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jeudi 29 août 2019

APOLLO 11


Documentaire/Fascinant, intelligent, une vision renouvelée de cette fantastique aventure

Réalisé par Todd Douglas Miller
Avec Neil Armstrong, Buzz Aldrin, Michael Collins...

Long-métrage Américain 
Durée : 01h33mn
Année de production : 2019
Distributeur : Pathé Live

Date de sortie sur nos écrans : du 4 septembre au 8 septembre 2019 uniquement
Réservations sur le site Pathé Live


Résumé : réalisé à partir d'images 70MM inédites récemment découvertes et plus de 11 000 heures d'enregistrements audio, APOLLO 11 plonge au cœur de la plus célèbre mission de la NASA et des premiers pas de l’Homme sur la Lune. Ce film est un voyage en immersion aux côtés des astronautes et du centre de contrôle de la mission et permet de vivre au plus près les inoubliables journées de 1969 dont on célèbre cette année le 50ème anniversaire.

Diffusion en IMAX dans les salles équipées.

Pour aller plus loin, retrouvez les coulisses de la mission Apollo 11 dans le Hors-Série Collector "La Lune" de Science & Vie. En vente actuellement.

EN PARTENARIAT AVEC :




Bande annonce (VOSTFR)


Ce que j'en ai penséle réalisateur Todd Douglas Miller nous fait revivre cette aventure spatiale exceptionnelle en débutant quelques heures avant le départ de la mission pour finir sur l'après retour sur Terre. 

Avec son montage des images d'archives, il veille à la fluidité du propos tout conservant sans cesse une vision du titanesque travail d'équipe qui a été au cœur de la réussite incroyable de cet exploit. 


Il insère des schémas pour éclairer notre univers de néophytes sur les notions spatiales qui peuvent alors nous faire défaut, puisqu'il nous les explique. Il utilise le partage d'écran pour dynamiser le propos, ainsi que pour montrer des parallèles de moments entre le centre de contrôle sur Terre et le module dans l'espace, mettant ainsi en exergue que l'un ne pouvait exister sans l'autre. 

Bien qu'on connaisse l'histoire, on demeure fasciné par le nombre des étapes, l'impeccable ballet technique qui s'est enchaîné sans accroc, le professionnalisme de tous les participants qui un à un, comme autant de chaînons, ont permis à cette semaine de haute tension de se dérouler comme prévu. Cela paraît fou quand on regarde les images qui nous montrent l'impressionnant groupe d'hommes et de femmes qui ont calé leur respiration sur les mouvements des trois astronautes Neil Armstrong, Buzz Aldrin, et Michael Collins. 




Entre moments inspirés, instants transpirés, écarts humoristiques (le réalisateur peut se le permettre étant donné que tout se finit bien) et petits pics d'émotion, on se prend au jeu et on suit le déroulement comme si on était sur place, dans l'instant. Il faut dire aussi que le travail sur le son d'Eric Milano rend l'ensemble très vivace et que le compositeur Matt Morton participe à nous faire vibrer à des moments choisis.

APOLLO 11 est un documentaire très soigné, jusqu'à son générique de fin, et intelligemment monté, avec des images parfois d'une grande beauté, souvent étonnantes.






Copyright photos @ Pathé Live

On en sort avec des étoiles dans les yeux en ayant la sensation d'avoir fait partie de ce moment historique et, pendant une heure et demie, d'avoir, dans un clin d'œil à Hergé, atteint l'objectif Lune.

NOTES DE PRODUCTION
(À ne lire qu'après avoir vu le film pour éviter les spoilers !)

NOTE D'INTENTION DU RÉALISATEUR

La mission Apollo 11 est l'un des plus grands exploits de l'histoire de l'humanité. Des centaines de milliers de gens appartenant à des dizaines de milliers d'entreprises ont consacré toute leur énergie à envoyer les premiers êtres humains vers un autre monde.

Parfois, il me semblait que notre film comptait tout autant de pièces mobiles. Ce qui a commencé comme un simple exercice de montage (on pourrait raconter toute la mission uniquement en utilisant les archives) est devenu un effort commun mené par une équipe internationale d'experts visant à porter à l'écran une œuvre définitive sur Apollo 11. L'incroyable découverte d'un stock inexploité d'images et d'enregistrements audio a ajouté une nouvelle dimension au projet : désormais, il ne s'agissait plus d'un film, c'était une opportunité de conserver et de préserver des pièces historiques d'une valeur inestimable.

Ce film n'existe que grâce aux extraordinaires efforts et sacrifices d'un groupe d'individus extrêmement talentueux. Des archivistes aux chercheurs, en passant par les équipes de post-production et aux partenaires de production, tous ont travaillé pendant des années pour parvenir à ce résultat unique.

Nous devons aussi également beaucoup aux scénaristes, cinéastes et chercheurs qui nous ont précédés en jetant les bases du projet Apollo. Enfin, aux astronautes, leurs familles, aux employés de la NASA, aux partenaires et aux bénévoles, notamment ceux que nous avons pu rencontrer lors de la réalisation de ce film, nous voulons humblement vous dire merci. Vous nous rappelez à quel point il est possible de réaliser de grandes choses lorsque des êtres humains unissent leurs forces pour une cause commune.

Todd Douglas Miller

Janvier 2019  

CONVERSATION AVEC UN EXPERT HISTORIQUE, ROBERT PEARLMAN

En quoi ce film est-il exceptionnel ? 

ROBERT PEARLMAN : Apollo 11, la première mission à avoir emmené des êtres humains sur la Lune, a fait l'objet de très nombreux travaux, mais ce film est différent parce qu'il recrée l'histoire. De nouvelles images inédites ont été restaurées et scannées par les plus grands spécialistes, avec la plus grande résolution possible, et il nous présente des images nouvelles de ce qui, pour beaucoup, reste le plus grand exploit jamais réalisé par l'homme. Pour la première fois dans l'histoire, nous pourrons avoir une nouvelle vision et des informations jamais dévoilées sur la façon dont nous avons emmené des hommes sur la Lune.

Pourquoi les images présentées dans Apollo 11 sont-elles uniques ? 

RP : La source originale était en 70 mm, soit le format de pellicule le plus large qui soit. Les détails décrits sont considérables, par exemple, on voit une scène saisissant les astronautes (Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins) s'habillant pour la mission. On savait que cette scène avait été filmée, mais lors de sa présentation au public, elle avait été coupée au format 35 mm pour l'intégrer à l'autre pellicule disponible. De nombreuses scènes comme celle-là ont été élargies et nous les découvrons en haute définition pour la première fois. Pour le public, cela s'apparente à une expérience immersive, plus viscérale, en se retrouvant notamment dans la salle où les astronautes se préparent, ce matin-là de juillet. Pour les historiens, c'est l'opportunité d'avoir la pleine vision de ce qui s'est passé ce jour-là, avec des détails jusque-là indisponibles.

Pourquoi ces images sont-elles restées invisibles pendant toutes ces années ? 

RP : Le fait que ces bobines aient été retrouvées par hasard dans les stocks des Archives nationales à l'approche du 50e anniversaire du premier pas de l'homme sur la Lune en fait une merveilleuse découverte, qui nous donne l'opportunité de le célébrer comme il se doit.
À l'origine, la NASA conservait les images dans un entrepôt, mais au fil des années, elles ont été transférées vers les Archives nationales, où elles sont plus ou moins tombées dans l'oubli. Une partie des images a été utilisée pour un documentaire réalisé dans les années 1970, mais encore une fois les images étaient coupées. Il s'agit là d'images brutes, telles qu'elles ont été filmées et la NASA n'ayant pas de budget ou ne voyant pas d'intérêt à avoir plus de matière, elles ont été abandonnées. Cinquante ans plus tard, la possibilité de récupérer des images jamais vues est un événement de plus en plus rare, pour ne pas dire impossible. S'agissant d'un événement emblématique de l'histoire humaine, on aurait imaginé que toutes les images existantes auraient été découvertes depuis longtemps.

La bande-son du film est aussi impressionnante que les images. Quelles ont été les améliorations dans ce domaine ? 

RP : Nous savions que l'enregistrement audio existait, il n'avait pas été perdu à l'inverse de certaines images. Mais nous n'y avons eu accès que très récemment. Quand les astronautes sont allés sur la Lune, il y avait différentes pistes audio, notamment la communication de l'espace vers la Terre ou la voix des astronautes diffusée au sol, ainsi que la voix particulière du communicant de la salle de contrôle transmise vers les astronautes. On savait qu'il existait d'autres pistes audio non diffusées auprès du public, notamment la boucle du directeur de vol, avec toutes les voix émises par les consoles de la salle de contrôle s'adressant à lui. De plus, il existait des enregistrements des voix des astronautes depuis l'espace, ainsi que des boucles audio provenant du support à la mission. La NASA a mis à disposition des heures de pistes audio. L'équipe du film a dû ensuite faire le tri, les remasteriser et les synchroniser avec les images disponibles. On peut voir pour la première fois les contrôleurs parler depuis la salle de contrôle de la mission et entendre vraiment ce qu'ils disent, car l'audio a été méticuleusement synchronisée.

On voit de spectaculaires images de citoyens américains observant le lancement depuis les parkings et les plages de Floride. Qui a tourné ces images ? 

RP : C'est une équipe de tournage de la NASA qui a filmé cette foule, estimée à un million de spectacteurs et venue pour assister au lancement, un record pour un événement de ce genre. C'est la même équipe de tournage qui a documenté la préparation des astronautes avant le lancement, pour un projet baptisé Moonwalk One. Cette équipe a tourné sur les plages, les parkings, ainsi que dans la salle VIP et dans la salle de presse. Même si ces images avaient déjà été diffusées, la pellicule avait été coupée, parfois de façon dramatique. Ici, nous avons une image élargie comme jamais, avec un enregistrement complet de ce qui a été tourné, avec le format le plus large et la meilleure définition possible. Jamais autant de détails n'ont été révélés au public. Par exemple, dans une scène montrant la salle VIP, on peut voir parmi les spectateurs des personnalités comme Johnny Carson et l'auteur de science-fiction Isaac Asimov. En observant la foule devant le magasin J.C. Penney et le long des plages, on voit comment les gens s'habillaient et quels types de voiture ils conduisaient à l'époque. On peut même observer l'image de la fusée qui se reflète dans les lunettes de soleil des spectateurs au moment du lancement.

Dans ces scènes, les couleurs sont extraordinaires, elles ressemblent à du Kodachrome vintage. 

RP : On a un sentiment partagé en regardant ces scènes qui sont presque surréalistes. Vous savez que vous êtes en train de regarder des images qui ont 50 ans, on sait que le temps a passé. Mais ce qui est surtout marquant, c'est la qualité de l'image, comme si ce film avait été tourné avec les meilleures technologies disponibles aujourd'hui. En regardant ce lancement, nous savons tous ce qui va se passer, on sait qu'ils vont atteindre la Lune et revenir, mais vous êtes quand même assis au bord de votre fauteuil parce que l'image et la tension qui se dégage donne l'impression de regarder un événement qui se déroule aujourd'hui. On a une impression de nouveauté totale, alors qu'il s'agit du plus célèbre film historique jamais tourné.

La pièce maîtresse du film est l'alunissage et les premiers pas sur la Lune. Y a-t-il d'autres éléments que nous verrons pour la première fois ? 

RP : Nous voyons ces scènes sous un nouvel angle. Les images dans l'espace ne sont pas inédites, mais elles ont subi le même traitement que le reste du film avec un balayage offrant la plus haute résolution possible. Elles ont également été placées dans un contexte de film qui vous emmène à travers des images d'archives existantes et non à travers l'expérience d'un homme décrivant ce qu'il a vécu. De nombreux documentaires ont dépeint l'alunissage et les premiers pas avec une narration ou des témoignages, un commentaire contemporain qui traite les images de façon à donner une perspective historique. Ce film voulant apparaître comme du cinéma-vérité, vous regardez ici des archives qui décrivent l'histoire en temps réel ou presque, comme si nous vivions cet événement pour la première fois.

En tant qu'historien de la NASA, quelles sont selon vous les principaux atouts de ce film ?

RP : Pour avoir collaboré avec de nombreux réalisateurs au fil des années sur différents projets, j'ai mis les gens en garde avant de parler d'images totalement inédites. Il peut s'agir d'images jamais vues par le grand public, mais beaucoup de gens étaient susceptibles de les avoir vues. Pour la première fois, il s'agit d'un film authentique, jamais vu. Rien que pour cela, c'est un événement unique. Si vous ajoutez à cela l'utilisation des technologies les plus récentes, l'opportunité de présenter ce film en haute résolution et en grand format : on a une image exceptionnelle, presque irréelle, en grand format. Le simple fait de pouvoir redonner vie à la mission et la regarder dans un format aussi grand est certainement son principal atout, selon moi.

Quels exemples de scènes avez-vous pu voir pour la première fois ? 

RP : Observer les rangées du centre de contrôle de la mission, se trouver à l'intérieur des vestiaires avec les astronautes, avoir une image élargie et une perspective plus audible de Mission Control lors du lancement et puis se retrouver à bord de l'U.S.S. Hornet, le navire qui récupère les astronautes au retour de la mission. On peut même voir Richard Nixon dans la foule. Nous avons une documentation photographique de ces aspects de la mission et d'autres images en 16 mm prises depuis différents angles, mais le fait de les voir avec une autre perspective, avec un cadre plus large dévoilant de nouveaux détails, avec une meilleure résolution, crée des moments qui donnent envie de voir ce genre de films. La mission avait été documentée, mais vous avez désormais l'opportunité de découvrir des détails qui créent une histoire totalement inédite.

Pourquoi le lancement d'Apollo 11 était-il important dans le contexte historique de l'époque ? 

RP : La course vers la Lune se situe dans le contexte d'une suite d'événements à la fin des années 1960. Si tous ces événements n'avaient pas eu lieu, nous n'aurions probablement pas posé le pied sur la Lune. Nous ne sommes pas allés sur la Lune pour un quelconque intérêt scientifique. Nous y sommes allés parce que nous étions en pleine guerre froide avec l'Union soviétique. Il s'agissait de réaliser une prouesse technologique en envoyant des hommes sur la Lune ; les choses se seraient peut-être passées autrement en temps de paix. Ce fut le couronnement d'une course entre deux puissances mondiales qui se sont affrontées sans que personne ne soit blessé. D'un point de vue culturel, la Lune a toujours représenté différents symboles pour l'humanité. Elle a toujours été vue comme insaisissable et nous sommes portés par l'idée que si nous pouvons envoyer un homme sur la Lune, nous pouvons tout faire. À l'époque où cela s'est produit, et en dépit du contexte de guerre froide, nous aurions pu ne pas parvenir à cet exploit si le malheureux assassinat de John F. Kennedy n'avait pas eu lieu, car il n'était pas enthousiaste à l'idée d'envoyer des hommes sur la Lune. Il voyait cela comme une obligation politique visant à devancer les Russes. Dès le moment, ou presque, où il a annoncé la course vers l'espace, il réfléchissait en coulisses à trouver un moyen de se retirer du projet et a même proposé un partenariat aux Soviétiques.
Lorsqu'il a été assassiné, c'est devenu la vision et l'objectif d'un héros déchu, une posture inattaquable d'un point de vue politique, car cela aurait été comme piétiner l'héritage d'un président assassiné. Nous étions au couronnement d'un objectif fixé par un homme pour qui les Américains, et le reste du monde, avaient le plus grand respect. S'il faut garder un événement du 20e siècle en mémoire ce doit être celui-ci, qui a consisté à faire nos premiers pas sur un autre corps céleste, parce que c'est le futur de l'humanité, la promesse d'un au-delà. Apollo 11 n'était qu'une première étape.

Cinquante ans après, où en est le programme spatial ? 

RP : Nous avons changé d'objectif. Nos projets originaux, quant à la méthode à employer pour aller dans l'espace, ne consistaient pas à aller directement sur la Lune. Il s'agissait de réaliser ce qui a été fait plus tard, construire une navette et une station spatiale, puis de nous placer en orbite avant d'aller plus loin. Mais une confluence d'événements a modifié nos priorités. Nous ne sommes pas retournés sur la Lune depuis 1972 après le sixième alunissage, mais nous sommes sur le point d'y retourner, pas en tant que nation, mais dans le cadre de missions privatisées. Nous sommes à un stade où des sociétés construisent des navettes spatiales qui emmèneront des passagers privés sur la Lune. Tout récemment, en janvier 2019, la Chine a envoyé un rover sur la face cachée de la Lune. Un peu plus récemment, le premier engin spatial israélien sera lancé depuis le Kennedy Space Center, aux États-Unis. Nous sommes donc face à une renaissance de l'exploration lunaire avec de plus en plus de pays et d'organisations cherchant à envoyer des missions sur la Lune. Dans le même temps, la NASA prévoit d'envoyer de nouveau des astronautes en orbite lunaire au cours des prochaines années en collaboration avec ses collègues européens, canadiens, russes et japonais, avec l'intention de prolonger l'aventure vers Mars. Après 50 ans, nous sommes à une nouvelle croisée des chemins bien au-delà des drapeaux et autres empreintes de pas, puisqu'il s'agit d'établir des colonies à long terme sur la Lune. Bientôt, nous aurons une présence durable sur le sol lunaire, ce qui constituera une avancée dans le système solaire permettant la poursuite de l'exploration spatiale. 

BIOGRAPHIES DE L'ÉQUIPE DU FILM 

TODD DOUGLAS MILLER – RÉALISATEUR, PRODUCTEUR, CHEF-MONTEUR 

Todd Miller s'est fait connaître avec Dinosaur 13, présenté pour la première fois à Sundance, en 2014. Il a également réalisé Gahanna Bill, Scaring the Fish et The Last Steps. Il est fondateur et copropriétaire de Statement Pictures, société basée à Brooklyn dans l'État de New York. La société produit des films et des documentaires, ainsi que des films grand format/IMAX projetés dans des institutions et autres musées des sciences. Né à Columbus dans l'Ohio, il vit à Brooklyn dans l'État de New York avec sa femme et ses trois enfants. 

MATT MORTON – COMPOSITEUR 

Matt Morton est compositeur, multi-instrumentaliste et également ingénieur/producteur. Il fait partie des membres fondateurs du groupe The Shantee et a fait les premières parties de nombreuses têtes d'affiche telles que George Clinton and Parliament-Funkadelic, The National et The Neville Brothers. Il a composé les bandes originales de films tels que Scaring the Fish, Beauty of the Fight, The Last Steps et Dinosaur 13, lauréat d'un Emmy Award. Il est né à Columbus dans l'Ohio, où il vit avec son épouse Jen et où il possède un studio rempli d'instruments de musique, en particulier le synthétiseur Moog IIIc de 1968 utilisé pour composer le thème d'Apollo 11. 

ROBERT PEARLMAN – CONSULTANT HISTORIQUE 

Robert Pearlman est un spécialiste de l'histoire de l'espace, journaliste et fondateur et rédacteur en chef de collectSPACE.com, une publication et communauté disponible sur Internet qui traite de l'histoire de l'espace en prenant comme angle d'attaque les points communs entre exploration spatiale et culture populaire. Robert Pearlman écrit également pour le site Space.com et il est co-auteur du livre « Space Stations : The Art, Science, and Reality of Working in Space » publié par Smithsonian Books en 2018. Précédemment, il a développé des contenus en ligne pour le compte de la National Space Society et pour le premier homme sur la Lune lors de la mission Apollo 11, Buzz Aldrin. Il a participé à la création de l'entreprise de tourisme spatial Space Adventures et il siège actuellement auprès de l'History Committee of the American Astronautical Society, le comité consultatif de The Mars Generation, ainsi qu'au comité directeur de For All Moonkind. En 2009, il a été intronisé par l'U.S. Space Camp Hall of Fame situé à Huntsville dans l'Alabama. 

STEPHEN SLATER – PRODUCTEUR ARCHIVES 

Stephen Slater s'intéresse aux voyages dans l'espace et aux documentaires depuis son enfance passée dans la région du Derbyshire, en Angleterre. Après quelques années passées dans la production d'événements sportifs à la télévision, ses deux passions ont été réunies en 2011 lorsqu'il a produit et réalisé pour BBC FOUR « Destination Titan », un documentaire sur la sonde Huygens envoyée sur Titan, la plus grosse lune de Saturne. Depuis lors, son amour pour l'histoire l'a conduit à devenir producteur d'archives pour une série de documentaires de grande qualité, notamment « The Last Man On The Moon », « George Best : All By Himself » et « Hillsborough », lauréat d'un BAFTA. Il fait partie des spécialistes des archives de la NASA et en 2011, il a été nommé pour le Arthur C. Clarke Award récompensant le meilleur support média traitant de l'espace. 

BEN FEIST – RESTAURATION AUDIO/CONSULTANT TECHNIQUE 

Ben Feist est ingénieur informatique à la NASA. Il partage son temps entre le Johnson Space Center de Houston et le Goddard Space Flight Center de Greenbelt dans l'État du Maryland. Depuis l'apparition d'Internet, Ben consacre sa carrière à créer des expériences technologiques. Il est à l'origine du site Web Apollo17.org, une expérience Web qui recrée en temps réel la dernière mission envoyée sur la Lune. Le travail de Ben au sein de la NASA est consacré aux futures missions. Il s'occupe de la gestion des innombrables données et des problèmes de visualisation qui s'imposeront à nous lorsque l'humanité tentera à nouveau l'aventure vers de nouvelles planètes. 

BIOGRAPHIES DES ASTRONAUTES ET DE L'ÉQUIPE DE TOURNAGE 

BUZZ ALDRIN 

Buzz Aldrin (Edwin E. Aldrin, Jr.), l'un des premiers hommes à marcher sur la Lune, est né à Montclair, dans l'État du New Jersey, le 20 janvier 1930. Buzz Aldrin fut formé à l'Académie militaire de West Point avant d'entrer dans l'armée de l'air (U.S. Air Force). Il effectuera 66 missions de combat en Corée, puis au terme d'une affectation en Allemagne, il poursuivra ses études au sein du Massachusetts Institute of Technology (MIT) pour obtenir un doctorat en sciences astronautiques au cours duquel il rédige une thèse sur les techniques de « rendez-vous orbital ». 

Buzz Aldrin est un astronaute qui fait partie du troisième groupe de la NASA sélectionné en octobre 1963. Le 11 novembre 1966, en compagnie de James Lovell, il gravite autour de la Terre à bord du vaisseau Gemini 12 et effectue avec succès la première sortie extravéhiculaire dans l'espace, au cours de la mission qui a clôturé le programme Gemini. 

En tant que pilote du module lunaire Apollo 11, Buzz Aldrin est, avec Neil Armstrong, le premier homme à avoir posé le pied sur la Lune et à avoir exploré la surface lunaire, le 20 juillet 1969. 

En 1971, Buzz Aldrin quitte la NASA et l'U.S. Air Force un an plus tard, avec le grade de colonel. Se décrivant comme un « représentant de la Terre pour l'exploration de l'espace », Buzz Aldrin consacra les années qui ont suivi à soutenir l'exploration de l'espace par l'être humain. Il est l'auteur de 10 ouvrages (dont quatre relatant ses expériences sur la Lune) et il a créé la ShareSpace Foundation et l'Aldrin Space Institute au sein du Florida Institute of Technology. 

Buzz Aldrin a également imaginé « l'Aldrin Mars Cycler », un système de vaisseau spatial réalisant des trajectoires orbitales perpétuelles entre la Terre et la planète Mars. Il détient trois brevets américains pour ses schémas décrivant une station spatiale modulaire, des fusées réutilisables et des modules de vol spatial accueillant plusieurs personnes. Buzz Aldrin siège actuellement auprès du groupe consultatif des usages du National Space Council. 

NEIL ARMSTRONG 

Neil Alden Armstrong, le premier homme à avoir marché sur la Lune, est né à Wapakoneta, dans l'Ohio, le 5 août 1930. Après une carrière d'aviateur dans la marine, de 1949 à 1952, Neil Armstrong rejoint le National Advisory Committee for Aeronautics (NACA) en 1955. Sa première affectation s'effectue au sein du Lewis Research Center (aujourd'hui NASA Glenn) à Cleveland, dans l'Ohio. Au cours des 17 années qui ont suivi, il occupe des fonctions d'ingénieur, de pilote d'essai, d'astronaute et d'administrateur de la NACA, puis de l'agence qui lui a succédé, la National Aeronautics and Space Administration (NASA). 

En tant que pilote spécialisé dans la recherche aéronautique au sein du Flight Research Center sur la base de l'armée de l'air d'Edwards en Californie, Neil Armstrong fut pilote d'essai sur de nombreux avions-fusées expérimentaux comme le modèle X-15. Il a volé sur plus de 200 types d'aéronefs différents (avions, fusées, hélicoptères et planeurs). 

Neil Armstrong a été sélectionné au sein du deuxième groupe d'astronautes de la NASA, en 1962. Pour sa première affectation, il était commandant de bord de Gemini 8. Le 16 mars 1966, Neil Armstrong et David Scott furent les premiers à réussir l'amarrage de deux véhicules dans l'espace. 

En tant que commandant de la mission Apollo 11, première mission envoyée sur la Lune, Neil Armstrong a été le premier homme à faire alunir un vaisseau sur la Lune et à poser le pied sur le sol lunaire. 

Neil Armstrong a ensuite occupé un poste de vice-administrateur délégué pour la branche aéronautique, au sein du siège de la NASA à Washington D.C. Dans ce cadre, il coordonnait et dirigeait l'ensemble des activités de recherche et de technologie de la NASA dans le domaine de l'aéronautique. Il quitta la NASA en 1971 pour devenir professeur en ingénierie aérospatiale au sein de l'Université de Cincinnati. De 1982 à 1992, Neil Armstrong fut président de Computing Technologies for Aviation, Inc. à Charlottesville, dans l'État de Virginie. 

Il était titulaire d'un Bachelor of Science en ingénierie aéronautique décerné par Purdue University et d'un Master of Science en ingénierie aérospatiale obtenu auprès de la University of Southern California. Il a été nommé docteur honoris causa dans un grand nombre d'universités. Neil Armstrong est décédé le 25 août 2012 à la suite de complications consécutives à des interventions cardiovasculaires. Il avait 82 ans. 

MICHAEL COLLINS 

Michael Collins, qui tourna autour de la Lune lors du premier alunissage habité, est né le 31 octobre 1930 à Rome, en Italie. Il suivit des études au sein de l'Académie militaire de West Point dans l'État de New York, où il décroche un Bachelor of Science. Avant d'entrer à la NASA, Michael Collins fut pilote de combat et pilote d'essai au sein de l'U.S. Air Force Flight Center sur la base d'Edwards en Californie. De 1959 à 1963, il enregistrera plus de 4 200 heures de vol. 

Michael Collins fut nommé astronaute dans le troisième groupe de sélection de la NASA en octobre 1963. Il fut d'abord pilote de la mission Gemini 10 lancée le 18 juillet 1966, enregistrant à cette occasion un nouveau record d'altitude avec son équipier John Young et devenant le troisième astronaute américain à effectuer une sortie dans l'espace avec deux sorties extra-véhiculaires. 

En tant que pilote du module de commande d'Apollo 11, Michael Collins resta en orbite lunaire à bord du vaisseau « Columbia », pendant que Neil Armstrong et Buzz Aldrin devenaient les premiers hommes à poser le pied sur la Lune, en juillet 1969. 

En janvier 1970, Michael Collins quitte la NASA pour devenir Secrétaire d'État adjoint aux Affaires publiques. Un an plus tard, il rejoint la Smithsonian Institution, où il devient le premier directeur du National Air and Space Museum (Musée national de l'air et de l'espace). À ce titre, il sera responsable de la construction du nouveau bâtiment abritant le musée, qui ouvrira ses portes au public en juillet 1976. En avril 1978, Michael Collins devient Sous-secrétaire de la Smithsonian Institution. 

En 1980, il devient vice-président de LTV Aerospace and Defense Company, avant de démissionner en 1985 pour créer sa propre entreprise. Michael Collins livrera son expérience du programme spatial dans différents livres, notamment « Carrying the Fire », largement considéré comme la meilleure biographie d'un astronaute. 

JOANN H. MORGAN 

JoAnn H. Morgan (née le 4 décembre 1940) fut la première ingénieure du Space Kennedy Center et la seule femme à travailler sur une console de la salle de contrôle de tir à l'occasion du lancement de la mission Apollo 11, le 16 juillet 1969. Elle fut ensuite la première femme à devenir cadre supérieure au sein du Kennedy Space Center, et elle devint ensuite directrice ajointe du centre. 

EUGENE F. « GENE » KRANZ 

Eugene F. « Gene » Kranz (né le 17 août 1933) fut le directeur de vol du Mission Control lors de la mission Apollo 11. Gene Kranz, deuxième directeur de vol de la NASA, est sans doute plus connu pour avoir dirigé la salle de contrôle qui a permis de ramener sur Terre l'équipage d'Apollo 13 après qu'une explosion a endommagé le vaisseau spatial lors du transfert vers la Lune. 

CHARLIE M. DUKE JR. 

Charles M. Duke, Jr. (né le 3 octobre 1935) fut contrôleur de vol (« CAPCOM ») dans la salle de contrôle de la mission lors de l'alunissage d'Apollo 11. Membre du cinquième groupe d'astronautes de la NASA, Charles M. Duke poursuivra sa carrière et deviendra le dixième et la plus jeune personne (à ce jour) à marcher sur la Lune, en tant que pilote du module lunaire d'Apollo 16, en avril 1972.  

Source et copyright des textes des notes de production @ Pathé Live

  
#Apollo11

mardi 3 janvier 2017

LE THÉÂTRE AU CINÉMA


Je trouve cette idée de diffuser des pièces de théâtre au cinéma excellente, car elle permet à un plus grand nombre de spectateurs de profiter de merveilleuses mise en scène et de superbes performances d'acteurs tout en regardant une pièce classique.

EN DIRECT AU CINÉMA
DANS PLUS DE 300 SALLES

LE MISANTHROPE
Molière / Clément Hervieu-Léger
JEUDI 9 FÉVRIER À 20H30

Après Roméo et Juliette qui a ouvert le bal, le 13 octobre dernier, de sa première saison de retransmissions de pièces de la Comédie-Française au cinéma, Pathé Live diffusera Le Misanthrope en direct par satellite, le jeudi 9 février à 20h30. L’œuvre de Molière sera présentée dans la mise en scène de Clément Hervieu-Léger et la scénographie d’Éric Ruf. La captation sera réalisée par Don Kent.

Afin de permettre au plus grand nombre d’y assister, la diffusion aura lieu dans plus de 300 cinémas en France et à l’étranger dont 70 salles Gaumont et Pathé, en HD et son 5.1.

Des reprises seront proposées à partir du lundi 27 février 2017 dans plus de 400 cinémas.

Liste des cinémas participants sur www.pathelive.com


Bande annonce


LE MISANTHROPE
Jeudi 9 février à 20h30

Comédie en 5 actes
Auteur Molière
Mise en scène Clément Hervieu-Léger
Scénographie Éric Ruf
Avec la troupe et les comédiens de l’Académie de la Comédie-Française

Alceste aime Célimène, une jeune femme mondaine éprise de liberté, mais rejette la société de bienséance à laquelle ils appartiennent. Hanté par un procès dont il redoute l’issue, Alceste se rend chez elle pour solliciter son aide…

CLÉMENT HERVIEU-LEGER : UN REGARD NEUF SUR LE RÉPERTOIRE

« Quand il a été décidé que je monte Le Misanthrope, je me suis demandé : pourquoi monter des classiques ? Pourquoi est-ce si important pour moi ? Je trouve que celui qui a le mieux répondu à cette question et de manière très succincte est Antoine Vitez : “parce qu’il est indispensable de travailler sur la mémoire sociale”. »

Les huit personnages qui composent ce microcosme social évoluent non pas dans l’ambiance feutrée d’un salon mais dans un espace ouvert, le palier d’un hôtel particulier en réfection. Le décor est un lieu en mouvement, la métaphore de ce que doit être, selon Clément Hervieu-Léger, le répertoire « qui évolue, complètement dans son siècle, mais nourri des siècles précédents et tourné déjà vers le siècle à venir. J’appartiens à un théâtre de répertoire, et je me dis que si l’on ne pose pas un regard neuf sur les œuvres, alors ce théâtre de répertoire n’a plus lieu d’être ».

Dans plus de 300 cinémas partout en France, Belgique et Suisse. Cliquez ici pour trouver une séance

Séance scolaires

Cette nouvelle saison au cinéma permet à tous d’accéder aux spectacles de la scène historique parisienne partout en France. Une attention particulière est accordée au public scolaire (collèges et lycées) : les enseignants sont invités à organiser des projections scolaires dans le cinéma de leur choix et ce pendant toute l’année scolaire et des ressources pédagogiques dédiées à chaque spectacle sont mises à leur disposition. Déjà plus de 10 000 élèves ont vu ou s’apprêtent à voir Roméo et Juliette, première pièce de la Comédie-Française diffusée au cinéma par Pathé Live !
Toutes les informations sont disponibles sur la plateforme dédiée aux enseignants : pathelive.com/education

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Après le succès des opéras du Metropolitan Opera de New-York et des ballets du Théâtre du Bolchoï de Moscou, la Comédie-Française fait à son tour le pari de la retransmission dans les cinémas afin de présenter ses spectacles au plus grand nombre « hors les murs » de la salle Richelieu. « Après le Met et le Bolchoï, ce partenariat avec la référence du théâtre s’est imposée comme une évidence, » explique Jérôme Seydoux, « et nous sommes vraiment ravis que la Comédie-Française ait accepté. »

3 incontournables sélectionnés parmi la saison 2016-2017 de la maison de théâtre française sont ainsi diffusés en direct lors de dates uniques, suivies de reprises en différé. C’est le classique de Shakespeare Roméo et Juliette dans la mise en scène d’Éric Ruf qui a ouvert le bal le jeudi 13 octobre. Il sera suivi par le Misanthrope dans la mise en scène de Clément Hervieu-Léger le jeudi 9 février. Enfin, Cyrano de Bergerac sera retransmis le mardi 4 juillet, mis en scène par Denis Podalydès.

Ce partenariat a pour vocation la diffusion de la culture sur l’ensemble du territoire et à l’international tandis qu’un travail particulier est effectué afin de proposer des séances dédiées aux scolaires. Les enseignants peuvent être accompagnés dans l’organisation de projections scolaires et télécharger des ressources pédagogiques pour chaque spectacle via une plateforme dédiée : www.pathelive.com/education.

Pour cette première saison, le programme est proposé dans plus de 300 cinémas, tous circuits confondus, dans les grandes, moyennes et petites communes partout en France, Belgique et Suisse.
Les retransmissions en direct sont également proposées dans les principales capitales européennes en français. Les spectacles sont ensuite diffusés en différé dans le reste du monde en versions sous-titrées.

INFOS PRATIQUES

Billets actuellement en vente aux caisses des cinémas et/ou sur les sites internet des cinémas

Liste des cinémas déjà ouverts à la réservation sur :


   

Autre post du blog lié au sujet LE THÉÂTRE AU CINÉMA

mardi 20 septembre 2016

LE THÉÂTRE AU CINÉMA


Si vous le pouvez, il faut absolument aller voir une pièce de théâtre classique à la Comédie Française au moins une fois dans sa vie, pour les textes, pour l'ambiance et pour le jeu des acteurs d'une grande finesse.

Cela dit, quand on n'est pas à proximité, cela est plus facile à dire qu'à faire, j'en conviens. C'est pourquoi je trouve l'idée de l'association de Pathé Live avec la Comédie Française super ! Elle va permettre à un public beaucoup plus étendu de savourer quelques pièces que j'imagine de toute beauté.

Je vous laisse découvrir ci-dessous toutes les informations sur cet événement.


La Comédie-Française et Pathé Live s’associent pour diffuser pour la première fois au cinéma une saison de trois œuvres emblématiques du répertoire, en direct par satellite, en HD et son 5.1.

Le coup d’envoi de la saison sera donné le jeudi 13 octobre à 20h30 avec Roméo et Juliette de William Shakespeare.


Un accord a été signé pour 3 ans entre Éric Ruf, administrateur général de la Comédie-Française, et Jérôme Seydoux, coprésident de Pathé.

Après le succès des opéras du Metropolitan Opera de New-York et des ballets du Théâtre du Bolchoï de Moscou, la Comédie-Française fait à son tour le pari de la retransmission dans les cinémas afin de présenter ses spectacles au plus grand nombre « hors les murs » de la salle Richelieu. « Après le Met et le Bolchoï, ce partenariat avec la référence du théâtre s’est imposée comme une évidence, » explique Jérôme Seydoux, « et nous sommes vraiment ravis que la Comédie-Française ait accepté. »

3 incontournables sélectionnés parmi la saison 2016-2017 de la maison de théâtre française seront ainsi diffusés en direct lors de dates uniques, suivies de reprises en différé. C’est le classique de Shakespeare Roméo et Juliette dans la mise en scène d’Éric Ruf qui ouvrira le bal jeudi 13 octobre, suivi par le Misanthrope dans celle de Clément Hervieu-Léger, jeudi 9 février. Enfin Cyrano de Bergerac sera retransmis le mardi 4 juillet, mis en scène par Denis Podalydès.



Ce partenariat a pour vocation la diffusion de la culture sur l’ensemble du territoire et à l’international tandis qu’un travail particulier sera effectué afin de proposer des séances dédiées aux scolaires. Pour cette première saison, le programme sera proposé dans plus de 300 cinémas, dans des salles de circuits mais aussi dans de nombreux cinémas indépendants dans les grandes, moyennes et petites communes partout en France, Belgique et Suisse. Les retransmissions en direct seront également proposées dans les principales capitales européennes en français. Les spectacles seront ensuite diffusés en différé dans le reste du monde en versions sous-titrées.


Infos pratiques
· Billets actuellement en vente aux caisses des cinémas et/ou sur les sites internet des cinémas
· Liste des cinémas déjà ouverts à la réservation sur www.pathelive.com

   

lundi 1 août 2016

THE BEATLES: EIGHT DAYS A WEEK - THE TOURING YEARS




Voici un événement cinématographique et musical qui va intéresser toute personne appréciant ce groupe mythique. Une occasion d'en connaître plus sur les coulisses derrière la folie qui accompagnait ces quatre garçons dans le vent. Avec Ron Howard à la réalisation, me voilà avec une raison de plus de vouloir découvrir ce documentaire.

UN DOCUMENTAIRE ÉVÉNEMENT DE RON HOWARD
+ 30 MINUTES INÉDITES DU CONCERT DU SHEA STADIUM
PROJETÉS DANS PLUS DE 150 SALLES A TRAVERS LA FRANCE
LE JEUDI 15 SEPTEMBRE A 20H

PATHÉ LIVE, en accord avec STUDIOCANAL, propose une séance unique et en exclusivité au cinéma le jeudi 15 septembre à 20h du documentaire événement THE BEATLES: EIGHT DAYS A WEEK - THE TOURING YEARS dans plus de 150 salles partout en France (circuits et indépendants).


Avec des images rares et exclusives, The Beatles : Eight Days A Week - The Touring Years retrace les premières années de la carrière des Beatles de 1962 à 1966, marquées par les tournées incessantes à travers le monde.

Des centaines de dates, des milliers de fans, des heures de concerts ont permis aux Beatles d’entrer dans la légende, mais aussi d’apprendre à se connaître, à se chercher, à se renouveler et à écrire ensemble toujours plus de chansons mythiques.

Du Cavern Club de Liverpool à leur dernier concert au Candlestick Park de San Francisco, découvrez les Beatles comme vous ne les avez jamais vus et jamais entendus, à travers des enregistrements live et archives inédites.

Des images exclusives du concert du SHEA STADIUM de 1965 diffusées pour la première fois en salles.

En plus de ce film événement inédit, les spectateurs pourront vivre sur grand écran plus de 30 minutes de concert inédites pour la première fois entièrement restaurées en 4K et remasterisées dans le studio d’Abbey Road par Giles Martin et Sam Okell.

Cette performance des Beatles devant plus de 55 000 personnes comprend leurs plus grands classiques tels que “A Hard Days Night,” “I’m Down,” “Everybody’s Trying To Be My Baby” and “Dizzy Miss Lizzy”...

INFORMATIONS PRATIQUES
• Billets en vente directement aux caisses et sur les sites internet des cinémas et/ou sur Fnacspectacles
• Liste des cinémas sur le site pathelive.com (bit.ly/8daysAWeek)
• Tarif unique conseillé : 14€
• Durée : 2h00

Avec des images rares et exclusives, le film a été produit avec la pleine coopération de Paul McCartney, Ringo Starr, Yoko Ono Lennon et Olivia Harrison. Nigel Sinclair et Scott Pascucci de White Horse Pictures, et Brian Grazer de Imagine Entertainment ont produit avec Howard. Jeff Jones et Jonathan Clyde d'Apple Corps Ltd servent en tant que producteurs exécutifs, ainsi que Michael Rosenberg de Imagine et Guy East et Nicholas Ferrall de White Horse. Aussi en tant que producteurs exécutifs, Paul Crowder et Mark Monroe, son collaborateur de longue date qui est aussi écrivain. Marc Ambrose est le producteur superviseur.

Le projet a été initialement proposer à Apple Corps par One Voice One World. Matthew White, Stuart Samuels, et Bruce Higham coproduisent le film.

A propos de APPLE CORPS LIMITED
L’entreprise APPLE CORPS LIMITED a été fondée par THE BEATLES en 1968 pour gérer artistiquement et économiquement les intérêts du groupe. En tant qu’administrateur des droits de THE BEATLES, l’entreprise basée à Londres gère le catalogue du groupe légendaire, avec plus de 800 millions d’albums vendus en physique et digital. APPLE CORPS a aussi piloté des projets innovants, devenus une référence dans l’industrie de la musique comme l’album The Beatles 1, qui a battu tous les records de vente avec plus de 30 millions d’albums vendus, The Beatles Anthology ou encore leurs 13 albums studio remasterisés, lauréats d’un grammy®. Au cinéma, le premier partenariat majeur d’APPLE CORPS a été The Beatles LOVE par le Cirque du Soleil® qui a été vu par plus de 8 millions de personnes depuis juin 2006, la première ayant eu lieu au MIRAGE à LAS VEGAS. LOVE a aussi reçu deux Grammy® : celui du meilleur album et celui du meilleur film pour All Together Now, qui dépeint les coulisses de ce partenariat unique entre THE BEATLES et le Cirque du Soleil. THE BEATLES ont fait leur début en streaming le 24 décembre 2015 dans le monde entier avec leurs 13 albums studios et Past Masters (Volumes 1 & 2), The Beatles 1962-1966, The Beatles 1967-1970, et The Beatles 1. THE BEATLES Anthology Volumes 1-3 et l’album LOVE sont sortis respectivement les 4 avril et 17 juin 2016. Toujours dans le but de préserver les archives et l’héritage du catalogue de THE BEATLES, les films Help!, Yellow Submarine, Magical Mystery Tour et A Hard Day’s Night ont été restaurés pour une ressortie DVD, Blu-ray™, et sur iTunes. www.thebeatles.com

A propos de IMAGINE ENTERTAINMENT
Imagine Entertainment a été fondée en 1986 par Ron Howard et Brian Grazer dans le but de produire des films, des programmes télévisés et autres, en toute indépendance. Imagine Entertainment a reçu plus de 60 prix prestigieux dont 10 Oscars® et 40 Emmy®. Leur catalogue de films contient notamment Un homme d’exception, Oscar® du meilleur film, 8 Mile, Apollo 13, American Gagnster, Frost/Nixon, The Da Vinci Code, Menteur Menteur, ou encore Backdraft. Ils sortiront prochainement Inferno, troisième opus des aventures de Robert Langdon, d’après les romans de Dan Brown, et American Made, avec Tom Cruise. Côté télévision, Imagine Entertainment a notamment produit la série à succès Empire (FOX), Breakthrough (NatGeo), Parenthood (NBC), Friday Night Lights (NBC), 24 heures chrono (FOX), Arrested Devlopment (Fox et Netflix) ainsi que From the Earth to the Moon (HBO) pour laquelle Ron Howard et Brian Grazer ont gagné l’Emmy® de la meilleure mini-série. Ils sortiront prochainement les séries 24: Redemption (FOX) et Mars and Genius (NatGeo). Ron Howard et Brian Grazer ont commencé à travailler ensemble en 1985 sur les comédies à succès Night Shift et Splash et dirigent Imagine Entertainment ensemble.

A propos de WHITE HORSE PICTURES
White Horse Pictures est une société de production spécialisée dans la création de contenus à travers divers médias – cinéma, télévision, documentaire et digital. Basée à Los Angeles, la société est née de la grande expérience de Nigel Sinclair et Guy East dans la production de films indépendants et adopte une approche moderne de storytelling et de distribution. Les collaborations antérieures de Sinclair et East à Intermedia et Exclusive Media donnèrent lieu à des douzaines de films à succès avec des acteurs prestigieux – La Dame En Noir avec Daniel Radcliffe, Infiltré avec Dwayne Johnson, End of Watch avec Jake Gyllenhaal, Rush de Ron Howard avec Chris Hemsworth, Les Marches du Pouvoir avec George Clooney, Terminator 3: Le Soulèvement des Machines, Pile et Face, Un Mariage trop parfait, K-Pax, l’homme qui vient de loin et La Vie de David Gale. White Horse Digital est partenaire des spécialistes de vidéo en ligne www.billiondollarboy.com.

A PROPOS D’ABRAMORAMA
Distributeur indépendant et société de marketing, Abramorama est un des leaders sur le marché de la distribution cinématographique ciblée et personnalisée. Il propose des alternatives précieuses aux réalisateurs et propriétaires de contenus. Durant les vingt dernières années, Abramorama a distribué et marketé avec succès des centaines de films, dont Senna d’Asif Kapadia, Pandora’s Promise de Robert Stone, Pearl Jam Twenty de Cameron Crowe, Anvil! de Sacha Gervasi, Faites le mur ! de Banksy (nommé aux Oscars®), le succès indépendant Yogananda, et les documentaires La Fièvre des Particules et An Honest Liar, salués par la critique. Abramorama a également sorti le surprenant Heart of a Dog de Laurie Anderson, coup de cœur du New York Times, ainsi que d’autres titres multi-primés et récompensés, dont Listen To Me Marlon de Showtime (vainqueur du National Board of Review) et The Look of Silence de Drafthouse (nominé à l’Oscar® du Meilleur Film Documentaire de 2016 et sacré Meilleur Documentaire IDA en 2015).

A PROPOS D’HULU
Hulu est une plateforme américaine de vidéo à la demande par abonnement qui propose des milliers d’heures de contenus (les meilleurs programmes TV, des contenus originaux, des films et des saisons entières des meilleures séries) aux abonnés pour $7,99 par mois (avec un peu de publicité) ou $11,99 par mois (sans aucune publicité). Hulu est le seul service de vidéo à la demande par abonnement qui propose les dernières saisons de 5 séries parmi les 6 plus populaires de la télévision américaine, ainsi que des créations originales Hulu dont The Mindy Project, The Path, 11.22.63, Difficult People et la série comique Casual nommée au Golden Globe®. Depuis son lancement en 2008, Hulu est à la pointe du divertissement et de la technologie et continue de redéfinir la télévision en connectant les spectateurs aux histoires qu’ils aiment. Hulu aura les droits exclusifs aux Etats-Unis de diffusion SVOD à partir du 17 Septembre - il s’agira du premier long métrage à sortir en premier sur Hulu juste après l’avant-première au cinéma. The Beatles: Eight Days A Week - The Touring Years est le premier film acquis par la branche Films Documentaires d’Hulu, qui accueillera les films documentaires originaux et exclusifs sortant sur Hulu.


samedi 23 janvier 2016

FLORENCE ET LA GALERIE DES OFFICES



Du 28 janvier au 2 février en exclusivité au cinéma

Un voyage au cœur de la Renaissance

Florence et la Galerie des Offices 3D / 4K est beaucoup plus qu'un documentaire classique. C’est un voyage multidimensionnel et multisensoriel à la découverte du berceau de la Renaissance italienne à travers les œuvres d’art les plus belles et iconiques de l’époque.



Ce que j'en ai pensé : J'ai eu la chance de découvrir ce documentaire en avant-première. Le sujet est Florence, ville italienne, à l'avant-garde à l'époque de la Renaissance ayant bénéficié de la passion pour l'art de la famille de Medicis. Ce sont donc tous ces éléments que ce documentaire ambitieux décide d'aborder. 
Les images sont magnifiques. La mise en avant des œuvres et des bâtiments est très réussie. On a un aperçu de plusieurs lieux culturels de Florence avec des points de vue uniques (cathédrale Santa Maria del Fiore, Palazzo Medici, Piazza della Signoria... et bien sûr la Galerie des Offices). Concernant les tableaux, avec la technologie utilisée, on a l'impression de rentrer dans les œuvres. On s'attend presque à voir les personnages s'animer. C'est une expérience un peu magique. Il n'y a pas que des peintures qui sont présentées mais également des sculptures, des fresques et des dessins préparatoires.


Le documentaire est bien construit car il mélange narration, interventions de spécialistes et scénettes permettant de nous remettre dans le contexte historique. 
Le fil conducteur est le développement de l'Art de la Renaissance à Florence pendant la vie de Laurent de Medicis, figure centrale de cette époque jouée par le comédien Simon Merrels. L'acteur parle italien mais il est doublé en français et j'aurais préféré que cela ne soit pas le cas. Je trouve qu'entendre la langue d'origine donnerait encore plus une sensation d'immersion. 


Des contributions d'experts pour des analyses d'oeuvre viennent encore améliorer la qualité des informations qui nous sont fournies. Se faire expliquer, par exemple, L'Annonciation de Leonardo Da Vinci par le professeur Antonio Natali, Directeur de la Galerie des Offices, est passionnant et donne l'impression d'être très privilégié.


Parfois la petite histoire ou une anecdote sont expliquées, ce qui rend plus accessible la compréhension du contexte ou de l'oeuvre citée.
La musique vient souligner intelligemment les différentes facettes du documentaire et augmente les sensations au moment de la découverte des œuvres.

FLORENCE ET LA GALERIE DES OFFICES est une superbe leçon d'Histoire de l'Art. Ceux qui ont eu la chance de visiter Florence et ses merveilles y trouveront une façon de se remémorer leur voyage. Ceux qui n'ont jamais eu l'opportunité d'y aller, en sortiront avec une furieuse envie de s'y rendre au plus vite pour découvrir la ville et toutes ses œuvres. Je trouve cette initiative excellente car elle permet un accès aisé et agréable à la connaissance de l'Art. Finalement, mon principal reproche est que c'est tellement beau que j'aurais souhaité en découvrir beaucoup plus ! 


Extrait des notes de production (à lire avant de découvrir le documentaire) :

En exclusivité au cinéma, partez à la découverte du musée prestigieux à ciel ouvert qu’est la ville de Florence où, pour la première fois, des caméras ultras HD 4K/3D ont été introduites. Cette technologie 3D permet une immersion totale pour une expérience visuelle sans précédent. Imaginez : la puissance esthétique de l’art et de l’architecture décuplée, magnifiée par la vision 3D.

Cette visite filmée n’est pas seulement la promesse d’un itinéraire cinématographique unique en 4K/3D, elle offre également une narration innovante aussi bien pointue qu’émouvante. Celle-ci prend forme à travers Laurent de Médicis, dit Laurent le Magnifique, figure historique de la renaissance, jouée à l’occasion par le comédien Simon Merrels (Spartacus) qui s’appuiera sur les plus grands experts comme Antonio Natali (Directeur de la Galerie des Offices depuis 10 ans), Marco Ciatti (Conservateur de l’Office de la Pierre dure) et Arturo Galansino (Directeur du Palais Strozzi).

Véritable caverne d’Ali baba, la ville de Florence permet une incursion artistique et intime à travers plus de 150 œuvres d’art dans plus de 10 lieux culturels différents parmi les plus connus au monde.

Une technologie 3D au plus haut niveau.

Réalisée à l’aide du matériel de tournage le plus sophistiqué à ce jour, cette mégaproduction qui a mobilisé une équipe internationale de plus de 40 techniciens experts, offre la 3D la plus évoluée à ce jour. Filmée exclusivement avec des caméras 4K ultras HD, cette 3D avancée (native et modélisée) permet au spectateur de littéralement plonger dans les œuvres.

C’est la promesse d’une expérience visuelle hors du commun : une autre manière de découvrir les œuvres d’art les plus marquantes.

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