. Ils confèrent beaucoup de sincérité et d’authenticité à leurs personnages et à la relation qui les unit. » 
Pendant le tournage, les deux acteurs se sont laissé guider par Colin Trevorrow, tant sur le plan émotionnel que technique. Nick Robinson déclare : « Pour Colin, la priorité était de s’assurer qu’on exprime des émotions justes et qu’on maîtrise l’aspect technique de la scène, notamment en respectant nos marques, pour n’avoir ensuite plus qu’à intégrer à l’image le dinosaure qui essaye de nous faire la peau ! » 
Trait d’union entre passé et présent, le Dr Wu, généticien en chef du Dr Hammond, est le seul personnage à faire son retour dans la série. Il est interprété par BD Wong. Le réalisateur commente : « Nous tenions à intégrer un personnage de JURASSIC PARK dans le film, et bien qu’il n’apparaisse que quelques minutes dans l’original, le personnage du Dr Wu tient un rôle majeur dans le roman de Michael Crichton. Étant donné la place prépondérante de la génétique et de la science dans le film, il était important d’avoir un personnage lié aux événements du passé qui puisse nous replonger dans cet univers. » 
C’est le Dr Wu qui a mis au point la technique capable de ressusciter les dinosaures dont l’ADN a été retrouvé dans des moustiques piégés dans de l’ambre. Au cours des 22 ans qui ont suivi les événements désastreux d’Isla Nublar, le Dr Wu a poursuivi son travail novateur avec le soutien de Simon Masrani, le généreux bienfaiteur de Jurassic World. Poussé par sa propre curiosité scientifique et par la soif de sensationnalisme de la direction du parc, le Dr Wu ne se contente plus de ressusciter des espèces disparues : il s’aventure dans le domaine inexploré de la manipulation génétique. Ravi de reprendre son rôle, l’acteur BD Wong a été intrigué par les raisons qui poussent le Dr Wu à se tourner vers des pratiques éthiques contestables, mais il confie avoir compris son point de vue. « Le Dr Wu pense mériter d’être riche et célèbre parce qu’il est le cerveau et le moteur de cette machine qu’est Jurassic World. Il est cependant un peu naïf quant aux conséquences de ce qu’il a créé et de la porte qu’il a entrouverte. » 
Jurassic World est le premier parc à thème réellement international, il était donc essentiel pour l’équipe du film que la distribution reflète l’idéal global de Jurassic World. Frank Marshall déclare : « Il était important qu’à l’image du parc, le film ait une saveur internationale. Les acteurs du film viennent des quatre coins de la planète, ce qui est très excitant. » Chargé de réaliser le projet imaginé par le Dr Hammond et de créer un havre de paix où humains et dinosaures peuvent cohabiter, le flamboyant milliardaire Simon Masrani est le bienfaiteur et le représentant de Jurassic Park. Malgré les avertissements d’Owen, Masrani s’intéresse davantage à la manière d’en mettre plein la vue aux visiteurs du parc en créant un dinosaure toujours plus impressionnant qu’aux basses questions de sécurité. 
Pour incarner le charismatique entrepreneur, les cinéastes ont fait appel à Irrfan Khan. Ce célèbre acteur indien s’est fait connaître du public international pour ses rôles dans L’ODYSSÉE DE PI d’Ang Lee et SLUMDOG MILLIONAIRE réalisé par Danny Boyle. L’acteur a été séduit par la détermination et la passion de son personnage. Il commente : « Masrani est un entrepreneur qui possède un authentique sens moral. Pour lui, Jurassic World n’est pas uniquement une machine à produire des bénéfices : il porte le rêve de John Hammond et aspire réellement à éduquer les gens en les divertissant. » Connu à l’international pour son travail dans des films tels que INTOUCHABLES et X-MEN : DAYS OF FUTURE PAST, l’acteur français Omar Sy a rejoint la distribution de JURASSIC WORLD dans le rôle de Barry, le partenaire d’Owen et principal dresseur de dinosaures de son équipe. Grand fan de la franchise, l’acteur était très enthousiaste à l’idée de prendre part au film et de vivre une expérience inoubliable. 
Il déclare : « La première scène que j’ai tournée est celle dans laquelle je conduis un 4X4 à travers la jungle en pleine nuit. C’était à Hawaï, et j’avais du mal à croire que je me trouvais là ! Quand j’ai réalisé que j’étais à Jurassic World, c’était comme un rêve de gosse qui devenait réalité. » Très intéressé par les résultats de l’étude comportementale sur les vélociraptors menée par Owen et Barry – ainsi que par ses potentielles applications militaires – Hoskins, de chez InGen, attend le bon moment pour s’approprier le travail d’Owen. Il ne considère pas les animaux de Jurassic World comme des créatures sensibles et douées de réflexion mais comme des atouts au potentiel inexploité capables de générer d’importants profits. Cependant, sa cupidité se heurte systématiquement à l’éthique d’Owen et de son équipe. Hoskins est interprété par l’acteur chevronné Vincent D’Onofrio (MEN IN BLACK, « New York – Section criminelle »). 
Si sur le papier, Hoskins a tout du méchant du film, l’acteur a un avis plus mesuré sur son personnage : « Il est difficile de dire qu’on joue le méchant dans un film de dinosaures parce qu’en général, ce sont les dinosaures les méchants ! Hoskins est un consultant en sécurité qui préférerait utiliser ces animaux plutôt que de perdre des vies humaines. Un animal n’est pas programmé par ordinateur et ne peut donc pas être piraté. Pouvoir maîtriser les dinosaures grâce à un dispositif placé sur eux pourrait selon lui avoir de multiples utilités et éviterait de mettre la vie d’humains en danger. » 
Chris Pratt commente : « Le véritable ennemi dans le film, c’est le progrès, et Hoskins est un agent au service du progrès. Beaucoup de recherches scientifiques sont financées pour leurs applications militaires, c’est la manière dont fonctionne le monde. » Le producteur Frank Marshall déclare : « Il fallait un acteur du talent de Vincent D’Onofrio pour qu’Hoskins ne se résume pas à une caricature. Les gens comme Hoskins, qui veulent s’approprier les innovations scientifiques et les utiliser à des fins tout sauf altruistes, existent vraiment. Vincent est un acteur remarquable et nous avons pris beaucoup de plaisir à le regarder incarner ce personnage sombre. » 
Lowery est le fidèle bras droit de Claire ; il est au fait de tout ce qui se passe dans Jurassic World grâce aux nombreuses caméras disséminées dans le parc. Le chaos qui règne sur le poste de travail de l’ingénieur technique et son attitude impertinente dissimulent en réalité un grand respect pour les créatures qu’il surveille. Pour incarner ce personnage, Colin Trevorrow s’est tourné vers son ami et collaborateur Jake Johnson (« New Girl », COPS : LES FORCES DU DÉSORDRE), qu’il avait déjà dirigé dans SAFETY NOT GUARANTEED. Le talent comique de l’acteur a permis à Colin Trevorrow d’insuffler un mélange de légèreté et de sérieux au personnage. Jake Johnson était conscient de l’importance de l’humour dans un film d’action et d’aventure aussi intense que JURASSIC WORLD. 
Il déclare : « Colin voulait des acteurs comiques pour certains rôles afin d’intégrer un peu d’humour et de légèreté à l’histoire. À chaque fois qu’on pouvait improviser et essayer de faire rire, on le faisait. » Tout comme pour ses partenaires, tenir un rôle dans la franchise JURASSIC PARK est une opportunité que l’acteur n’aurait manquée pour rien au monde. Il explique : « Les plus jeunes ressentiront devant ce film ce que nous-mêmes avons ressenti en voyant JURASSIC PARK ; ils seront aussi impressionnés et médusés que nous l’avons été. En tant qu’acteur, on n’a pas souvent la chance de pouvoir prendre part à un tel projet, et c’était un immense privilège. »

LE PARC EST OUVERT
Les décors

Jurassic World est une première mondiale dans le domaine des parcs de loisirs. On y trouve un centre d’accueil étincelant qui abrite une exposition entièrement interactive, une rue principale et une promenade animées, un amphithéâtre aquatique où des dinosaures dressés se produisent lors de spectacles, une immense volière et un zoo où les plus petits peuvent approcher et toucher ces animaux extraordinaires. Les nombreuses installations et attractions du parc présentent des dinosaures de toutes tailles et de toutes formes pour le plus grand plaisir des milliers de visiteurs quotidiens. Colin Trevorrow et l’équipe créative du film ont choisi de créer un univers visuel plus réel que fantastique. 
Le réalisateur commente : « Il était important pour nous de créer un lieu qui puisse exister dans le monde contemporain et non un décor de science-fiction futuriste. Nous voulions que les visiteurs puissent approcher les dinosaures et pénétrer dans leur monde comme l’avait jadis rêvé John Hammond. » C’est au chef décorateur chevronné Ed Verreaux qu’est revenue la mission de donner vie à Jurassic World. Il a entamé sa carrière auprès de Spielberg comme illustrateur sur LES AVENTURIERS DE L’ARCHE PERDUE et E.T., et a par la suite été chef décorateur de superproductions comme X-MEN : L’AFFRONTEMENT FINAL et RUSH HOUR 3. Sa longue expérience sur la franchise JURASSIC PARK en faisait le candidat idéal pour créer et moderniser l’univers de ce nouvel opus : il avait en effet travaillé en tant qu’illustrateur auprès du chef décorateur Rick Carter sur le film original avant d’endosser le rôle de chef décorateur sur JURASSIC PARK III. Ed Verreaux était enthousiaste à l’idée d’insuffler une esthétique moderne à ce nouvel opus tout en rendant hommage à l’héritage du premier film de la franchise. Il déclare : « Nous avons réinventé l’univers de JURASSIC PARK pour la jeune génération. Tout a changé depuis le premier film, il y a 24 ans, mais cela ne nous empêche pas de faire des références aux précédents épisodes, car ce sont eux qui ont défini l’esthétique de JURASSIC WORLD. » 
Colin Trevorrow a pris beaucoup de plaisir à collaborer avec Ed Verreaux et son équipe créative pour réaliser sa vision : « C’est un immense privilège de pouvoir travailler avec les plus grands artistes et créateurs de l’industrie cinématographique pour donner vie à ces idées. Je pense que l’univers de ce film laissera une marque durable qui le distinguera des autres films de la saga. » Les majestueux paysages de JURASSIC PARK, dans lesquels le public a découvert ces immenses créatures préhistoriques pour la première fois, font désormais partie de l’histoire du cinéma. Les scènes qui se déroulent sur Isla Nublar ont été tournées à Hawaï, archipel dont les paysages verdoyants et les majestueux sommets servent de doublure à l’île du Costa Rica. L’équipe a été agréablement surprise de découvrir que la majorité des décors originaux étaient encore intacts, ce qui lui a permis de s’approprier l’univers visuel du premier film sans avoir trop recours aux images de synthèse. 
Le producteur Patrick Crowley déclare : « Nous avions besoin d’un cadre luxuriant pour tourner les scènes qui se déroulent dans la jungle, et tous les films de la franchise ont été tournés à Hawaï. De plus, nous souhaitions emmener le public dans des lieux où il ne peut pas vraiment se rendre seul, et il y a des endroits tellement denses et coupés du monde à Hawaï qu’on se croirait dans le royaume de Tarzan ! » Pour Frank Marshall, revenir à Hawaï était un peu comme remonter le temps. Il raconte : « C’était magique de se retrouver dans les mêmes décors plus de 20 ans après. Au milieu de cette vallée entourée par une chaîne de montagnes, j’ai vraiment pris conscience que je me trouvais dans Jurassic World. » 
Le tournage a débuté le 14 avril 2014 sur l’île d’Oahu, au zoo d’Honolulu, transformé comme par magie en zoo éducatif peuplé de dinosaures. Pour rendre hommage aux terres sacrées sur lesquelles l’équipe allait filmer, la production a commencé par participer à une cérémonie de bénédiction spirituelle afin d’entamer le tournage sous les meilleurs auspices. Patrick Crowley commente : « Pendant le tournage de JURASSIC PARK, un ouragan avait détruit tous les décors du film, c’est pourquoi nous étions prêts à tout pour que cela ne se reproduise pas. Les acteurs et les techniciens ont fait preuve d’un grand respect. On pourrait croire qu’une équipe de tournage qui a travaillé dans le monde entier serait blasée par ce genre de choses, mais tout le monde a écouté attentivement ce qui se disait et a pris cette cérémonie à coeur. » 
Au cours des 33 jours de tournage sur Oahu et Kauai, les cinéastes ont utilisé les spectaculaires paysages naturels de l’archipel pour définir l’échelle et la portée du film. De retour à Kualoa Ranch sur Oahu, Ed Verreaux et son équipe ont construit un enclos à dinosaure grandeur nature pour accueillir la créature génétiquement modifiée créée par les scientifiques du parc. Kualoa Ranch a également servi de toile de fond à de nombreuses scènes d’extérieur, dont celles qui se déroulent autour du bungalow d’Owen, sur l’héliport à flanc de montagne de Simon Masrani et dans la majestueuse Gyrosphere Valley, où les visiteurs du parc peuvent monter à bord d’une gyrosphère et parcourir la vallée au milieu de divers troupeaux de dinosaures géants. En postproduction, le montage de toutes ces images a permis de donner vie à Jurassic World dans toute son ampleur. Ayant la forme d’un globe, la gyrosphère peut accueillir deux personnes et les emporter au coeur des merveilles du parc. Une fois installés en toute sécurité à l’intérieur, les passagers peuvent se déplacer librement dans les limites de Gyrosphere Valley afin d’admirer à leur rythme les paysages spectaculaires et les créatures autrefois disparues. La gyrosphère est équipée d’un moniteur qui permet d’identifier les dinosaures rencontrés, du puissant apatosaure au stégosaure, en passant par le fascinant Parsaurolophus ou le tricératops. Au cœur de ce parc d’une valeur de 1,2 milliard de dollars se situe Main Street, une rue commerçante animée où les visiteurs peuvent trouver différentes boutiques, des restaurants et des divertissements. Pour ceux qui veulent ramener des souvenirs de leur voyage, direction Jurassic Traders, la boutique où l’on trouve tous les jouets et produits dérivés imaginables. Et pour ceux qui ont envie d’aller au cinéma, l’IMAX projette PTEROSAURIA. Il était crucial aux yeux du réalisateur et des producteurs que Jurassic World ait tout d’un parc d’attractions réel, avec ses magasins et ses restaurants, comme on peut en trouver par exemple à Universal Studios Hollywood. Ainsi, entre Main Street et la promenade, les visiteurs séjournant au Isla Nublar Hilton ont le choix entre la cuisine japonaise chez Nobu, américaine chez Winston’s (baptisé en l’honneur du légendaire Stan Winston) ou mexicaine chez Jimmy Buffett’s Margaritaville. Pour prolonger la soirée, ils peuvent même aller danser en boîte de nuit ou prendre un café au Starbucks d’Isla Nublar. Le chef décorateur Ed Verreaux et son équipe ont eu pour mission d’imaginer et de construire un véritable parc à thème en très peu de temps – un véritable défi créatif. 
Le producteur Patrick Crowley déclare : « Ed a joué un rôle majeur dans la conception de Jurassic World. Contrairement à des parcs comme Universal Studios ou Six Flags, qui se sont développés sur plusieurs années, Ed n’a eu que quelques mois pour créer Jurassic World et il nous a tous épatés. » 
Le complexe décor de Main Street a mis l’équipe au défi car les cinéastes tenaient à en construire l’essentiel tout en conservant l’échelle grandiose du film. Après de longues recherches pour trouver un lieu capable d’accueillir un décor d’une telle ampleur, la production a entamé la construction sur le site d’un parc d’attractions Six Flags désaffecté près de La Nouvelle-Orléans. Si l’équipe n’a pas pu utiliser les infrastructures du parc en raison des dégâts causés par l’ouragan Katrina, elle a en revanche pu investir le parking (de la taille d’à peu près six terrains de football) où elle a construit le décor de toutes pièces. Pendant le tournage à Hawaï, une équipe de construction comprenant jusqu’à 400 artisans a travaillé d’arrache-pied pour préparer l’immense décor en Louisiane. Tout au long de la construction, Ed Verreaux a tenu les cinéastes au courant de la progression des travaux. 
Il raconte : « Main Street a été érigée pendant que tout le monde se trouvait à Hawaï, Colin n’a donc découvert le décor que quelques jours seulement avant le tournage. Mais je lui avais régulièrement envoyé des photos et je m’étais rendu à Hawaï à plusieurs reprises pour valider avec lui chaque couleur et chaque tissu afin d’être sûr qu’il soit d’accord avec la direction que nous prenions. » Au cours des semaines qui ont précédé le tournage à La Nouvelle-Orléans, tous les départements ont mis la dernière main au décor : décoration, accessoires, éclairage et préparation technique. L’équipe de production est arrivée d’Hawaï un samedi et a débuté le tournage des scènes qui se déroulent à Main Street le lundi suivant. 
Colin Trevorrow se souvient de sa première impression lorsqu’il a découvert le décor : « J’étais très ému lorsque j’ai mis les pieds sur le décor pour la première fois. Mais je n’étais pas le seul car il est très rare de voir un décor d’une telle ampleur prendre vie de cette manière. On avait vraiment l’impression de se trouver au coeur de Jurassic World. » Frank Marshall se souvient : « C’était assez extraordinaire de voir ce décor investi par 800 figurants comme s’il s’agissait d’un vrai parc à thème. » Patrick Crowley a lui aussi été très impressionné. « Tout avait été pensé dans les moindres détails : les gardiens et les employés des diverses boutiques et restaurants portaient tous un uniforme Jurassic World sur mesure, il y a aussi des accessoires et des produits dérivés comme on en trouve dans tous les parcs d’attractions de ce calibre, des poussettes en forme de dinosaures aux peluches, en passant par les marionnettes en forme de gueule de dinosaures. Tout le monde a fourni un travail incroyable pour donner l’impression qu’on se trouve dans un lieu réel. » 
Ed Verreaux était parfaitement conscient des difficultés inhérentes à la conception, à la construction de Main Street et à la réalisation des prises de vues sur ce décor. Il confie : « Il faut beaucoup de temps pour édifier un décor de cette ampleur et il y a des millions de décisions à prendre. Après la lecture du scénario, il faut discuter avec le réalisateur, lui soumettre des concepts et des illustrations puis développer le décor, dessiner les plans et enfin le bâtir avant que le département artistique ne se charge de le décorer et de l’éclairer. Mais lorsqu’il est investi par 800 figurants qui ressemblent à de vrais touristes, qui n’ont évidemment pas assisté à sa construction et qui n’en croient pas leurs yeux, c’est très gratifiant pour nous. » Bien que les pluies quotidiennes et la boue qui en résultait aient constitué un défi de taille à Hawaï, la production redoutait surtout de passer le mois de juin à La Nouvelle-Orléans. 
Patrick Crowley explique : « Au cours des premières semaines en Louisiane, il était prévu que nous tournions tous les extérieurs dans Main Street et très peu de scènes en intérieur, ce qui était assez stressant car quand il se met à pleuvoir, il pleut des cordes pendant des heures et il y a beaucoup d’éclairs. Quand le temps se gâte en Louisiane, ça prend des proportions bibliques ! » L’équipe du film a en effet essuyé plusieurs averses et orages qui ont inondé le décor, mais la météo a fini par se calmer et la production a pu commencer le tournage des scènes qui se déroulent dans l’arène des raptors. Située en périphérie d’Isla Nublar, loin du clinquant du parc, l’arène des raptors est le territoire d’Owen et de son équipe, lesquels mènent des recherches comportementales sur les vélociraptors. Cette imposante structure circulaire définit le territoire des vélociraptors tandis que les chercheurs les observent en toute sécurité depuis de longues passerelles suspendues. Des sas fortifiés entourent le périmètre afin qu’Owen et ses collègues puissent interagir avec ces dangereux prédateurs. L’arène a été entièrement construite pour les besoins du film afin d’utiliser le moins d’images de synthèse possible. Lorsqu’il a découvert le décor, Chris Pratt a été époustouflé par le réalisme du travail de l’équipe d’Ed Verreaux, qui n’a pas eu recours aux artifices habituellement employés par Hollywood. 
Il déclare : « L’arène des raptors était immense et elle a été construite en acier et en ciment, c’était du sérieux ! Il n’y a aucun doute qu’elle aurait pu accueillir de dangereux animaux pendant des centaines d’années sans s’effondrer. C’était assez phénoménal. » Pour les immenses décors intérieurs du film, l’équipe était à la recherche d’un lieu sécurisé possédant suffisamment d’espace et les infrastructures nécessaires, et c’est ce qu’elle a trouvé aux Big Easy Studios de La Nouvelle-Orléans. Situées sur le site du Centre d’assemblage Michoud appartenant à la NASA et laissé vacant après l’arrêt du programme spatial, les importantes structures des Big Easy Studios ont été converties en plateaux de tournage capables d’accueillir l’ample production du film. Jurassic World occupait six plateaux, chacun à un stade de construction différent. Construction, tournage et destruction avaient donc lieu simultanément, l’équipe de tournage passant de plateau en plateau. Parmi les décors construits aux Big Easy Studios figurent l’intérieur du nouveau centre d’accueil des visiteurs, le laboratoire de génétique du Dr Wu et la salle de contrôle, tous plus grands les uns que les autres. Le site de la NASA était le lieu idéal pour tourner le film compte tenu de son caractère ambitieux. 
Patrick Crowley commente : « Il me semblait approprié que nous tournions ce film dans les hangars où a été construite la première fusée qui a emmené l’Homme sur la lune. » Au milieu de Main Street se trouve le Samsung Innovation Center, le bâtiment phare du parc. Ce centre d’accueil flambant neuf dédié à la science et à la technologie est l’endroit où les visiteurs peuvent en apprendre davantage sur les créatures préhistoriques qui peuplent l’île (et apercevoir le célèbre Monsieur ADN de JURASSIC PARK). Les activités ludo-éducatives y sont variées, il y a notamment de nombreux kiosques sur l’évolution comprenant des éléments high-tech qui permettent entre autres de faire apparaître un hologramme de dinosaure grandeur nature, et un endroit où les enfants peuvent mettre au jour des ossements de dinosaures et faire de grandes découvertes. Le centre est un brillant mélange de technologie, de science et d’éducation – le rêve de John Hammond devenu réalité. Une immense statue du Dr Hammond trône d’ailleurs dans le bâtiment en hommage à cet homme dont les rêves ont rendu tout cela possible. 
Ed Verreaux, le chef décorateur, raconte : « Lorsqu’on pénètre dans le centre d’accueil, on le voit à l’autre bout de la rotonde, le regard plein d’espoir tourné vers le futur. Si on regarde attentivement, on s’aperçoit que sa cane contient un morceau d’ambre renfermant un moustique. Nous tenions à ce que les gens se souviennent de John Hammond, sans qui Jurassic World n’aurait jamais vu le jour. » La statue invite les visiteurs à poursuivre leur parcours vers le laboratoire de génétique où ils peuvent observer le travail du Dr Wu et de son équipe de généticiens. Dans chacune des cinq sections du laboratoire – 1) extraction, 2) séquençage, 3) assemblage, 4) écloserie et 5) nurserie – les visiteurs peuvent observer les scientifiques et techniciens à travers de grandes baies vitrées. Ils peuvent à chaque instant être témoin de l’extraction de l’ADN de moustiques piégés dans des morceaux d’ambre venus du monde entier ou assister à l’éclosion d’un bébé dinosaure. Les miracles sont quotidiens à Jurassic World. Entièrement construit pour les besoins du film, le laboratoire de générique est à l’image de la sophistication d’InGen et témoigne de la prodigalité technologique et financière qui est entrée dans sa construction. Entre les murs hautement sécurisés et aseptisés de la salle de contrôle, à l’écart des regards du public, Claire et son équipe surveillent le parc. La salle de contrôle est un poste de commande centralisé où chaque dinosaure et chaque visiteur sont suivis et observé grâce à un immense mur d’écrans qui diffusent ce qui se passe en temps réel aux quatre coins du parc. La salle de contrôle a été conçue pour immerger au maximum les acteurs dans l’univers du film, en diffusant notamment sur les écrans des images de surveillance enregistrées pendant le tournage. 
L’acteur Jake Johnson, qui joue Lowery, se souvient : « Dans la plupart des films, ce genre d’images est rajouté en postproduction, mais ce n’est le cas ici : on voyait vraiment ce qui se passait sur les écrans. Colin tenait à ce que nous puissions voir les images qu’il avait filmées pour obtenir une réaction authentique de notre part. » Le succès d’une production d’une telle ampleur, qui fait appel à tant d’éléments différents, tient avant tout à une entière collaboration entre les différents départements. 
Ed Verreaux explique : « JURASSIC WORLD n’est pas le genre de projet qui se fait en un claquement de doigts, grâce au travail d’un seul département. Un film de cette ampleur nécessite la participation active de tout le monde, du réalisateur au stagiaire. Et tout le monde a donné son maximum. »

SUR LE TERRITOIRE DES DINOSAURES
Quand la science rencontre la fiction

Enfants ou adultes, quel que soit notre âge, nous sommes tous fascinés par les créatures préhistoriques qui ont régné sur Terre durant 160 millions d’années avant de disparaître, ne laissant derrière elles que d’infimes traces de leur existence. Les romans de Michael Crichton et les films qui en ont été tirés ont enflammé notre imagination en brouillant brillamment la frontière entre science et fiction. JURASSIC PARK pointait du doigt les dangers de la manipulation de l’ordre naturel au nom de la science, un thème récurrent dans l’oeuvre de Michael Crichton. Bien que ses romans appartiennent au genre de la science-fiction, les idées développées par le romancier sont profondément ancrées dans la science. 
Colin Trevorrow déclare : « Ce qui me fascine dans l’oeuvre de Crichton en général, c’est sa capacité à rendre intelligibles des concepts technologiques et scientifiques complexes, mais également à les intégrer dans le monde réel en les rendant concrets et en faisant en sorte que l’on se sente concerné humainement. » JURASSIC WORLD se déroule plus de 20 ans après les événements catastrophiques du premier film. Avec plus de 20 000 visiteurs par jour venus du monde entier, Jurassic World a changé la manière dont les humains perçoivent les dinosaures. Ceux-ci font désormais partie intégrante de la vie sur Terre ; la nouveauté de leur existence a fait place à un fait acquis. Cette attitude désabusée envers les dinosaures, qui témoigne du malaise de notre société de plus en plus déconnectée du monde naturel à l’ère du tout-technologique, a fasciné Colin Trevorrow. 
Le réalisateur explique : « Dans le film, la cohabitation des dinosaures et de l’homme sur une même planète n’a plus l’attrait de la nouveauté, comme le démontrent les premières images du film dans lesquelles on découvre des adolescents plus concentrés sur leurs téléphones portables que sur ce qui se passe autour d’eux. Mais ce qui est intéressant, c’est qu’on est très vite replongé dans une atmosphère de peur et de danger qui nous rappelle pourquoi il faut être attentif. » 
Les dinosaures-stars de la franchise, dont certains présentent de nouvelles caractéristiques inattendues, font leur grand retour dans le film, tandis que d’autres apparaissent pour la première fois dans JURASSIC WORLD. Pendant l’écriture du film, Colin Trevorrow s’est attaché à intégrer à l’histoire les créatures préhistoriques préférées des fans de la saga JURASSIC PARK. Il commente : « En tant que fan de ces films, je ne me voyais pas réaliser cet opus sans faire revenir certains dinosaures de la franchise, et pas simplement pour le plaisir de les retrouver, mais pour leur donner un rôle central. Il était important pour moi que des dinosaures comme le T. rex retrouvent la place de choix qu’ils occupaient dans JURASSIC PARK. Le T. rex était à mes yeux le héros de ce film, c’est quelque chose qui compte beaucoup pour moi et je tenais absolument à l’intégrer à JURASSIC WORLD. » 
Bien que le nombre des entrées du parc continue à augmenter, les visiteurs sont de plus en plus difficiles à impressionner. Pour remédier à cela, la direction du parc décide de créer une nouvelle « attraction » dans l’espoir de relancer l’intérêt pour Jurassic World. Cette pression des chiffres repousse les limites de l’éthique et de la science au nom du mercantilisme et conduit le Dr Wu et son équipe de généticiens à réaliser des manipulations contraires à l’éthique, comme des épissages et des modifications de gènes. Leur création porte le nom d’Indominus rex. Dinosaure hybride au profil génétique composé d’ADN de Tyrannosaurus rex, de Carnotaurus, de Majungasaurus, de Rugops, de Gigantosaurus et d’autres sources confidentielles, l’Indominus rex est la créature la plus intelligente, la plus imposante avec ses 12 mètres de long, et la plus dangereuse jamais vue dans l’univers JURASSIC PARK. Le Dr Wu et son équipe ont créé une magnifique créature dont ils ne connaissent pas toute l’étendue des capacités… jusqu’à ce qu’elle s’échappe de son enclos en révélant une vive intelligence et mette en danger tous ceux qui se trouvent sur Isla Nublar – humains ou non. À l’instar du Dr Wu, l’équipe du film a eu pour mission de créer une nouvelle espèce de dinosaure capable de susciter l’enthousiasme des spectateurs tout en conservant un certain degré d’intégrité scientifique. 
Patrick Crowley se souvient du développement : « Ce cadre a rendu notre travail très intéressant. Nous avons collaboré avec un chercheur et avons épluché des tonnes de journaux scientifiques pour nous mettre au courant des dernières expériences et du genre de créatures que l’on pouvait créer en manipulant des séquences d’ADN. » Pour s’assurer de la pertinence scientifique du nouveau dinosaure et des nombreuses espèces qui apparaissent dans le film, l’équipe a une fois de plus fait appel à l’expertise du célèbre paléontologue Jack Horner, professeur à l’université du Montana et conservateur des collections paléontologiques du Museum of the Rockies. 
Pendant l’écriture de son livre Jurassic Park, Michael Crichton s’était lui-même inspiré de l’ouvrage de Jack Horner intitulé Digging Dinosaurs pour comprendre les créatures qu’il évoquait dans son livre d’un point de vue paléontologique. Toujours à l’avant-garde dans le domaine de la recherche, Jack Horner étudie actuellement les méthodes innovantes du génie génétique qui consistent à mélanger de l’ADN de poulet à celui de dinosaures. Pour le paléontologue, qui connaît bien la franchise, réalisme scientifique et fiction sont loin d’être incompatibles. « Ce que je trouve intéressant, déclare-t-il, c’est que les gens s’attardent beaucoup sur la taille des dinosaures alors que c’est loin d’être l’aspect le plus important en termes d’authenticité. Nous nous faisons une fausse idée de la taille de ces animaux à cause des spécimens que nous avons mis au jour et qui ne sont pas représentatifs de leurs congénères. Les dinosaures continuaient de grandir tout au long de leur vie, c’est la raison pour laquelle on découvrira toujours un T. rex plus grand que le précédent. » Le profil génétique et les caractéristiques physiques de l’Indominus rex témoignent selon Jack Horner de la grande variété de l’ADN des dinosaures. Il explique : « Nous avions une certaine marge de manoeuvre scientifique. Les dinosaures étaient des reptiles et sont étroitement liés aux crocodiliens, mais ils ont aussi donné naissance aux oiseaux. On peut donc pencher du côté des reptiles ou de celui des oiseaux, ce qui nous donne beaucoup de liberté. » 
Colin Trevorrow a apprécié de pouvoir compter sur l’expertise de Jack Horner. Il commente : « La science et la paléontologie sont les piliers de la franchise et il était très important pour moi que ce soit également le cas dans ce film. Jack Horner est présent depuis le premier film et à chaque fois que nous allions un peu trop loin, il était là pour nous rappeler ce qui était possible et ce qui ne l’était pas. Je tenais absolument à ce que JURASSIC WORLD soit réaliste, c’est pourquoi sa contribution a été précieuse. » Phil Tippett, le superviseur des effets visuels oscarisé et membre de longue date de la famille JURASSIC PARK, a également été consultant sur le film. Fondateur du Tippett Studio, il travaille dans le domaine des effets visuels depuis plus de 30 ans. Lorsque Steven Spielberg a entendu parler de son savoir-faire dans le domaine du mouvement et du comportement des dinosaures et de l’animation image par image en volume, il l’a engagé pour superviser l’animation des dinosaures pour JURASSIC PARK, ce qui lui a d’ailleurs valu l’Oscar des meilleurs effets visuels, qu’il partage avec ses collègues Dennis Muren, Stan Winston et Michael Lantieri. Sur JURASSIC WORLD, Phil Tippett a supervisé le développement, les caractéristiques et les mouvements des dinosaures, et en particulier des vélociraptors, qui peuvent être considérés comme les stars de la saga. 
Il déclare : « Colin a principalement sollicité mon savoir-faire sur les scènes clés mettant en scène les vélociraptors et qui nécessitaient une attention accrue en termes de performance et de comportement. Les raptors étaient des créatures remarquables qui avaient sans doute un niveau d’intelligence comparable à celui d’un corbeau. Ma mission a consisté à leur conférer de la personnalité et à les rendre aussi effrayants et malins qu’ils l’étaient. »

REPOUSSER LES LIMITES
DE L’IMAGINATION
Les effets visuels et les effets spéciaux


Lorsqu’on imagine un dinosaure, son apparence, sa manière de se déplacer, la terreur de le savoir à quelques centimètres à peine et de sentir son souffle sur son visage en espérant ne pas se faire repérer, nous pensons tous à JURASSIC PARK. Les époustouflants effets visuels du premier film de la franchise ont en effet marqué un tournant dans l’histoire du cinéma et laissé une empreinte indélébile dans les esprits, en termes d’images comme en termes de sons. Pour JURASSIC WORLD, Industrial Light & Magic tenait à aller encore plus loin et à repousser une fois de plus les limites de la technologie. Il s’agit du premier film de la franchise à sortir directement en 3D et en IMAX afin d’immerger complètement les spectateurs dans l’univers visuel et sonore de ce parc à thème dédié aux dinosaures. Depuis plus de 30 ans, ILM, filiale de Lucasfilm Ltd., est une référence dans le domaine des effets visuels et a constamment innové en matière d’infographie et d’imagerie numérique pour le cinéma. Pionnier de la révolution numérique, ILM continue à créer des effets visuels innovants et à collaborer avec des cinéastes pour réaliser l’impossible. L’équipe en charge des effets visuels du film est dirigée par le producteur associé et superviseur de la production des effets visuels Christopher Raimo et le superviseur des effets visuels d’ILM Tim Alexander. Face à un tel niveau d’exigence, Tim Alexander et son équipe ont tenté une fois de plus de rehausser leur niveau pour livrer un travail d’une précision inégalée. 
Le superviseur des effets visuels déclare : « La technologie a énormément évolué depuis la sortie du dernier film de la série il y a 12 ans, et nous tenions à ce que tout soit fait correctement. Du modeleur, qui s’occupe de la géométrie du dinosaure, au rigger qui l’anime et crée les simulations qui permettent le mouvement des muscles, jusqu’à l’artiste qui s’occupe des couleurs et des textures de l’apparence de l’animal, un dinosaure passe entre les mains de nombreuses personnes et nous devons nous assurer que chaque étape est parfaitement réalisée. » 
Pour donner l’illusion d’un monde peuplé par des dinosaures et des humains, l’équipe en charge des effets visuels a travaillé en étroite collaboration avec Colin Trevorrow et le directeur de la photographie John Schwartzman tout au long du tournage afin de réaliser des plans permettant l’intégration des dinosaures – dont certains mesurent jusqu’à 6 mètres de haut et près de 14 mètres de long. L’équipe a également rassemblé des données sur les différents décors du film où les créatures interagissent avec le monde réel. 
Tim Alexander commente : « De cette manière, nous n’avons pas eu à créer de décors entièrement virtuels, il a suffi de nous assurer que nous pouvions intégrer les dinosaures aux prises de vues réelles. Nous avons recueilli beaucoup de données sur les environnements pour en réaliser des versions virtuelles pour les interactions – si un dinosaure frôle un arbre, il faut que nous le fassions bouger et que nous créions tous les détails associés à leur interaction. » Pour l’éclairage des principaux dinosaures du film, l’équipe a utilisé des maquettes tout au long du tournage. 
Le superviseur de l’animation d’ILM Glenn McIntosh explique : « Nous avons eu recours à des maquettes pour saisir des détails comme la couleur des dinosaures, la texture de leurs écailles ou les reflets dans leurs yeux afin de les intégrer aux personnages d’animation et de leur donner vie. » Des maquettes de vélociraptors dont la tête est aussi grosse que celle d’un crocodile et dont le corps mesure de plus de 4 mètres ont été créées à l’échelle pour les besoins du tournage. Elles étaient aussi très utiles pour la correspondance des lignes de regards entre les acteurs et les futurs dinosaures virtuels. Et ces faux dinosaures ont aussi beaucoup amusé l’équipe du film durant les longues nuits de tournage dans la jungle. Glenn McIntosh raconte en souriant : « On s’amusait à faire peur aux membres de l’équipe en plaçant une maquette derrière eux et en tournant lentement la tête de l’animal vers eux alors qu’ils ne s’y attendaient pas ! » Pour créer ces maquettes, les cinéastes ont fait appel à Legacy Effects, la société fondée par Stan Winston, la légende des effets spéciaux et ancien de la franchise, qui rassemble des artistes, des ingénieurs et des marionnettistes de talent. Génie à qui l’on doit le féroce T. rex, les rapides vélociraptors et les énormes et doux brachiosaures du premier film, Stan Winston avait joué un rôle majeur dans la représentation de l’apparence et des mouvements des dinosaures. Bien que les avancées technologiques dans le domaine des effets visuels numériques et des images de synthèse permettent désormais de se passer presque complètement des animatroniques pendant le tournage, Colin Trevorrow a insisté pour en utiliser dans le film en l’honneur des artistes et artisans qui ont, d’une certaine manière, rendu ce film possible. Alors qu’ils sont à la recherche de Gray et Zach dans la vallée luxuriante d’Isla Nublar, Owen et Claire tombent sur un apatosaure blessé et restent auprès de lui jusqu’à ce qu’il rende son dernier souffle. Pour cette scène poignante entre humains et dinosaure, le réalisateur a choisi d’utiliser un dinosaure animatronique afin d’aider les acteurs à vivre ce moment dans toute son intensité le plus naturellement possible. 
Il commente : « Les animatroniques ne sont plus aussi populaires qu’elles l’étaient car il est désormais beaucoup plus facile de créer des monstres ou des créatures qui poursuivent les personnages dans la jungle par ordinateur. Mais avec cette scène, je tenais à ce qu’on accomplisse une chose devenue rare de nos jours : créer quelque chose de réel que l’on puisse toucher et que l’on voie respirer. À mes yeux, c’est inestimable. Je ne vois pas comment nous aurions pu réaliser ce film sans cela. » La présence de cette animatronique est un hommage au talent de Stan Winston et à sa contribution incommensurable à la franchise JURASSIC PARK et au cinéma en général. 
Patrick Crowley déclare : « Colin tenait absolument à ce qu’il y ait une animatronique dans le film car la franchise s’est construite sur l’extraordinaire inventivité de Stan Winston et de son équipe, à laquelle il voulait rendre hommage. » 
Le superviseur des animatroniques John Rosengrant, qui a pris part au premier et au troisième opus de la saga, a pris la tête de l’équipe de concepteurs numériques, artistes concepts, sculpteurs 3D, mouleurs, machinistes, fabricants, ingénieurs et marionnettistes de Legacy Effects qui ont donné vie à l’apatosaure, un processus long et complexe qui a nécessité près de 3 mois de travail. La tête de l’animal grandeur nature qui a été utilisée pour le tournage est composée d’un vrai crâne entouré de tissus mous dans lesquels ont été intégrées des poches gonflables qui se soulèvent pour simuler la respiration. 
Manipulé par John Rosengrant et quatre marionnettistes, l’apatosaure peut soulever et tourner la tête, respirer par le nez ou la bouche, cligner des yeux et convulser – des gestes chorégraphiés et réalisés simultanément pendant le tournage de la scène. 
Le superviseur des animatroniques déclare : « C’est un peu comme dans un concert où tous les membres du groupe doivent jouer ensemble et en rythme. Chacun a une partition à exécuter pour donner vie à la créature mais aucun ne pourrait y arriver seul. » Le résultat est époustouflant, ce qui n’a pas échappé aux membres les plus chevronnés de l’équipe. 
Le producteur Patrick Crowley se souvient : « Voir ce dinosaure prendre vie grâce au travail des anciens de la franchise était vraiment poignant. Lorsque je l’ai vu cligner des yeux et respirer juste devant moi, j’ai pensé à notre amour pour les animaux et au talent de ceux qui travaillent dans le domaine des effets spéciaux. » 
Pour Bryce Dallas Howard et Chris Pratt, travailler avec un « vrai » dinosaure a été une expérience inoubliable. 
Chris Pratt raconte : « C’était incroyable de pouvoir interagir avec cette créature, on est tous retombés en enfance. J’étais fasciné, incapable d’en détacher le regard. C’est une chance exceptionnelle d’avoir pu vivre ça. » 
L’acteur ajoute : « Quand je l’ai vu pour la première fois, j’ai vraiment eu l’impression de me trouver face à un dinosaure. Mais c’est lorsqu’il s’est mis à respirer, à bouger la langue, les yeux et le cou qu’il a vraiment pris vie. J’en ai eu la chair de poule... »

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