mercredi 18 juillet 2018

BOHEMIAN RAPSODY


Au cinéma le 31 octobre 2018

L’HISTOIRE DU GROUPE MYTHIQUE QUEEN 
ET DE LEUR CHANTEUR EMBLÉMATIQUE FREDDIE MERCURY 

La nouvelle bande annonce donne des frissons. L'émotion apparaît déjà dans les images.

Un film réalisé par Bryan Singer
Avec Rami Malek, Ben Hardy, Gwilym Lee, Joe Mazzello et Lucy Boynton


Résumé : Bohemian Rhapsody retrace le destin extraordinaire du groupe Queen et de leur chanteur emblématique Freddie Mercury, qui a défié les stéréotypes, brisé les conventions et révolutionné la musique. Du succès fulgurant de Freddie Mercury à ses excès, risquant la quasi-implosion du groupe, jusqu’à son retour triomphal sur scène lors du concert Live Aid, alors qu’il était frappé par la maladie, découvrez la vie exceptionnelle d’un homme qui continue d’inspirer les outsiders, les rêveurs et tous ceux qui aiment la musique.

Nouvelle bande annonce (VOSTFR)


Deux nouvelles photos du film


Copyright photos © Twentieth Century Fox Film Corporation
J’ai eu la chance de travailler avec certains des plus grands acteurs au cours de ma carrière – Leonardo DiCaprio, Daniel Day-Lewis, pour en nommer quelques-uns. Mais l’interprétation de Freddie par Rami est parmi les toutes meilleures que je n'ai jamais vues."
GRAHAM KING (PRODUCTEUR)
C’est un morceau d’art pur, taillé dans le rock. Ça parle de famille et de relations, d’espoirs et de rêves, de cœurs brisés et de déceptions, et au final de victoire et d’épanouissement, tout le monde peut s’y retrouver. Ça n’a pas été facile – mais tous les projets qui en valent la peine sont comme ça ! Rami, Lucy et les garçons offrent des interprétations monumentales – plus que dignes des personnalités originales !"
BRIAN MAY (GUITARISTE DE QUEEN)
  
#BohemianRhapsody


Autre post du blog lié à BOHEMIAN RAPSODY

mardi 17 juillet 2018

DÎNER DE FAMILLE


Du mardi au samedi à 19h00 ou 21h00 
(en alternance 1 semaine sur 2) 
Au Théâtre Edgar à Paris
Jusqu'au 31 août 2018


Une comédie de Joseph GALLET et Pascal ROCHER
Mise en scène de Pascal ROCHER
Avec
Jean Fornerod, Joseph Gallet, Emmanuelle Gracci
ou Emmanuel Donzella, Carole Massana, Mathieu Coniglio ou Arnaud Laurent

Le Pitch
A l'occasion de ses 30 ans, Alexandre souhaite demander à ses parents d'être les témoins de son mariage.
Son père, animateur de télé parisien, et sa mère, femme au foyer provinciale, sont fâchés depuis sa naissance.
Alexandre va utiliser de faux prétextes pour les réunir...
Le dîner de famille va-t-il totalement partir en vrille ?

Ce que j'en ai pensé :  cette comédie a plusieurs visages. Elle démarre comme un règlement de compte, se poursuit par une série de rebondissements, pour finir de façon inattendue par un jeu du sort aussi amoral que drôle.

Le ton évolue pendant toute la pièce, mais un point commun se détache : on rigole très régulièrement. Le texte, écrit par Joseph Gallet et Pascal Rocher, fait mouche à chaque vacherie prononcée tout en réussissant à ménager l'humanité des personnages pour les rendre attachants. Le rythme est constant et au moment où l'on se dit que cela va tourner au truc lourd ou habituel, la pièce prend un nouveau tournant. 

Les acteurs n'économisent pas leur énergie pour nous faire vivre cette aventure familiale qui ne résiste pas au plaisir d'être cruelle par moments. Mais heureusement les rancœurs et la mise à plat des erreurs du passé finissent par faire place à la connivence, encore qu'avec cette famille, ce n'est pas sans surprises ni éclats de rire.

Le soir de la représentation à laquelle j'ai assisté, les acteurs sur scène étaient Carole Massana, Emmanuel Donzella et Arnaud Laurent. Leurs échanges et interactions fonctionnaient parfaitement bien et nous ont permis de croire à la façon dont cette famille dysfonctionnelle communique et se reconstruit sous nos yeux. Il faut dire qu'ils apporte chacun une personnalité bien spécifique, distincte et marquée à leur protagoniste, notamment Carole Massana qui incarne Béa, une maman et (ex-)femme très délire.




La mise en scène de Pascal Rocher utilise efficacement une sucession d'éléments simples qui dynamisent chaque partie en prenant soin de rendre cohérentes les ambiances spécifiques et de nous offrir du mouvement en permanence.

DÎNER DE FAMILLE correspond complètement à ce qu'on peut attendre d'une comédie jouée dans un théâtre de boulevard. Elle aborde des thématiques familiales et sociétales en appuyant là où ça fait mal, sans jamais oublier de faire rire les spectateurs qui deviennent complices au final de ce trio aux relations bizarrement attachantes. La pièce se joue en ce moment au Festival d'Avignon et à Paris au théâtre Edgar, donc si vous avez l'opportunité de la voir dans une de ces deux villes, n'hésitez pas.

NOTE DES AUTEURS

La Famille. Quel autre sujet est plus fédérateur que celui-ci ? Et qu’on le veuille ou non, c’est un thème qui concerne absolument tout le monde. Certes, la famille a beaucoup évolué, mais les problèmes qu’on y rencontre sont souvent les mêmes. Et s’il est difficile d’être parent, il n’est pas toujours facile d’être enfant. Même si on a souvent envie de quitter sa famille, on peut rarement l’empêcher de nous rattraper, et c’est ce qui va arriver à nos trois personnages qui forment une famille pour le moins originale. Un papa, une maman, et un enfant de trente ans qui se connaissent à peine et qui décident de faire le point, c’est une situation dramatique, dont nous avons fait une comédie, qui parlera, à coup sûr, à beaucoup de monde, toutes générations confondues.

Pascal Rocher et Joseph Gallet

NOTE DU METTEUR EN SCÈNE

Des parents indignes qui abandonnent un enfant, des personnages cyniques, malheureux, en colère, ou frustrés… Diner de Famille a tout pour être un drame. Tout l’intérêt était d’en faire une comédie : Faire rire avec ce qui n’est pas drôle, tout en restant crédible et réaliste, avec légèreté et surtout beaucoup de tendresse. Il fallait que le public finisse par aimer ces personnages qui ont pourtant beaucoup à se reprocher. La mission est remplie mais ce sont les comédiens qui ont fait tout le travail. Ils sont excellents de justesse, de finesse, et de drôlerie.

Pascal Rocher

PASCAL ROCHER

En 2000 je monte ma première comédie : DE TOUTES MANIERES, une pièce de Boulevard avec 10 personnages. Nous jouons environ 400 fois à Paris. Quelques années plus tard j’écris COMME ILS DISENT avec Christophe Dauphin et nous jouons la pièce 800 fois. Avec Sandra Colombo, nous formons ensuite un duo (LES KICEKAFESSA) pour l’émission de Laurent Ruquier ON N’DEMANDE QU’A EN RIRE. Nous y passerons 4 ans. Après un an dans J’AIME BEAUCOUP CE QUE VOUS FAITES, j’écris la comédie OUI ! que nous jouons depuis 3 ans, puis DE VRAIS GAMINS, programmé au Splendid en 2016. DINER DE FAMILLE est ma première co-écriture avec Joseph Gallet.

JOSEPH GALLET

Je suis auteur et comédien depuis 15 ans. J’ai fait ma formation de comédien au cours Simon. J’ai coécrit 7 pièces de théâtres dont notamment SUR LA PLAGE ABANDONNÉE qui a été jouée pendant une dizaine d’années. J’ai aussi écrit plus d’une centaine de sketchs pour internet notamment pour une chaîne que j’ai créée sur YouTube et qui s’appelle le MUG CLUB. Et depuis quelques mois je travaille aussi sur un long métrage en cours de financement.

CAROLE MASSANA

Carole Massana a démarré par une formation de Comedia dell Arte sous la direction de Jean Pierre Pascaud élève de Carlo Boso. Après 10 ans au sein de la compagnie du Picoluc, elle démarre et joue au Café de la Gare sous la direction de Sotha ou de Philippe Manesse. Elle enchainera les rôles comiques.

Elle travaille sous la direction de Christophe Luthringer et part à l’autre bout du monde répéter et jouer un spectacle visuel FAMILY DREAM. Elle fait des apparitions dans le théâtre subventionné avec le metteur en scène Philippe Calvario. Elle a mis en scène MANÈGES pièces écrite et jouée en allemand et français qui est partie en itinérance à vélo en 2016/2017. En 2017, on la retrouve dans RENATA pièce argentine de Javier Maestro adaptée par Sébastian Galeota et Stephan Druet.

Elle produit son premier court métrage ANTON de Gaspard Legendre. En 2018, on la retrouve sur le festival LES MISES EN CAPSULES dans LE GRAND BAIN pièce adaptée du court métrage de Valérie Leroy.

EMMANUEL DONZELLA

Emmanuel Donzella découvre adolescent la musique et le théâtre.

Marqué par la Bossa Nova, il écrira ses premiers textes avant de former un groupe. Mais l’acteur qui sommeille en lui décide de se former aux Cours Florent. Emmanuel Donzella débarque à Paris et se produit rapidement sur la célèbre scène du théâtre Trévise, aux côtés d’Elie Semoun, Dany Boon, Jamel Debbouze. C’est avec Karine Lyachenko, sa partenaire, qu’Emmanuel Donzella sera pendant dix ans sur les planches parisiennes, Café de la Gare, Point Virgule, Blancs-Manteaux, Comédie Caumartin… 

Il se frotte aussi à la télévision, et avec succès, dans LA CLASSE, THÉ OU CAFÉ, PROFESSION CHANTEUR… 

On retrouve également dans L’ÂME SŒUR de Jean-Marie Bigard, AU FOND ALICE TU RÊVES de Clara Chauveaux, Jean-Michelet COPAINS COMME COCHONS d’Alexandre Zanetti. En 2002, il sort son propre album de chansons, coaché par Pascal Obispo. Il est invité à faire des premières parties comme Elie Semoun ou Zazie. Revenant à la Bossa Nova, Emmanuel Donzella signe un deuxième album, BANDITS DE GRANDS SENTIMENTS avec la complicité d’Henri Salvador.

Informations pratiques
Théâtre Edgar : 58 boulevard Edgar Quinet 75014 Paris
M° Edgar Quinet / Montparnasse / Gaîté
Réservations sur le site du théâtre ou sur BilletRéduc

#DinerDeFamille

lundi 16 juillet 2018

ANT-MAN ET LA GUÊPE



Action/Aventure/Science fiction/Une suite très fun !

Réalisé par Peyton Reed
Avec Paul Rudd, Evangeline Lilly, Michael Douglas, Michael Peña, Judy Greer, T.I., Michelle Pfeiffer, Laurence Fishburne, Randall Park, Hannah John-Kamen, Walton Goggins...

Long-métrage Américain
Titre original : Ant-Man and the Wasp 
Durée : 01h58mn
Année de production : 2018
Distributeur : The Walt Disney Company France 

Date de sortie sur les écrans américains : 6 juillet 2018
Date de sortie sur nos écrans : 18 juillet 2018


Résumé : Après les événements survenus dans Captain America : Civil War, Scott Lang a bien du mal à concilier sa vie de super-héros et ses responsabilités de père. Mais ses réflexions sur les conséquences de ses choix tournent court lorsque Hope van Dyne et le Dr Hank Pym lui confient une nouvelle mission urgente… Scott va devoir renfiler son costume et apprendre à se battre aux côtés de La Guêpe afin de faire la lumière sur des secrets enfouis de longue date…

Bande annonce (VOSTFR)


Reportage - Une équipe de taille (VOSTFR)


Ce que j'en ai penséavec ANT-MAN ET LA GUÊPE, le réalisateur, Peyton Reed, conserve le ton léger et dynamique qu'il avait instauré dans ANT-MAN (2015). Il retrouve ses protagonistes pour les entraîner dans une aventure dans laquelle les enjeux familiaux priment sur le reste. 

Dans la lignée de CAPTAIN AMERICA: CIVIL WAR, Peyton Reed joue à la fois sur les conséquences de la participation d'Ant-Man à l'opposition des Accords de Sokovie et sur le fait que le personnage peut agrandir ou diminuer sa taille. 




Ses éléments sont inscrit intelligemment dans le scénario afin de donner un contexte à l'histoire et de lui permettre d'intégrer les effets spéciaux et l'humour qui sont les pierres angulaires de l'univers spécifique de ce super-héros au capital sympathie indéniable. L'intrigue se poursuit également dans la lignée du premier opus et prend de l'ampleur grâce à l'entrée en scène de La Guêpe, pendant féminin d'Ant-Man dont la technologie attachée à son costume ainsi que le charisme de son actrice, Evangeline Lilly, la font apparaître comme une associée naturelle et bienvenue. Les événements s'enchaînent donc logiquement. 



Le réalisateur est toujours aussi efficace pour mettre en scène les échanges de groupe, l'action débridée, les blagues amusantes et nous offrir un spectacle équilibré, divertissant et joyeux. 

Afin de ne pas souffrir de la comparaison par rapport aux autres Marvel, ce n'est pas par le prisme d'un super méchant que les héros vont se voir mettre des bâtons dans les roues, mais bel et bien par le désespoir d'une jeune femme, interprétée par Hannah John-Kamen, et par l'intervention d'un sale type à l'égo surdimensionné, Sonny Burch, interprété par Walton Goggins, qui ne se rend pas bien compte de ce qu'il doit affronter. 




Au-delà des toujours excellents premiers rôles que sont Paul Rudd qui interprète Scott Lang / Ant-Man et Evangeline Lilly qui interprète donc Hope Van Dyne / La Guêpe, on a plaisir à retrouver Michael Douglas sous les traits du génial Hank Pym ainsi que Michael Peña, qui interprète l'attachant Luis, l'ami maladroit mais sans cesse partant de Scott. 




Michelle Pfeiffer apporte son charme à sa protagoniste Janet Van Dyne, même si ce rôle est quand même celui qui amène le plus d'interrogation face aux impossibilités qui y sont attachées. 

Randall Park est excellent dans son interprétation de l'agent du FBI Jimmy Woo dont l'humour fait mouche à chaque fois.


ANT-MAN ET LA GUÊPE réserve plusieurs bonnes surprises, et même s'il ne s'éloigne pas trop du chemin établi par le premier opus, il offre aux spectateurs le spectacle visuel cousu d'humour qu'ils attendent. Si on aime ce personnage et son univers, il ne faut pas se priver de cette suite très fun. Et il faut rester jusqu'à la fin du générique pour les petites scènes supplémentaires, notamment le première qui vaut le détour !




LA CONFÉRENCE DE PRESSE

Le 15 juillet 2018, j'ai eu le privilège d'assister à la conférence de presse du film ANT-MAN ET LA GUÊPE en présence du réalisateur Peyton Reed, des actrices Evangeline Lilly & Hannah John-Kamen, de l'acteur Michael Douglas & de l'acteur et co-scénariste Paul Rudd. Retrouvez les échanges avec l'équipe du film dans la vidéo ci-dessous.







Evangeline Lilly et Paul Rudd

Hannah John-Kamen


L'AVANT-PREMIÈRE EUROPÉENNE

Le 14 juillet 2018 a eu lieu l'avant-première européenne du film au parc Walt Disney Studios à Walt Disney Paris en présence du réalisateur Peyton Reed, du producteur Stephen Broussard, des actrices Evangeline Lilly & Hannah John Kamen, de l'acteur Michael Douglas & de l'acteur et co-scénariste Paul Rudd.


L'acteur Paul Rudd entouré de ses fans à l'avant-première

Dans la salle, avant la projection

Présentation du film par son casting

Après la projection, la soirée s'est prolongée pour fêter le film et les super-héros avec deux spectacles de l'été Marvel de Disneyland Paris.







Le premier spectacle de la soirée ANT-MAN ET LA GUÊPE était « Stark Expo Présente : une Energie pour Demain » dans lequel on retrouve une partie des Avengers (BlackWidow, Spiderman, Thor) autour d'une intrigue qui met l'énergie au cœur d'un combat contre Loki. C'est un spectacle dynamique avec des cascades très sympas, c'est un show bien aligné avec l'été Marvel.





Le second spectacle était « Danse avec les Gardiens de la Galaxie ». On y retrouve StarLord et Gamora qui doivent déjouer les plans maléfiques du Collectionneur à coup de pas de danse et avec l'aide du public. Préparez-vous à bouger, l'été Marvel s'annonce très show ! 





Le feu d'artifice du 14 juillet est venu ponctuer la soirée.




Puis elle s'est terminée en musique.


C'était un superbe événement parfaitement organisé et une très belle expérience.

NOTES DE PRODUCTION
(Á ne lire qu'après avoir vu le film pour éviter les spoilers !)

ANT-MAN ET LA GUÊPE, le deuxième volet des aventures du super-héros à taille variable des studios Marvel, marque les débuts sur grand écran de son alliée tant attendue : la Guêpe.

Le docteur Hank Pym, brillant scientifique, et son alter ego Ant-Man sont apparus pour la première fois dans les comics Marvel en 1962 dans le numéro 27 de Tales to Astonish. Le personnage s’est ensuite illustré aux côtés des Avengers dans le premier numéro d’Avengers en 1963. Hank Pym a intégré le cercle très fermé des super-héros Marvel après avoir découvert une substance chimique – les particules Pym – qui lui permettait de changer de taille tout en décuplant sa force. La Guêpe, membre fondateur et première super-héroïne des Avengers aux côtés d’Ant-Man, est quant à elle apparue pour la première fois dans les comics Marvel dans le numéro 44 de Tales to Astonish en 1963.

Avec le film ANT-MAN, sorti en 2015, les studios Marvel ont fait découvrir un nouveau super-héros au public fidèle et toujours plus nombreux du MCU, l’Univers Cinématographique Marvel. Le Dr Hank Pym y choisissait Scott Lang, un sympathique cambrioleur, pour lui succéder dans le costume d’Ant-Man et réveiller le héros qui sommeillait en lui. Le film mettait également en scène la fille du scientifique, Hope van Dyne, qui s’apprêtait à devenir la Guêpe. Ce film de casse, déjà réalisé par Peyton Reed, s’est placé en tête du box-office dès sa sortie et a rapporté plus de 500 millions de dollars à l’international.

ANT-MAN ET LA GUÊPE est réalisé par Peyton Reed et interprété par Paul Rudd (CAPTAIN AMERICA : CIVIL WAR ; EN CLOQUE, MODE D’EMPLOI), Evangeline Lilly (LE HOBBIT : LA BATAILLE DES CINQ ARMÉES, « Lost, les disparus »), Michael Peña (SEUL SUR MARS, FURY), Walton Goggins (« Vice Principals », « Six »), Bobby Cannavale (« Vinyl », #CHEF), Judy Greer (LA PLANÈTE DES SINGES : SUPRÉMATIE, WILSON), Tip « T.I. » Harris (SLEEPLESS, GET HARD), David Dastmalchian (« Twin Peaks », THE BELKO EXPERIMENT), Hannah John-Kamen (« Black Mirror », READY PLAYER ONE), Abby Ryder Fortson (« Togetherness », « Transparent ») et Randall Park (« Veep », « Bienvenue chez les Huang »), ainsi que les acteurs nommés aux Oscars Michelle Pfeiffer (« The Wizard of Lies », LE CRIME DE L’ORIENT-EXPRESS) et Laurence Fishburne (JOHN WICK 2, MATRIX), et l’acteur oscarisé Michael Douglas (« Ma vie avec Liberace », WALL STREET).

Le film est produit par Kevin Feige et Stephen Broussard. Louis D’Esposito, Victoria Alonso, Charles Newirth et Stan Lee sont producteurs exécutifs. Le scénario est signé Chris McKenna & Erik Sommers et Paul Rudd, Andrew Barrer & Gabriel Ferrari.

Peyton Reed s’est entouré d’une équipe créative composée du directeur de la photographie nommé aux Oscars Dante Spinotti (L.A. CONFIDENTIAL, RÉVÉLATIONS), du chef décorateur Shepherd Frankel (ANT-MAN, BAD WORDS), des chefs monteurs Dan Lebental (ANT-MAN, SPIDER-MAN : HOMECOMING) et Craig Wood (LES GARDIENS DE LA GALAXIE VOL. 2, LA GRANDE MURAILLE), de la chef costumière  Louise Frogley (SPIDER-MAN : HOMECOMING, THE FINEST HOURS), du superviseur des effets visuels nommé à deux Oscars Stéphane Ceretti (DOCTOR STRANGE, LES GARDIENS DE LA GALAXIE) et du superviseur des effets spéciaux nommé à huit Oscars Dan Sudick (AVENGERS : INFINITY WAR, CAPTAIN AMERICA : CIVIL WAR).

LA FAMILLE AVANT TOUT
L’histoire

Si les fans attendaient avec impatience les nouvelles aventures d’Ant-Man, pour retrouver leur héros et découvrir Evangeline Lilly dans le rôle plus développé de la Guêpe, ils ont été on ne peut plus surpris par l’apparition d’Ant-Man dans CAPTAIN AMERICA : CIVIL WAR. Aux côtés de Cap et des Avengers, Scott s’est fait une place de choix dans la famille des super-héros Marvel – aussi divisée et dysfonctionnelle soit-elle. Mais plus important encore pour les aficionados de l’Univers Cinématographique Marvel, le film a introduit Giant-Man, la version XXL du super-héros. 

Kevin Feige, producteur du film, déclare : « Ce qui est formidable, c’est que ANT-MAN ET LA GUÊPE est en réalité la suite de deux films : ANT-MAN et CAPTAIN AMERICA : CIVIL WAR. Je suis toujours très enthousiaste à l’idée de pouvoir raconter des histoires comme celle-ci, dans lesquelles on retrouve les personnages des films d’origine enrichis par leurs apparitions dans les autres films du MCU. Grâce à cette stratégie, la suite des aventures d’Ant-Man post-CAPTAIN AMERICA : CIVIL WAR est désormais attendue par un public beaucoup plus vaste. »

Le producteur Stephen Broussard ajoute : « La participation de Scott à CAPTAIN AMERICA : CIVIL WAR s’est révélée être un formidable point de départ pour le deuxième chapitre de la franchise, car ce sont les évènements de CIVIL WAR qui expliquent la situation de Scott lorsqu’on le retrouve et qui ont posé les bases de l’histoire que nous racontons dans ANT-MAN ET LA GUÊPE. »

Le fait que l’histoire se déroule dans « son propre coin de l’Univers Cinématographique Marvel » était crucial dans la manière dont Peyton Reed a abordé le film. Le réalisateur explique : « ANT-MAN était un film volontairement plus modeste et intime. Seule l’apparition de Sam Wilson permettait de le relier au reste du MCU, et c’est précisément ce qui me plaît dans la franchise. Nous avons donc renforcé cette particularité dans le deuxième opus. Nous avons longuement discuté de la situation des personnages au début de ANT-MAN ET LA GUÊPE et de ce qui leur était arrivé depuis la fin du premier film. Ce que l’on sait, c’est que Scott était en prison et que Captain America l’a libéré. L’un des principaux enjeux a donc consisté à prendre en considération les évènements de CIVIL WAR et leurs conséquences pour la suite des aventures de nos personnages. »

Le film marque les débuts très attendus de la Guêpe sur grand écran, plaçant ainsi la remarquable super-héroïne au cœur de l’Univers Cinématographique Marvel.

Kevin Feige déclare : « La présentation du costume de la Guêpe dans la scène finale de ANT-MAN constitue sans doute l’une de nos fins préférées parmi tous nos films. Je pense parler au nom de tous en disant qu’il était grand temps d’intégrer une super-héroïne au MCU. C’est la raison pour laquelle nous avons choisi d’intituler le film ANT-MAN ET LA GUÊPE. »

Peyton Reed considère comme un honneur d’avoir pu introduire le personnage au cinéma. La Guêpe est la première super-héroïne à donner son nom au titre d’un film des studios Marvel ! Le réalisateur confie : « Il y a beaucoup de choses qui me plaisent dans ANT-MAN ET LA GUÊPE, mais ce qui m’a le plus séduit, c’est de présenter la Guêpe au public et de voir Hope van Dyne dans la peau d’une super-héroïne aux incroyables pouvoirs. J’ai pris énormément de plaisir à explorer la dynamique du duo qu’elle forme avec Ant-Man et à définir sa place dans l’Univers Cinématographique Marvel. »

Le réalisateur était également impatient de retrouver Scott, Hope et Hank pour développer l’intrigue du premier film. Il explique : « Dans ANT-MAN, tout était à établir : la mythologie de Hank Pym et les pouvoirs d’Ant-Man, le passé de criminel de Scott Lang et sa transformation en super-héros, le parcours de Hope van Dyne… Il a également fallu que l’on évoque le mariage de Hank et Janet, et la capacité d’Ant-Man à contrôler les fourmis car son pouvoir ne se limite pas à rétrécir… Il y avait énormément de choses à installer. »

Il poursuit : « Dans ANT-MAN ET LA GUÊPE en revanche, nous sommes libres de filmer les fourmis en action et de dévoiler leur rôle au sein de cet univers sans avoir à expliquer leur comportement. Il y a quelque chose de très libérateur à pouvoir entrer de plain-pied dans l’histoire. »

Le thème de la famille, si central dans ANT-MAN, domine à nouveau dans ce film. Les cinéastes tenaient à lui donner une place encore plus importante à travers les familles élargies des Van Dyne-Pym et des Lang.

Peyton Reed commente : « Pour moi, le thème de la famille est indissociable des aventures d’Ant-Man. Scott Lang est le super-héros le plus ordinaire de l’Univers Cinématographique Marvel. Ce n’est ni un brillant scientifique, ni un milliardaire, c’est un type normal qui ne possède aucun superpouvoir et dont les aptitudes reposent uniquement sur son costume. Scott ne se considère d’ailleurs pas comme un héros. Après avoir involontairement mis sa fille en danger et passé du temps en prison en croyant ne jamais la revoir, il n’est plus certain de vouloir continuer à être Ant-Man. Et c’est cette histoire que nous racontons dans le film. »

Kevin Feige ajoute : « Ce qui rend tous nos personnages si attachants, c’est leur humanité. Et celle de Scott Lang s’exprime à travers son profond attachement à sa famille. Sa relation avec sa fille, Cassie, était la colonne vertébrale de ANT-MAN. ANT-MAN ET LA GUÊPE repose quant à lui sur la dynamique au sein de la famille recomposée de Scott et entre Hank, Hope et Janet. Je pense que c’est ce qui plaît au public. On en prend toujours plein les yeux et Ant-Man continue à changer de taille – en plus de rétrécir, il peut désormais grandir – mais le thème de la famille reste central, ce qui est unique dans les films Marvel. »

Ant-Man et la Guêpe possèdent des pouvoirs complémentaires qui peuvent potentiellement les rendre invincibles, mais il leur faudra faire preuve de beaucoup de maturité pour ne pas laisser leur passé commun faire échouer les plans soigneusement élaborés par Hank.

Hope est cependant plus déterminée que jamais. Elle a eu deux ans pour apprendre à maîtriser ses impressionnants pouvoirs et pense n’avoir aucun besoin de l’aide d’Ant-Man. Mais lorsqu’elle se retrouve en difficulté, elle est obligée de reconnaître qu’elle ne peut pas se passer d’un partenaire. Peyton Reed commente : « Hope semble très sûre d’elle au début du film, mais elle apprend beaucoup au fil de l’histoire. »

Kevin Feige souligne : « ANT-MAN ET LA GUÊPE repose sur le duo formé par Hope van Dyne et Scott Lang. Dans ANT-MAN déjà, il était évident que Hope était plus apte à devenir une super-héroïne que Scott, mais son père, trop affecté par la disparition de sa femme, l’en avait empêchée. Cette fois-ci pourtant, elle est bien décidée à s’imposer, ce qui modifie toute la dynamique de sa relation avec Scott. Ant-Man et la Guêpe vont devoir apprendre à travailler en équipe… et ce n’est pas gagné ! » 

Le ton de ANT-MAN ET LA GUÊPE s’inscrit dans la lignée du premier film, entre comédie et film policier. Stephen Broussard explique : « ANT-MAN s’inspirait clairement du film de casse, un genre plébiscité par le public. Nous considérons d’ailleurs la franchise comme une série de films d’inspiration policière. Nous avons donc étudié différents genres et sous-genres de films policiers, et celui qui a particulièrement retenu notre attention est un sous-genre que je suis sûr que les gens connaissent sous tout un tas de noms mais que j’appelle pour ma part le « one bad night ». C’est le genre d’histoire dans laquelle un événement se prépare – généralement à la limite de la légalité – dont la réalisation semble simple, mais soudain les choses tournent mal et les personnages basculent dans une spirale infernale où la situation ne cesse d’empirer… »

Il ajoute : « Nous avons également été inspirés par les romans policiers d’Elmore Leonard, à qui l’on doit de formidables livres, dont certains ont été adaptés au cinéma, comme GET SHORTY (STARS ET TRUANDS) ou HORS D'ATTEINTE. Ils racontent tous l’histoire de personnages marginaux et excentriques à leur manière. C’est pourquoi, lorsque nous avons commencé à imaginer les méchants du film et les différents ennemis auxquels Scott et compagnie sont confrontés, nous avons puisé l’inspiration dans cette littérature. »

Rehausser encore le niveau des scènes dans lesquelles les personnages changent de taille était crucial aux yeux des cinéastes. Stephen Broussard déclare : « L’idée de pouvoir rétrécir et agrandir les personnages à sa guise est tout simplement grisante tant sur le plan visuel que narratif. Cela ouvre le champ des possibles, comme on a pu le voir dans le premier film, mais nous étions tous d’accord pour dire qu’il fallait aller encore plus loin. Dans ANT-MAN, nous étions restés à la surface des choses, le film nous apprenait l’existence des particules Pym, comment les utiliser et leur signification. Mais au début de ANT-MAN ET LA GUÊPE, tout le monde sait déjà tout cela. »

Au-delà de son désir de raconter une histoire captivante et d’offrir aux spectateurs des effets visuels saisissants, Peyton Reed, en véritable fan des comics, était surtout enthousiaste à l’idée de remettre en scène le plus improbable des super-héros avec humour, inventivité et authenticité. Il confie : « J’aime énormément la franchise ANT-MAN parce qu’elle ne se déroule pas dans l’espace ou sur Asgard mais dans le monde réel… que l’on découvre d’un point de vue très différent et original ! C’est ce qui fait le charme de ces films. Il y a quelque chose de joyeusement enfantin dans les pouvoirs d’Ant-Man parce qu’ils nous entraînent au plus près du sol, là où les enfants jouent avec leurs figurines et leurs petites voitures. »

À l’instar de toute l’équipe, le producteur Kevin Feige était impatient de réunir enfin Ant-Man et la Guêpe à l’écran. Il confie : « Nous tenions à ce que le film soit à la hauteur de la promesse que nous avions faite aux spectateurs à la fin de ANT-MAN. Historiquement, Ant-Man et la Guêpe forment l’un des duos les plus emblématiques des comics Marvel. Nous l’avions brièvement évoqué dans un flashback mettant en scène les incarnations originales des personnages dans le premier film, mais nous voulions absolument mettre la version moderne de ce duo en scène. Hope et Scott ne pourraient pas être plus différents, toute la question est de savoir s’ils parviendront à se montrer à la hauteur de leurs aînés et à endosser leurs responsabilités… »

VISAGES FAMILIERS ET NOUVEAUX VENUS
La distribution

SCOTT LANG/ANT-MAN
Paul Rudd

Suite à ses exploits avec les Avengers dans CAPTAIN AMERICA : CIVIL WAR, Scott Lang, ancien détenu au grand cœur, se retrouve assigné à résidence. Mais lorsqu’il doit prendre la décision de renfiler ou pas le costume d’Ant-Man, Scott hésite, car il aspire avant tout à reprendre sa vie en main et à être le meilleur père possible pour Cassie.  

Paul Rudd reprend le rôle de Scott Lang, alias Ant-Man, qu’il tenait dans le film original. Pour incarner à nouveau le super-héros récalcitrant confronté à l’inimaginable, l’acteur a opté pour une approche singulière. Il explique : « Ce que j’apprécie particulièrement dans le fait de jouer ce personnage, c’est qu’il se trouve confronté à des situations absolument extraordinaires, comme rétrécir et voler à dos de fourmi, et dangereuses aussi, mais face aux problèmes, il réagit toujours avec humour et désinvolture. Je pense que le public aime voir quelqu’un comme Scott Lang faire face à toutes ces situations rocambolesques. Et pour ma part, je prends beaucoup de plaisir à l’interpréter. »

À propos de l’acteur principal du film, Stephen Broussard déclare : « Paul interprète Scott Lang avec énormément d’humanité, de cœur et d’humour. C’est quelqu’un de naturellement drôle et sympathique et cela transparaît à l’écran. Il a fait de Scott un homme à qui l’on s’est profondément attaché, avec qui on compatit lorsqu’il commet des erreurs, que l’on ne peut s’empêcher d’apprécier quand même, et qu’on aime voir endosser le rôle du héros. Cet équilibre n’est cependant pas évident à trouver, ce qui témoigne du talent inné d’acteur, d’humoriste et de scénariste de Paul Rudd. C’est un plaisir de le voir donner vie au « papa en chef » de l’Univers Cinématographique Marvel. »

Dès le départ, Paul Rudd, qui est également scénariste du film, et le réalisateur Peyton Reed sont tombés d’accord sur la direction à donner, comme c’était le cas sur ANT-MAN. Paul Rudd commente : « Peyton et moi voulions tous les deux créer un film à la fois drôle et original au sein du MCU. L’humour était primordial à nos yeux, au même titre que les émotions. Nous voulions également que les effets visuels soient époustouflants tout en étant drôles. Nous avons toujours eu la même idée du film que nous voulions réaliser, ce qui m’a donné une grande tranquillité d’esprit en tant qu’acteur parce que je savais que je lui donnais ce qu’il voulait. »

L’humour constitue en effet une part importante de ANT-MAN ET LA GUÊPE, et par chance, l’équipe partage le même sens de l’humour. Paul Rudd raconte : « Peyton et moi possédons le même humour, c’est également le cas de Kevin Feige, Stephen Broussard et de la plupart des membres de l’équipe Marvel. Ce sont tous des amateurs de comédie. Je trouve génial de pouvoir faire une référence à Neil Hamburger et d’être compris par le patron du studio alors que généralement personne d’autre ne comprend de quoi il s’agit ! »

HOPE VAN DYNE/LA GUÊPE
Evangeline Lilly

Brillante scientifique, Hope van Dyne a profité de sa cavale avec son père, Hank, pour apprendre à maîtriser les pouvoirs de la Guêpe. Mais rien dans son entraînement ne l’a préparée à faire équipe avec Scott… Elle va pourtant devoir faire appel à lui pour mener à bien une mission de la plus haute importance : réunir sa famille.

C’est Evangeline Lilly qui reprend le rôle de la remarquable physicienne quantique. Bien qu’elle soit toujours aussi réfléchie et déterminée, c’est une Hope van Dyne très différente que l’on retrouve dans ANT-MAN ET LA GUÊPE.

L’actrice était plus que ravie de savoir que le deuxième volet des aventures d’Ant-Man introduirait la Guêpe. Elle confie : « J’étais très enthousiaste à l’idée de reprendre le rôle de Hope. Dans ANT-MAN, le personnage connaissait une évolution importante et très émouvante, mais son état d’esprit est différent aujourd’hui, elle est désormais mieux dans sa peau et plus proche de son père. »

Elle ajoute en souriant : « Je dois tout de même admettre que ma motivation première était de pouvoir me glisser dans le costume de la Guêpe ! Hope rêvait de pouvoir suivre les traces de ses super-héros de parents, elle en a enfin l’occasion et elle est plus qu’à la hauteur ! »

Evangeline Lilly a également pris plaisir à tourner pour la deuxième fois sous la direction de Peyton Reed, qui était selon elle le mieux placé pour mettre en scène le nouvel opus de la saga. Elle explique : « Peyton était le seul capable de réaliser ANT-MAN ET LA GUÊPE. Ce film a un souffle un peu plus épique que le premier, ce qui est formidable, mais il ne perd pas son identité pour autant, cela reste un film centré sur la famille et c’est ce qui me plaît le plus dans l’univers ANT-MAN. »

L’actrice savait que la préparation physique pour les séquences d’action de la Guêpe jouerait un rôle essentiel dans la construction du personnage. Plus important encore, elle avait conscience que la nouvelle identité de super-héroïne de Hope influencerait sa relation avec Scott, sur laquelle repose l’intrigue de ANT-MAN ET LA GUÊPE.

Elle déclare : « La relation de Hope et Scott dans ANT-MAN était évidente, en tant qu’actrice je savais exactement où se situait mon personnage. Pendant la majeure partie du film, Hope ne supportait pas Scott, avant de réaliser que c’était finalement quelqu’un de bien. Dans ANT-MAN ET LA GUÊPE, la situation est plus compliquée et il est bien plus difficile de définir clairement leur relation. Être la Guêpe est tout ce qui compte pour Hope, mais elle ressent également de la colère et du ressentiment envers Scott car elle a été blessée qu’il choisisse de se rendre à Berlin sans elle et a beaucoup de mal à accepter sa décision. Tout ce qui compte désormais pour elle, c’est de retrouver sa mère ; les enjeux sont donc de taille. »

Dr HANK PYM
Michael Douglas

Premier Ant-Man, inventeur des particules Pym et fondateur de Pym Technologies, Hank Pym est désormais en cavale avec sa fille, Hope. Alors qu’il doit mener sa mission la plus importante, il est forcé de faire face aux conséquences de son passé tout en essayant de protéger l’avenir de sa famille.

Le personnage est à nouveau interprété par l’acteur de légende doublement oscarisé Michael Douglas, qui avait hâte de reprendre son rôle et de retrouver ses partenaires. Il déclare : « J’étais impatient de retravailler avec Peyton, Paul et Evangeline car les liens que nous avons noués sur le premier film ont rendu l’expérience encore plus agréable. C’était aussi l’occasion de creuser davantage mon personnage : Hank Pym est le personnage qui ramène l’histoire à la réalité. »

La relation houleuse de Hank et sa fille, Hope, s’est beaucoup apaisée au début du film. La jeune femme a commencé à résoudre ses problèmes avec son père tout en en apprenant davantage sur elle-même. Hank a été affecté par ses aventures avec Hope et Scott, mais le fait que ce dernier ait survécu à son périple dans la dimension quantique lui a redonné espoir : il se pourrait bien que Janet soit encore en vie.

Kevin Feige raconte : « Hank et Hope se sont beaucoup rapprochés depuis la fin du premier film. L’aventure qu’ils ont vécue et la catharsis qu’elle a engendrée les y ont bien aidés. Hope est désormais la Guêpe, une super-héroïne à part entière. Hank connaît quant à lui le plaisir de voir sa fille s’épanouir dans ce nouveau rôle. Mais dans le même temps, il est obsédé par l’idée de retrouver sa femme dans le monde quantique et se met à inventer de nouvelles technologies pour tenter de la contacter. »

Inventeur de la substance chimique connue sous le nom de particules Pym, Hank est un homme de science accompli que ses diverses rencontres avec des gens tels que Howard Stark ou le S.H.I.E.L.D. ont rendu excessivement prudent et protecteur envers son travail.

À propos de la personnalité de Hank Pym, Peyton Reed déclare : « Dans le premier film, le personnage se révélait être un mentor assez peu fiable. Il perdait facilement son sang-froid et avait du mal à maîtriser sa colère, il voulait en outre tout contrôler, en particulier concernant sa technologie. Dans ce film, on commence à comprendre pourquoi il se comporte ainsi. Il n’est pas très à l’aise lorsqu’il doit déléguer car il pense tout mieux savoir que les autres, alors que ce n’est pas toujours le cas. C’est donc un mentor imparfait, ce qui peut parfois causer quelques tensions avec ses « élèves ». Et ça me plaît beaucoup car cela met en évidence le talent d’acteur de Michael Douglas, qui n’est jamais meilleur que lorsqu’il incarne des personnages qui possèdent une part d’ombre. »

Le réalisateur ajoute : « Hank Pym est un héros, il n’y a aucun doute à ce sujet, mais cela ne l’empêche pas de prendre des décisions moralement douteuses. C’est d’ailleurs ce qui le rend si intéressant et me plaît tant chez lui. »

Prendre part à un film Marvel a été une très belle expérience pour Michael Douglas, qui raconte : « Je suis désormais reconnu par une toute nouvelle génération de jeunes gens qui m’interpellent en m’appelant Hank Pym, et je dois avouer que c’est plutôt flatteur d’avoir de nouveaux fans après 50 ans de carrière ! J’avais jusqu’alors principalement joué dans des comédies et des drames contemporains, c’est donc un plaisir de m’essayer à un nouveau genre. Je me suis beaucoup amusé ! »

JANET VAN DYNE
Michelle Pfeiffer

Janet van Dyne a été la première Guêpe aux côtés de son mari, Hank Pym, qui était alors Ant-Man. Scientifique accomplie, elle a sauvé la vie de millions de personnes en désactivant un missile se dirigeant droit sur les États-Unis. Ce faisant, elle a été entraînée dans le monde quantique : un univers subatomique au-delà du nôtre. Mais sa famille pense désormais être capable de la retrouver…

Dès les premiers stades du développement de ANT-MAN, la production n’a jamais imaginé personne d’autre que l’actrice nommée aux Oscars Michelle Pfeiffer pour incarner le personnage. Stephen Broussard commente : « Nous savons que nous en demandons beaucoup aux spectateurs et qu’il n’est pas évident pour eux de s’investir dans une intrigue qui part à la recherche d’un personnage qu’ils n’ont jamais rencontré et ne connaissent pas. C’est la raison pour laquelle il était important de confier le rôle à une actrice connue et aimée qui soit capable de donner vie à un personnage auquel le public puisse immédiatement s’attacher. Michelle est extraordinaire et fait une entrée incroyable dans le MCU. »

L’actrice a été séduite par l’idée d’incarner un personnage de la trempe de Janet van Dyne ainsi que par l’opportunité de se glisser dans la peau d’une super-héroïne Marvel. Elle confie : « Je ne connaissais pas Janet avant de prendre part à ce film, mais j’ai aimé qu’il s’agisse d’un personnage phare de l’univers des comics Marvel et qu’elle fasse partie des membres fondateurs des Avengers. »

Elle ajoute : « À ce stade de ma vie, je trouve formidable de pouvoir jouer une super-héroïne, c’est incroyable d’avoir une telle opportunité. Cela nous rappelle, à nous les femmes, que quel que soit notre âge nous sommes fortes, indépendantes et compétentes, et que nous formons une part essentielle de la société. Je suis heureuse de pouvoir porter ce message. »

Les personnages de femmes fortes ont toujours retenu l’attention de Michelle Pfeiffer, c’est pourquoi elle a pris plaisir à discuter avec le réalisateur Peyton Reed de sa vision pour la version moderne de Janet van Dyne. L’actrice raconte : « Peyton et moi avons longuement parlé de Janet. Il me rappelait constamment que bien qu’elle soit une brillante scientifique, c’est avant tout une battante qui a réussi à survivre dans la dimension quantique par ses propres moyens. Je pense honnêtement que le personnage est encore plus phénoménal qu’à sa création, ce qui est remarquable. »

La présence de tant de stars sur le tournage a été une expérience surréaliste pour toute la distribution. Tous les acteurs et actrices ont été frappés par la chance qu’ils avaient d’être si bien entourés.

Paul Rudd confie : « J’ai pris beaucoup de plaisir à donner la réplique à mes partenaires. Peu importe le nombre de projets auxquels on a pris part, il y a toujours des moments sur le tournage ou pendant une scène où l’on est obligé de se pincer pour vérifier qu’on ne rêve pas et que Laurence Fishburne, Michael Douglas et Michelle Pfeiffer sont bien là, à vos côtés, en train de discuter ! On a parfois un peu de mal à réaliser. C’est une chance incroyable de faire ce métier. »

Evangeline Lilly reste elle aussi incrédule devant sa chance d’avoir pu travailler avec de telles légendes, totalement investies dans leurs rôles. « Il est impossible d’être médiocre quand on donne la réplique à Michelle Pfeiffer ou Michael Douglas, et si c’est le cas, sachez que c’est entièrement de ma faute, que c’est moi qui ne suis pas à la hauteur, parce qu’ils sont remarquablement doués. »

L’ÉQUIPE DE X-CON SECURITY
Michael Peña (Luis)
David Dastmalchian (Kurt)
Tip « T.I. » Harris (Dave)

Les « trois wombats », comme Hank a surnommé le trio de petites frappes que fréquente Scott Lang, étaient à l’origine de certains des moments les plus hilarants et les plus inoubliables de ANT-MAN. Leurs aventures aux côtés du super-héros leur ont d’ailleurs fait prendre conscience qu’ils pouvaient eux aussi prétendre à devenir des héros.

Et malgré les difficultés, nos criminels professionnels sont plus décidés que jamais à mener une vie d’honnêtes citoyens. Peyton Reed raconte : « Pendant le casse de Pym Technologies qui a eu lieu dans le premier film, ils ont réalisé qu’il était bien plus agréable d’être des héros que des cambrioleurs. Toujours très proches de Scott, on découvre aujourd’hui dans quelle voie ils se sont engagés depuis et à quoi ressemble désormais leur vie du bon côté de la loi. »

Interprété par Michael Peña, Luis est un ancien détenu à l’imagination débordante. Beau parleur, il a de grands projets pour X-Con Security, la petite entreprise qu’il a créée avec Kurt et Dave et sur laquelle ils fondent de grands espoirs… s’ils ne se laissent pas embarquer dans les nouvelles aventures de Scott.

Dans ANT-MAN, Peyton Reed avait créé de grands moments de comédie pour Paul Rudd et Michael Peña. Il a cette fois exploité le sens de la répartie des deux acteurs en leur donnant quelques indications de jeu puis en les laissant improviser. Et à nouveau, la manière unique qu’a Luis de raconter les histoires en prêtant sa voix à tous les intervenants vient accroître le caractère humoristique du film.

Michael Peña était plus que ravi de prendre part à ANT-MAN ET LA GUÊPE, dans lequel il tient à sa grande surprise un rôle plus important et plus musclé que dans l’original. Il commente : « Luis est désormais à la tête d’une entreprise spécialisée dans le domaine de la sécurité qui vend et installe des systèmes de protection chez les particuliers, ce qui ne manque pas d’avoir plus tard une incidence sur l’intrigue et le place au cœur de l’action. »

L’acteur confie admirer l’attitude positive de son personnage. Bien qu’il attire les ennuis comme un aimant, Luis est un garçon adorable qui, comme Scott, possède l’âme d’un héros et aspire à une vie meilleure. Michael Peña déclare : « Luis est un déconneur. Bien qu’il ait purgé plusieurs peines de prison pour des délits mineurs, il est toujours très positif et je trouve cela très attachant. Malgré les épreuves, il porte encore un regard très optimiste sur l’existence – d’autant plus que Scott et lui sont désormais associés et tentent d’entamer une nouvelle vie. »

David Dastmalchian était impatient de reprendre le rôle de Kurt, un ancien détenu russo-américain, hacker de génie à la coiffure toute en hauteur. Mais en grand fan des comics, il avait également hâte de voir ce que Peyton Reed et Kevin Feige réservaient aux personnages dans le deuxième chapitre des aventures d’Ant-Man.

Scott a encouragé Luis, Kurt et Dave à voir plus grand, et c’est ce qu’ils ont fait, comme l’explique l’acteur : « Ils filent droit désormais. Ils ont apporté leur aide à un super-héros, et pour d’anciens détenus que personne ne voulait employer, pas même une grande chaîne de crèmes glacées, cela change tout. J’aime beaucoup l’évolution de Kurt dans la franchise. Alors qu’au début il avait le sentiment d’être un paria, il a progressivement réalisé que ses talents pouvaient être mis au service du bien. Les évènements du premier film leur ont donné envie d’aller encore plus loin, c’est l’une des raisons pour lesquelles j’étais si enthousiaste à l’idée de retrouver l’équipe de ANT-MAN ET LA GUÊPE. » 

Le trio est complété par Tip « T.I. » Harris dans le rôle de Dave, qui met une fois de plus ses talents de logisticien et de pilote à profit pour venir en aide à Scott dans ses nouvelles aventures.

L’acteur raconte : « Dave est un peu plus loquace dans ce film. Dans ANT-MAN, il était assez introverti, il venait tout juste de sortir de prison et ne faisait confiance à personne. Mais aujourd’hui, il s’affirme davantage. Il prend ses responsabilités au sein de X-Con Security très au sérieux et tire une grande fierté de sa nouvelle vie. Et puis X-Con Security est l’entreprise rêvée pour ces trois-là, car qui est mieux placé qu’un cambrioleur pour attraper un autre cambrioleur ? »

LA FAMILLE DE SCOTT
Judy Greer (Maggie)
Bobby Cannavale (Jim Paxton)
Abby Ryder Fortson (Cassie)

Malgré son assignation à domicile, Scott continue à entretenir de bonnes relations avec sa fille, Cassie, et les tensions avec son ex-épouse, Maggie, et le mari de celle-ci, Paxton, se sont largement apaisées depuis ANT-MAN. Lorsqu’ils ont appris qu’il était Ant-Man, la rancœur et la méfiance du couple à son égard se sont atténuées, et en dépit de sa situation actuelle, Scott fait tout ce qu’il peut pour être un bon père pour Cassie. Mais comme d’habitude, les circonstances forcent le père et la fille à avoir des secrets, ce qui donne lieu à des moments très drôles mais également émouvants tout au long du film. 

Maggie est à nouveau interprétée par la très drôle et talentueuse Judy Greer, tandis que l’acteur aux multiples facettes Bobby Cannavale reprend le rôle de Jim Paxton, le mari de Maggie et officier de police qui éprouve un respect nouveau pour Scott depuis la fin du premier film.

Paul Rudd déclare : « Nous formons une famille parfaitement fonctionnelle en dépit de tous ses dysfonctionnements ! Maggie et Paxton confèrent beaucoup d’humour au film. La dynamique familiale de ANT-MAN ET LA GUÊPE est vraiment loufoque et atypique, ce que je trouve particulièrement intéressant, d’autant plus que c’est inhabituel dans un film de super-héros. Je suis convaincu que le plaisir que Judy, Bobby et moi prenons sur le tournage se perçoit à l’écran. »

Judy Greer s’est immédiatement bien entendue avec Paul Rudd et Bobby Cannavale, amis de longue date, sur le tournage de ANT-MAN, c’est donc avec plaisir qu’elle a retrouvé ses partenaires sur le deuxième volet de la saga, où l’amitié qui les lie dans la vie est plus que jamais palpable. Judy Greer commente : « Paul, Bobby et moi prenons énormément de plaisir à jouer ensemble. Ce sont les meilleurs amis du monde et c’est toujours un bonheur de passer du temps en leur compagnie. Peyton nous encourage beaucoup à improviser, nous essayons donc constamment d’infuser de l’humour dans les dialogues ou dans la scène. Malgré l’atmosphère bon enfant qui règne sur le tournage, Paul est capable de transformer une réplique hilarante en quelque chose de profond et de poignant avec une facilité déconcertante. »

Bobby Cannavale, lui-même père de famille, comprend parfaitement que l’on soit prêt à tout pour protéger ses enfants et ses proches. Il déclare : « ANT-MAN et ANT-MAN ET LA GUÊPE diffère des autres films de super-héros, et c’est ce qui me plaît. À la fin du premier film, on a découvert qu’une famille n’avait pas besoin d’être traditionnelle pour fonctionner, et j’ai aimé pouvoir développer cette idée qu’il existe plein de types de familles différents. La relation qu’entretiennent Paxton et Scott a également évolué ; mon personnage s’investit beaucoup dans leur amitié, il s’assure que Scott va bien et qu’il n’est pas tenté de retomber dans ses vieux travers. Je pense que cela fait partie de l’accord qu’ils ont passé tacitement pour le bien de Cassie. »

Abby Ryder Fortson est de retour dans le rôle de la fille de Scott, Cassie, dont l’impertinence a séduit les spectateurs il y a de cela trois ans, dans ANT-MAN. À l’instar de son interprète, Cassie a bien grandi et elle ne s’arrête devant rien pour aider son père. Aujourd’hui âgée de 9 ans, Abby Ryder Fortson déclare : « Cassie passe beaucoup de temps avec son père et adore quand il enfile son costume de super-héros lorsqu’ils jouent ensemble. Sa mère et son beau-père ne sont pas à proprement anti-super-héros, mais ils ne veulent pas que Scott s’attire des ennuis. Cassie sait donc que s’ils découvrent qu’il a repris du service, ils tenteront de l’arrêter, c’est pourquoi elle choisit de leur mentir. Elle sait bien que son père cherche seulement à aider Hope et Hank Pym. »

AVA/FANTÔME
Hannah John-Kamen

Adversaire insaisissable, Fantôme constitue la plus grande menace pour Hank et Hope dans leur quête de la vérité. Et lorsque Scott leur vient en aide, il devient à son tour une cible. Fantôme est prête à tout pour mettre la main sur la dernière création de Hank… et ce pour des raisons très personnelles.

Que serait un film de l’Univers Cinématographique Marvel sans un redoutable méchant ? Ant-Man et la Guêpe sont ici confrontés à un adversaire entouré de mystère baptisé Fantôme, apparu pour la première fois dans les comics Marvel dans le numéro 219 d’Iron Man sous l’apparence d’un personnage masculin. 

Fantôme a très vite intrigué les cinéastes. Le personnage n’ayant pas de véritable histoire, les scénaristes ont joui d’une grande liberté pour l’adapter sur grand écran. Kevin Feige raconte : « Il existe encore beaucoup de formidables personnages des comics Marvel que nous n’avons pas exploités. Pendant le développement de ANT-MAN ET LA GUÊPE, nous avons exploré la notion de dimension quantique et la manière dont la physique altère le corps, c’est pourquoi nous avons décidé d’adapter ce personnage insaisissable et capable de passer à travers les murs. »

Bien qu’il conserve certains aspects de son incarnation originale, Fantôme est désormais l’alter ego d’une jeune femme répondant au nom d’Ava et incarnée par l’actrice britannique Hannah John-Kamen. Intégrer le MCU a été une expérience surréaliste pour cette fan inconditionnelle de comics, d’autant que le rôle qu’elle interprète allie savamment drame, comédie et action. Elle déclare : « Il s’agit d’un personnage extrêmement complexe qui n’est ni totalement mauvais, ni totalement bon. Elle ne cherche pas à dominer le monde ni à combattre le mal. J’ai été surprise par la vulnérabilité d’Ava, dont je me sens très proche. »

Kevin Feige dévoile les intentions de Fantôme : « Tandis que Hank continue à développer la technologie qui lui permettra de retrouver Janet, Ava réalise que celle-ci pourrait lui permettre de mettre fin à sa souffrance et de retrouver un corps tangible, ce qui la place évidemment en conflit direct avec Hank, Ant-Man et la Guêpe. » 

Stephen Broussard ajoute : « Fantôme n’est pas un méchant qui cherche à prendre le contrôle du monde ou à s’enrichir. Son unique objectif est sa survie. Le problème est que pour cela, elle a besoin de la technologie développée par nos héros. Tout le monde convoite donc la même chose, mais pour des raisons différentes… et toutes compréhensibles. »

À propos du choix de Hannah John-Kamen pour le rôle, le producteur déclare : « En raison du mystère qui entoure le personnage, nous voulions que son interprète soit un peu moins connue du grand public. Et l’intensité, la vulnérabilité et le sens de l’humour de Hannah nous ont beaucoup impressionnés. Nous voulions une actrice capable d’inspirer de l’empathie au public tout en se montrant effrayante et intimidante, et Hannah est parfaite. »

Pour l’actrice, travailler sous la direction de Peyton Reed pour la première fois a été une expérience très positive. Elle confie : « Ce que j’apprécie chez Peyton, c’est qu’il a une parfaite connaissance et une compréhension absolue de tous les éléments d’une scène. Il vous laisse une grande liberté mais n’hésite pas à intervenir pour obtenir exactement ce qu’il veut. Je ne me suis en aucun cas sentie limitée en incarnant ce personnage. Je pense qu’il est important qu’il y ait une certaine liberté dans la relation qui unit un réalisateur et son acteur et qu’ils puissent discuter ouvertement des scènes et du personnage. »

BILL FOSTER
Laurence Fishburne

Bill Foster est un ancien collègue de Hank et Janet qui se retrouve associé malgré lui au plan de Hank pour réunir sa famille. Mais les vieilles querelles ne manquent pas de refaire surface entre les deux scientifiques, dont les approches divergentes vis-à-vis de leur recherche commune les ont conduits à prendre des chemins différents.

Laurence Fishburne, fan de longue date des comics Marvel, n’aurait manqué pour rien au monde l’opportunité d’incarner le scientifique Bill Foster. Il explique : « Je rêvais de faire partie de l’Univers Cinématographique Marvel, j’aurais même joué le rôle d’un astéroïde si on me l’avait proposé ! Je suis donc ravi que Kevin et Peyton aient pensé à moi pour le personnage de Bill Foster. Ils ont réalisé mon rêve. »

L’acteur ajoute : « Initialement, ce qui m’a plu dans le rôle, c’est qu’il s’agit d’un scientifique à part entière, un contemporain de Hank Pym doté de la même intelligence et de la même curiosité. Le fait d’incarner le rival et de donner la réplique à Michael Douglas a évidemment achevé de me convaincre. Je n’avais encore jamais tourné avec lui, alors comment refuser une telle chance ? »  

Dès ses premières conversations avec le réalisateur, Laurence Fishburne a réalisé qu’ils partageaient la même passion pour les comics ; le courant est donc immédiatement passé entre les deux hommes. L’acteur raconte : « Quand j’ai rencontré Peyton, c’était comme retrouver un vieil ami. Nous sommes tous les deux passionnés par l’univers des comics et comprenons les raisons pour lesquelles les histoires qu’ils racontent sont si pertinentes aux yeux du public. Nous nous sommes véritablement trouvés sur ce point et cela a grandement facilité notre collaboration. »

SONNY BURCH
Walton Goggins

Sonny Burch est un gangster élégant mais redoutable qui opère sur le marché noir de la technologie. Il aimerait mettre la main sur la dernière création de Hank… et les milliards de dollars qu’elle lui peut lui rapporter.

Le personnage est interprété par Walton Goggins. Acteur polyvalent aussi à l’aise dans la comédie que dans le drame, et tout aussi capable de mêler les deux, il était impatient de collaborer avec Peyton Reed et le reste de la distribution. Il déclare : « Quand Peyton m’a présenté le rôle, j’étais très enthousiaste parce que j’avais beaucoup aimé le premier film. ANT-MAN ET LA GUÊPE était pour moi l’occasion de travailler avec des gens dont j’admire l’imagination débordante. » 

JIMMY WOO
Randall Park

L’agent du FBI Jimmy Woo dirige l’équipe chargée de surveiller Scott Lang et de s’assurer qu’il respecte les termes de son assignation à résidence.

Randall Park, qui interprète le personnage, collectionnait les comics lorsqu’il était enfant. Faire partie de l’équipe de ANT-MAN ET LA GUÊPE est donc pour lui un rêve devenu réalité. Il raconte : « Mes comics préférés étaient les X-Men et Wolverine, ce sont eux qui m’ont fait découvrir et aimer l’univers des héros Marvel. »

UNE QUESTION DE PERSPECTIVE
Les décors

Le tournage de ANT-MAN ET LA GUÊPE a commencé à l’été 2017, près de trois ans après celui de ANT-MAN. Le deuxième volet de la saga a principalement été tourné à Atlanta dans l’État de Géorgie, mais l’équipe s’est également rendue dans la région de San Francisco où plusieurs scènes ont été filmées en décors naturels.

Pour le producteur Kevin Feige, il était essentiel que le film mette de nouveaux univers en scène. Il explique : « Les films Marvel ont pour but de transporter les spectateurs dans des mondes inédits, et c’est ce qu’ils font tous, des GARDIENS DE LA GALAXIE à CAPTAIN AMERICA : CIVIL WAR. ANT-MAN, qui nous plonge dans l’infiniment petit et le monde quantique, n’est pas sans rappeler les dimensions explorées dans DOCTOR STRANGE. Et je pense que les spectateurs apprécient le caractère unique et inattendu des mondes que nous leur présentons. »

Les Studios Pinewood d’Atlanta ont accueilli le tournage de nombreuses productions Marvel, et ANT-MAN ET LA GUÊPE ne fait pas exception à la règle. L’équipe a investi plusieurs plateaux et profité de la diversité des paysages de la région pour filmer certaines scènes du film censées se dérouler à San Francisco.

Le chef décorateur Shepherd Frankel, à qui l’on doit déjà les impressionnants décors de ANT-MAN, est de retour pour ce nouvel opus qui révèle un monde encore plus saisissant aux dimensions hors du commun, du subatomique au gigantesque. Il a en effet choisi d’ériger le plus possible de décors surdimensionnés pour les intégrer de manière réaliste aux environnements du film.

Accompagné dans sa démarche par le superviseur des effets visuels Stéphane Ceretti et le superviseur des effets spéciaux oscarisé Dan Sudick, il a eu recours à des techniques innovantes permettant de jouer sur la taille des personnages et de leur environnement pour un impact visuel maximum, à la hauteur de l’action et de l’humour du film.

Tout au long de sa carrière, Shepherd Frankel s’est donné pour mot d’ordre d’établir des univers visuels à la fois cohérents et captivants, et c’est évidemment aussi le cas pour ANT-MAN. Il commente : « ANT-MAN ET LA GUÊPE met en scène des personnages ordinaires confrontés à des situations ordinaires, ce qui rend le film très réaliste. Mais dès lors qu’ils sont rapetissés ou agrandis, on plonge avec eux dans des mondes tout à fait extraordinaires. L’autre point important, c’est qu’il s’agit de l’histoire de gens pour qui la famille compte plus que tout. »

Tout en continuant à vivre avec Hope dans la clandestinité et en essayant de conserver une longueur d’avance sur les autorités après l’association très remarquée d’Ant-Man avec les Avengers à Berlin, Hank imagine un ingénieux stratagème pour retrouver sa femme, Janet : un laboratoire dernier cri qu’il peut miniaturiser et agrandir à sa guise pour lui permettre de poursuivre ses recherches pendant leur cavale.   

Paul Rudd déclare : « Ce décor est absolument remarquable. Le laboratoire mobile de Hank, qu’il peut transporter aisément et agrandir au besoin, héberge le tunnel qui permet d’accéder à l’univers quantique et à Janet. Tout le monde a une raison de vouloir mettre la main dessus : Hank, Hope et Scott veulent évidemment retrouver Janet ; Fantôme aussi, mais pour d’autres raisons ; et Burch n’a qu’une idée en tête : le revendre sur le marché noir. Ce laboratoire et sa technologie quantique sont donc l’objet de toutes les convoitises. »

Partant du principe qu’on n’est jamais mieux caché qu’à la vue de tous, Hank a choisi d’installer son laboratoire dernier cri au sein d’un immeuble de bureaux des années 1950 tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Le plus ingénieux dans tout cela, c’est que pour le créer, le scientifique a utilisé des éléments du quotidien qui ont été détournés de manière inattendue. Les objets les plus familiers et ordinaires – trombone, pince à linge, molette de radio, fusible, jouets pour enfant, ampoule électrique et pince alimentaire en plastique – revêtent alors un caractère exceptionnel et extraordinaire.

Si la maison victorienne abritant le laboratoire de Hank avait été le décor phare du premier film, force est de constater que Shepherd Frankel s’est une fois encore surpassé avec ce nouveau laboratoire dont la construction, sur un plateau des Studios Pinewood de près de 1 400 mètres carrés, a nécessité plus de quatre mois de travail. 

Le chef décorateur savait dès le départ que la construction de ce décor lui demanderait un travail colossal car il allait devoir ériger un bâtiment de plusieurs étages capables de supporter le poids du matériel, de l’éclairage et de l’équipement de tournage ainsi que de plusieurs dizaines de personnes. La structure a ensuite été encerclée par un rideau vert pour que Stéphane Ceretti et son équipe puissent créer les environnements numériques de l’immeuble.

Une fois la charpente en acier livrée, montée et fixée sur le sol du plateau de tournage, plusieurs autres départements sont venus compléter le décor. Le département en charge de la construction a ainsi poursuivi son travail en collaboration avec les membres de l’équipe des effets spéciaux, les machinistes et les électriciens, entre autres. Ce gigantesque décor se composait en réalité de huit mini- décors différents au sein d’une même structure. Avec l’aide d’une gigantesque imprimante 3D destinée d’ordinaire à l’industrie, l’équipe a pu créer plus de 8 000 pièces disséminées aux quatre coins du laboratoire.

Il était essentiel que ce décor soit construit en studio pour le réalisme de l’action qui s’y déroule. Et dans sa volonté de créer un laboratoire entièrement fonctionnel, Shepherd Frankel a pu compter sur le soutien de Peyton Reed. Le chef décorateur raconte : « Peyton m’a énormément soutenu et s’est battu pour que nous puissions bâtir le laboratoire. Il tenait à ce que ce film soit le plus réaliste possible car lorsqu’un film met en scène des héros miniatures et des fourmis volantes et qu’il évoque la dimension quantique, il va de soi que tout le reste se doit d’être extrêmement vraisemblable. Le défi était de taille, mais en dépit des difficultés, la satisfaction et la joie que cela m’a procurées en valaient vraiment la peine. »

À travers ce décor aux dimensions incongrues, le chef décorateur et le réalisateur avaient un objectif : surprendre le public. Avec ses escaliers faits des pièces d’un jeu de construction et sa pince alimentaire en plastique qui maintient un câble, le laboratoire réserve son lot de surprises aux spectateurs. Ces derniers n’en croiront pas leurs yeux en découvrant toutes les pépites qui se cachent dans le décor.

Shepherd Frankel commente : « Il était important pour nous que la découverte du laboratoire soit spectaculaire, comme lorsqu’on passe sous la baleine bleue exposée au Muséum d’Histoire naturelle de New York. Nous voulions susciter l’émerveillement. L’un des principaux objectifs de cet environnement était de plonger les spectateurs dans un décor sans échelle distincte dans lequel ils perdent tous leurs repères. »

Le laboratoire témoigne également de l’intelligence et de l’ingéniosité du Dr Hank Pym. Le style à l’ancienne du docteur apparaît de manière évidente dans le mélange d’objets analogiques et de technologie numérique. Sa conception de la physique quantique et de son travail en général est très pragmatique comparée à celle très high-tech de Tony Stark et de Stark Industries. En véritable MacGyver, Hank est capable de transformer le plus simple des objets avec des résultats équivalents, voire meilleurs que ceux de Stark. 

L’équipe de Shepherd Frankel, dont fait partie l’ensemblier Gene Serdena, a gardé cela à l’esprit en décorant le gigantesque espace avec toute une variété d’éléments soigneusement sélectionnés. Des objets surdimensionnés cohabitent ainsi harmonieusement avec les piles de notes et de diagrammes qui détaillent la technologie du portail quantique. Des imprimantes 3D aux fournitures de bureau classiques, tout dans ce laboratoire illustre le mode de pensée de Hank Pym.

Le chef décorateur note : « Dans ce décor, on découvre des éléments qui prouvent que Hank, loin d’être un simple acquéreur, est un véritable créateur. Tout ce qu’il a imaginé avec Hope et les fourmis est au format analogique. Et si l’on est attentif, on remarque rapidement que le laboratoire n’est pas un bâtiment ordinaire mais qu’il constitue un écosystème hautement complexe, à l’image du travail que Hank mène depuis toujours. »

Le tunnel quantique occupe le centre du décor où est amarré un module prêt à transporter des voyageurs vers la dimension quantique. À travers cet endroit, Peyton Reed voulait rendre hommage au traditionnel tunnel temporel tout en lui conférant une toute nouvelle dimension – un défi que Shepherd Frankel a pris plaisir à relever. Le portail, qui dispose d’un éclairage LED intégré, est le fruit des efforts conjugués des équipes en charge des effets visuels et des effets spéciaux.

Quand bien même les fans aient découvert la dimension quantique dans DOCTOR STRANGE, Kevin Feige a toujours su qu’ils la revisiteraient dans ANT-MAN ET LA GUÊPE. Il explique : « Nous étions conscients qu’en introduisant le monde quantique dans ANT-MAN, c’était le début d’une aventure qui se prolongerait dans DOCTOR STRANGE à travers la présentation du multivers. C’était en quelque sorte un test ! Le monde quantique est un nouvel univers qui s’ouvre à nous et nous donne une latitude inédite pour raconter nos histoires. Janet, la femme de Hank également connue sous le nom de la Guêpe, y est-elle toujours ? C’est la question sur laquelle repose tout le film. »

L’un des aspects les plus ludiques du pouvoir de rétrécissement d’Ant-Man est incontestablement de découvrir les objets du quotidien du point de vue d’une fourmi. Dans le film original, le réalisateur Peyton Reed et les producteurs Kevin Feige et Stephen Broussard se sont employés à donner vie à un univers infiniment petit aussi photoréaliste que possible, et c’est avec la même volonté qu’ils ont abordé ANT-MAN ET LA GUÊPE.

Ils s’en sont une fois encore remis au savoir-faire de Shepherd Frankel, dont le talent pour créer les décors ultra-réalistes des stupéfiantes séquences de combat dans lesquelles Ant-Man et la Guêpe, miniaturisés, se retrouvent soudain dans un environnement surdimensionné n’est plus à démontrer. Comme sur le premier film, la production a fait appel à une équipe spécialisée en macrophotographie afin de saisir les moindres détails des environnements.

Pour ANT-MAN, Shepherd Frankel et son équipe avaient fait énormément de recherche dans les domaines de la macrophotographie et de la miniaturisation. Ils avaient construit des « macrodécors », qui étaient en fait des décors miniatures filmés en macrocinématographie et photographiés en macrophotographie. Ils avaient également eu recours à la capture de mouvements - des acteurs comme de leurs doublures - que l’équipe en charge des effets visuels avait intégrés numériquement dans l’univers surdimensionné du film.

Cette fois, si les performances des acteurs et de leurs doublures ont été filmées en capture de mouvements, les décors de Shepherd Frankel ont quant à eux été tournés séparément grâce à un objectif spécial, le Frazier, afin de jouer différemment sur les dimensions de l’environnement.

L’objectif Frazier permet en effet de voir aussi nettement ce qui se trouve au premier plan de l’image que ce qui se situe à l’arrière-plan. En rendant possibles des prises de vues macro grand angle avec une très grande profondeur de champ, l’utilisation de cet objectif a permis à Peyton Reed de saisir tous les détails des décors rapprochés ou lointains pour créer un point de vue exagéré.

Le chef décorateur observe : « Dans tous les environnements que nous utilisons, nous photographions chacun des éléments réels avec une grande précision. Même si au final ces décors sont générés par ordinateur pour pouvoir filmer avec une caméra virtuelle où l’on veut dans l’espace, lorsqu’ils sont vraiment photoréalistes, cela fait toute la différence. » 

Si le laboratoire de Hank Pym est indubitablement le décor phare du film, Shepherd Frankel et son équipe ne se sont pas arrêtés là. Ils ont adapté des lieux réels aux besoins du tournage et conçu et érigé plusieurs autres décors concrets pour parachever l’univers du film.

Le repaire de Fantôme témoigne lui aussi de la manière dont le chef décorateur aborde la création de ses décors. Ce que l’on remarque cependant en premier, c’est la « chambre fantôme », qui permet d’en apprendre davantage sur le passé d’Ava. La répétition des motifs circulaires concentriques dus aux lentilles de Fresnel qui composent l’enveloppe de la chambre assure une fonction à la fois pratique et esthétique.

Le chef décorateur déclare : « Nous nous sommes efforcés de créer un environnement que l’on n’a encore jamais vu dans l’Univers Cinématographique Marvel. Lorsque la chambre fantôme s’illumine, on découvre des formes qui évoquent le désespoir, le désir d’appartenir à une famille et le besoin de stabilité du personnage. Nous avons intégré des lentilles de Fresnel au décor afin de souligner le mystère, la part d’ombre et le déséquilibre de Fantôme. »

Le clou du spectacle reste cependant les changements de taille des personnages. Le producteur Stephen Broussard note : « L’une des idées phares de ce film, c’est que la faculté de rapetisser ou de grandir ne se limite plus aux costumes et aux personnes. Les voitures peuvent désormais rétrécir, tout comme les immeubles. Nous avons également développé un concept que nous avons appelé « l’homme variable ». Ant-Man peut donc désormais prendre n’importe quelle taille entre 60 centimètres et 24 mètres. Mais évidemment, le plus drôle avec ce genre de pouvoirs, c’est quand la situation dérape. »

C’est à Stéphane Ceretti et son équipe qu’il a incombé de réaliser ces effets visuels. Il déclare : « Nous avons essayé d’aborder ces changements d’échelle et tout ce qui avait été créé pour le premier film de manière encore plus ludique. Ant-Man peut désormais prétendre à plein de tailles différentes, bien plus que ce qu’on a pu voir auparavant. »

Il poursuit : « Nous avons également filmé les acteurs en capture de mouvements devant un écran vert de manière à ce que ce soit bien Paul qui incarne le personnage. On voit en effet beaucoup plus son visage dans ce film que dans l’original car il ouvre davantage son casque, même lorsqu’il ne mesure pas plus de quelques millimètres. Pour y parvenir, nous avons eu recours à différentes techniques. »

Parmi celles-ci, le superviseur des effets visuels cite la capture faciale. « Nous utilisons un système appelé Medusa qui saisit toutes les expressions faciales des acteurs et nous permet de les recréer à l’identique. Nous combinons cependant constamment les techniques de manière à ne jamais dépendre d’une seule d’entre elles. »

LES SUPERCOSTUMES

La chef costumière Louise Frogley, qui a rejoint l’équipe de ANT-MAN ET LA GUÊPE après avoir pris part à SPIDER-MAN : HOMECOMING, sait à quel point il est difficile d’habiller des super-héros pour le grand écran. Avec Ivo Coveney, en charge des costumes spéciaux et membre de l’équipe d’ANT-MAN, ils ont imaginé les multiples tenues des personnages de Paul Rudd, Evangeline Lilly, Michael Douglas, Michelle Pfeiffer et Hannah John-Kamen.

Le concept art pour chaque costume a été réalisé par Andy Park, le superviseur du développement visuel des studios Marvel, et son équipe. Ils ont ensuite été remis à la chef costumière et au superviseur des effets visuels afin qu’ils définissent le design, les matières, la coupe et la fonction des costumes pour toutes les situations décrites dans le scénario, tout en répondant à certaines exigences esthétiques.

Les studios Marvel ont à cœur de repousser leurs limites en intégrant des avancées technologiques aux costumes, aux gadgets ou aux armes de leurs super-héros. Pour ANT-MAN ET LA GUÊPE, les nouvelles tenues de Scott Lang et Hope ont ainsi été améliorés tout en conservant l’esprit de ceux du premier film.

Le costume de la Guêpe, dont les spectateurs ont eu un aperçu dans la scène finale de ANT-MAN lorsque Hank dévoilait un prototype destiné à Hope, est sans doute celui que les fans des comics Marvel attendent de découvrir avec le plus d’impatience. Evangeline Lilly confie : « Cette tenue était un vieux prototype datant des années 1980. Mais depuis, la technologie a beaucoup évolué, et en femme d’aujourd’hui, Hope l’a amélioré avec son père afin qu’il corresponde à ses besoins et à notre époque. »

Andy Park et Louise Frogley étaient conscients de leur lourde responsabilité lors de la création du costume de la super-héroïne. Une attention minutieuse a donc été portée aux détails de la tenue de la Guêpe afin de satisfaire au mieux les attentes du public.

La chef costumière commente : « Le costume de la Guêpe se devait d’être entièrement souple et suffisamment solide pour résister à une pression intense. Il devait en outre mettre Evangeline en valeur. Il nous a fallu plusieurs tentatives pour arriver au résultat final, en ajustant la taille des motifs ou en explorant de nouvelles méthodes de fabrication. Il a finalement été confectionné par April McCoy, qui a fait preuve d’une incroyable ingéniosité dans son travail. »

Louise Frogley et Ivo Coveney ont pu compter sur la collaboration et la patience d’Evangeline Lilly, qui s’est autant investie qu’eux dans la conception et la création du costume de son personnage. L’actrice se souvient : « Il aura fallu quatre mois d’essayages pour parvenir au résultat que l’on voit à l’écran. Peu m’importait le temps que cela prendrait et les heures que je devrais passer aux essayages, l’important pour moi était que le costume soit parfait. Sa réussite reposant sur ses proportions, nous avons donc exploré toutes sortes d’idées différentes. »

Le choix des couleurs et des matières du costume est un des éléments qui a demandé le plus de travail à l’équipe. Ivo Coveney explique : « Lorsque nous avons imaginé le costume de la Guêpe, nous avons opté pour un design épuré et contemporain. Nous avons littéralement testé plus de 40 possibilités dans notre atelier pour obtenir la couleur et la texture parfaites. »

Au final, le costume se compose d’une combinaison affutée recouverte de multiples pièces moulées semi-rigides, de bottes et d’un casque. Sa couleur et sa texture ont été réalisées en saturant la couche de base avec une teinte argentée réfléchissante à laquelle sont venues s’ajouter des pièces de cuir teint en doré au motif nid d’abeille sur deux épaisseurs. Le corsage et la partie centrale du costume comptent à eux seuls plus de 90 pièces de cuir pour offrir à l’actrice une entière liberté de mouvements. Le processus de confection du reste du costume a été tout aussi complexe et a nécessité - avant assemblage - le dessin et la découpe des motifs, leur numérisation, l’ajout de points et enfin la découpe au laser de toutes les pièces.

Les emblématiques ailes de la Guêpe ont été intégrées au costume pour les plans où elles sont refermées. Pour les séquences de vol en revanche, elles ont été ajoutées en postproduction par l’équipe du superviseur des effets visuels Stéphane Ceretti.

Evangeline Lilly confie avoir été impressionnée en enfilant la version finale du costume. Elle commente : « Hope devait avoir l’air d’être née pour porter ce costume à la fois simple, élégant et féminin. Quelque chose au plus profond de moi a alors changé : j’avais l’impression d’être devenue une véritable super-héroïne. J’étais impatiente de commencer à tourner le film alors que jusque-là, je me sentais un peu nerveuse à l’idée de ne pas être à la hauteur de ce personnage extraordinaire. Le costume, avec ses lignes parfaites, m’a permis de dépasser mon manque de confiance en moi. Grâce à lui, je suis arrivée sur le tournage pleine d’assurance, prête à me glisser dans la peau de la Guêpe. »

Dans le rôle d’Ant-Man, Paul Rudd apparaît dans une version modernisée du costume en cuir vintage des années 1960 qu’il portait dans le premier film. Ivo Coveney déclare : « Le costume d’Ant-Man, avec sa coupe ample plus proche de la combinaison de motard, était intentionnellement démodé car il n’avait pas été porté depuis de longues années. Sa nouvelle incarnation est beaucoup plus moderne et ajustée, ce qui donne à Paul une apparence encore plus héroïque. »

La création du costume d’Ant-Man pour le film original a nécessité énormément de recherche et développement, mais l’expérience de Paul Rudd et ses doublures vécue lors du tournage a fourni de précieux enseignements à l’équipe de ANT-MAN ET LA GUÊPE pour cette nouvelle version.

Grâce aux récentes innovations, Louise Frogley et son équipe ont pu repousser leurs limites. Elle explique : « Les techniques de fabrication ont évolué depuis ANT-MAN, et nous avons pu les mettre à profit sur ce film. Nous avons notamment eu recours à la découpe au laser et à l’impression en relief. Et la différence est sensible entre le costume original d’Ant-Man et le plus récent. Je suis absolument ravie du résultat final. C’est un bonheur de voir Ant-Man et la Guêpe enfin réunis sur grand écran ! »

Contrairement au premier film, le cuir a presque entièrement disparu du costume au profit d’une matière tactile soulignée par des impressions en trois dimensions. L’intégration d’un matériau souple permettant davantage de flexibilité autour des bras, et par conséquent une plus grande liberté de mouvement, est la principale amélioration apportée par Ivo Coveney et son équipe aux costumes du film.

La ceinture et le plastron du costume d’Ant-Man se composent de 40 pièces distinctes qui permettent au personnage de se déplacer librement. D’autre part, des tubes en caoutchouc ayant l’aspect de tubes métalliques ont été utilisés pour la partie haute du costume. Idem pour son sac à dos, qui a été conçu pour s’adapter aux mouvements de l’acteur sans le gêner.

L’aspect fonctionnel d’un costume de super-héros est essentiel non seulement pour assurer le confort et la liberté de mouvement de l’acteur, mais plus encore pour lui permettre de jouer sans être entravé par un matériel encombrant. Et Ivo Coveney a plus d’un tour dans son sac pour faire cohabiter aspect et fonctionnalité de manière indécelable. Si ses astuces ne sont pas visibles, elles font cependant partie intégrante de la conception des costumes.

Le modèle de casque utilisé pour la plupart des costumes possède par exemple des aimants intégrés pour faciliter l’ouverture de la visière. Ivo Coveney fait également en sorte que toutes les parties extérieures du casque, dont la visière, soient le plus mates possible afin d’éviter qu’elles ne reflètent les lumières et les caméras durant le tournage – un souci du détail qui n’a pas échappé aux acteurs.

Le terrifiant costume porté par Fantôme dans ANT-MAN ET LA GUÊPE est très similaire à celui du personnage des comics. Il permet à la tueuse mortelle dotée du pouvoir unique d’intangibilité de devenir visible ou invisible à volonté, de stabiliser son apparence sans perdre la faculté de passer à travers n’importe quel obstacle.

Dès que Hannah John-Kamen a été choisie pour interpréter le rôle, l’équipe lui a fait faire un scanner corporel complet pour réaliser un mannequin afin que le département en charge des costumes puisse commencer à fabriquer les pièces sur mesure qui composent sa tenue. Ces éléments semi-rigides ont ensuite été moulés et fixés à sa fine combinaison en néoprène, offrant ainsi une liberté de mouvement maximum à l’actrice et à sa doublure.

Un casque, un masque et une capuche viennent compléter son look. Inspiré des comics, le casque de Fantôme a été conçu de manière à ce que l’emplacement des yeux diffère de celui des humains. Il était par conséquent extrêmement difficile pour l’actrice ou sa doublure de voir quoi que ce soit.

Comme d’habitude, plusieurs exemplaires ont été fabriqués pour chaque acteur et ses doublures cascades. L’équipe d’Ivo Coveney a ainsi confectionné 64 costumes spéciaux – 14 versions d’Ant-Man, 15 de la Guêpe, 12 pour Fantôme, 8 pour Hank et 15 pour Janet – ainsi que des dizaines de casques, de ceintures, de sacs à dos et de gants.

DE L’ACTION EN CASCADE

L’action qui pulsait dans ANT-MAN – qu’elle soit miniature ou pas – et qui avait électrisé les spectateurs du monde entier est de retour avec encore plus d’originalité et d’intensité grâce au nouveau duo formé par Ant-Man et la Guêpe. Après une longue attente, les spectateurs vont en effet découvrir pour la première fois la super-héroïne en action.

George Cottle, le coordinateur des cascades à qui l’on doit les impressionnantes scènes donnant l’impression que Peter Parker s’affranchit de la gravité pour parcourir New York suspendu dans le vide dans SPIDER-MAN : HOMECOMING, a été chargé de concevoir et de chorégraphier les cascades tout aussi époustouflantes de ANT-MAN ET LA GUÊPE.

Avec son équipe, il a pu compter sur des acteurs préparés et volontaires, disposés à suivre un entraînement physique afin de réaliser autant de cascades que le leur permettraient les cinéastes – une aubaine au vu des plans très rapprochés voulus par Peyton Reed

Le coordinateur des cascades déclare : « Les acteurs se sont montrés à la hauteur du défi et l’ont relevé avec brio. Il y a peu de choses hors de leur portée sur le plan physique car tous tiennent une forme olympique. Evangeline s’est beaucoup investie pour rendre les scènes d’action de la Guêpe les plus réalistes possible ; ça a également été le cas de Paul, d’Hannah et tous les autres. Il arrive dans ce film que les super-héros ou leurs ennemis apparaissent à visage découvert, impossible dès lors de se cacher derrière un costume : ils doivent réaliser eux-mêmes la cascade. »

Dès le départ, George Cottle a su que les débuts sur grand écran de la Guêpe feraient l’objet de tous les efforts de son équipe, car tous tenaient à montrer ce dont est capable la première super-héroïne Marvel. Et les longues heures de répétition auxquelles s’est soumise Evangeline Lilly ont porté leurs fruits lorsqu’elle s’est retrouvée face à Hannah John-Kamen pour le tournage de la séquence de combat très élaborée qui met la Guêpe en scène pour la toute première fois.

Evangeline Lilly confie : « J’adore la manière dont la Guêpe est présentée au public à travers cette impressionnante séquence de combat dans laquelle elle élimine à elle seule et sans aucune difficulté plusieurs dizaines des sbires de Burch. Mais l’apparition de Fantôme change la donne, et Hope en est consciente. Tout le monde sait que le secret d’un bon film de super-héros, c’est son méchant ! Et Hannah est fantastique dans le rôle de ce personnage redoutable, mais également profondément vulnérable et innocent. »

Hannah John-Kamen confie apprécier les rôles physiques. Son passé de danseuse, associé à son désir d’incarner toutes les facettes d’un personnage, en faisaient donc la candidate idéale pour le rôle de Fantôme. Elle confie : « J’aime beaucoup tout ce qui a trait à la préparation des cascades. J’en ai déjà réalisé par le passé et suis toujours très enthousiaste à l’idée d’interpréter ce genre de rôle. En tant qu’actrice, il me semble très important d’exprimer la réalité physique d’un personnage. Dès que j’ai enfilé le costume de Fantôme, je me suis mise à me déplacer différemment, ce qui a influencé mon interprétation et son style de combat. De manière générale, je trouve que plus je réalise de cascades à l’écran, plus cela nourrit ma performance. »

La préparation et l’entraînement physique de l’actrice ont porté leurs fruits et ont immédiatement été remarqués par Peyton Reed et la production. Le producteur Stephen Broussard observe : « Hannah est très impressionnante dans les scènes de combat. Elle possède la même assurance et la même attitude que son personnage. Même dissimulée sous un masque, on sent sa présence. Elle ne sort jamais de son personnage, même lorsqu’elle se bat. »

Tandis que George Cottle s’est chargé de chorégraphier les scènes d’action de l’équipe principale, Jeff Habberstad, le réalisateur de la deuxième équipe, et le coordinateur des cascades chevronné Andy Gill et son équipe, ont supervisé l’action dans les rues d’Atlanta et de San Francisco.

Parmi les courses-poursuites les plus impressionnantes du film figure celle qui se déroule dans les rues sinueuses de San Francisco où Luis, au volant d’une petite voiture, est poursuivi par un SUV remplis de méchants qui lui tirent dessus. Jeff Habberstad raconte : « Le véhicule conduit par Luis fait partie de la flotte automobile de Hank Pym, qui possède une collection de voitures miniatures qu’il peut agrandir à sa guise pour leur donner une taille normale. Et évidemment, Luis a choisi le Veloster parce qu’il pensait que c’était la plus cool de toutes. » 

Stéphane Ceretti, le superviseur des effets visuels, confie : « Il s’agit d’une course-poursuite automobile comme on n’en a encore jamais vu. La taille des véhicules ne cesse de changer, ce qui est une première dans la saga. »

Peyton Reed ajoute : « Les séquences d’action de ANT-MAN ET LA GUÊPE n’ont évidemment jamais été vues dans aucun autre film parce qu’elles sont spécifiques à ces personnages et à leurs pouvoirs. En tant que cinéaste, c’est une chance extraordinaire d’avoir accès à toutes les ressources que Marvel met à votre disposition, comme les plus grands artistes d’effets visuels au monde. Cela vous permet de donner vie à vos idées les plus folles... ! »

Le réalisateur Peyton Reed conclut : « C’est un film divertissant et, je l’espère, surprenant, aux effets visuels incroyables et aux séquences d’action tout simplement... renversantes ! »

Copyright des notes de production @ The Walt Disney Company France

  
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