vendredi 2 décembre 2011

Back to the future


Le 7 mars 2012 au cinéma


Walt Disney Pictures présente JOHN CARTER, produit par Jim Morris, Bob Roath et Colin Wilson, sur un scénario d'Andrew Stanton, Mark Andrews et Michael Chabon. Le film sortira sur les écrans le 7 mars 2012.


Réalisateur oscarisé, Andrew Stanton (LE MONDE DE NEMO, WALL-E) réalise son premier film en prises de vue réelles, en adaptant le classique "Une princesse de Mars" d'Edgar Rice Burroughs (premier livre du « Cycle de Mars »). Paru en 1912, le livre est considéré comme l'un des chefs d'œuvre de la science-fiction. Andrew Stanton signe avec JOHN CARTER un grand film d’aventures qui se déroule sur la lointaine et mystérieuse planète Barsoom (Mars). Le film raconte le fascinant voyage de John Carter (Taylor Kitsch), qui se retrouve inexplicablement transporté sur Mars, au cœur d’une guerre mystérieuse entre les habitants de la planète. Parmi tous les êtres étranges qui peuplent cet univers, il fera la connaissance de Tars Tarkas (Willem Dafoe) et de la captivante princesse Dejah Thoris (Lynn Collins).
Dans ce monde sur le point de disparaître, Carter va découvrir que la survie de Barsoom et de son peuple est entre ses mains…


Bande annonce 1 (VOST)



Bande annonce 2 (VOST)




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Interview

Entretien avec Andrew Stanton, réalisateur 
(Source Way To Blue)

En 2012, on célébrera le centième anniversaire du roman d'aventures "Une princesse de Mars" (intitulé depuis "Sous la lune de Mars") d'Edgar Rice Burroughs. Fort de son triomphe, Burroughs a écrit dix autres ouvrages qui ont été réunis dans la saga "Le cycle de Mars" ou "Le cycle de Barsoom" (nom donné à la planète rouge par l'écrivain). Tous les livres mettent en scène John Carter, aujourd'hui considéré comme le tout premier héros de l'espace et devenu une figure emblématique de la culture populaire. Du roman à la BD, de l'animation à la télévision et – désormais – au cinéma, le personnage a inspiré les artistes les plus créatifs du XXème siècle. 

En tout cas, John Carter a inspiré le scénariste et réalisateur oscarisé Andrew Stanton qui, après avoir découvert les livres à l'âge de 12 ans, est devenu fou de la série. Le cinéaste, qui rêvait d'une adaptation de Burroughs pour le grand écran, sera exaucé grâce à la sortie de JOHN CARTER en 2012 par les studios Disney, à l'occasion du centenaire de l'œuvre. 

Au milieu de graphiques et de maquettes sophistiquées, Stanton reçoit aux Studios Barsoom, où il est en plein montage du film, un petit groupe de visiteurs, avec qui il évoque sa passion pour ces livres. "Tout le monde connaît le livre 'Tarzan', également écrit par Burroughs", confie-t-il, "car c'est l'ouvrage qui l'a fait connaître et a fait de lui un homme riche. Mais quand j'étais gamin, je trouvais que le cycle de Mars était plus sympa. J'étais beaucoup plus captivé par ce monde imaginaire, ces personnages et ces histoires qui me transportaient littéralement. 'Une princesse de Mars [connu sous le titre 'Sous la lune de Mars'] est considéré comme la pierre de Rosette de la science-fiction. Pour moi, cette saga était un peu l'équivalent d''Harry Potter' aujourd'hui". 

Stanton s'est d'abord imposé dans le monde de l'animation. Il a ainsi remporté deux fois l'Oscar du meilleur film d'animation pour LE MONDE DE NEMO, dont il a également écrit le scénario. Andrew Stanton a été scénariste et/ou producteur exécutif de la trilogie TOY STORY, 1001 PATTES (qu'il a coréalisé), MONSTRES & CIE, LÀ-HAUT et PASSAGES NUAGEUX. 

"En 2006, alors que je travaillais sur WALL-E, je réfléchissais à mon projet suivant", dit-il. "L'idée de plancher sur une adaptation cinématographique du roman de Burroughs, ou de réunir les moyens pour la réaliser, m'emballait plus que tout. J'ai contacté Disney pour savoir si ce projet les intéresserait : j'ai expliqué que j'envisageais ce film en mêlant infographie et prises de vue réelles. Je leur ai demandé s'ils étaient prêts à me faire confiance pour la partie en prises de vue réelles car j'étais certain de me débrouiller sur le reste ! J'ai eu du bol : ils m'ont dit oui". 

Le cinéaste s'est mis à coécrire le scénario avec Mark Andrews, qui a supervisé l'écriture de RATATOUILLE et des INDESTRUCTIBLES, et qui tourne actuellement REBELLE pour les studios Pixar. Ils se sont aperçus qu'ils avaient tous les deux adoré le cycle de Mars quand ils étaient enfants, et se sont racontés des "anecdotes de fans de base" tout en écrivant. "Par la suite, lorsque le travail d'écriture est devenu plus complexe, on s'est rendu compte qu'il nous fallait un autre scénariste pour étoffer les dialogues au moment où on serait en préparation", déclare-t-il. "Quelqu'un m'a raconté, une veille de Noël, que Michael Chabon, qui avait remporté le Prix Pulitzer pour 'Les Extraordinaires aventures de Kavalier & Clay', adorait 'Le Cycle de Mars'. Comme je le connais, je l'ai appelé. Je pensais qu'il ne serait pas disponible mais, par chance, il m'a dit oui. En travaillant ensemble tous les trois, on s'est rendu compte que nous avions tous fait des dessins des personnages du livre quand on était petits. On les avait gardés et nous nous les sommes montrés". 

Stanton, Andrews et Chabon ont dû relever le défi d'écrire une transposition contemporaine des ouvrages de Burroughs, paru au début du XXème siècle. "J'avais le sentiment qu'en raison de l'époque où les livres ont été écrits, les personnages étaient un peu manichéens et manquaient de profondeur", souligne Stanton. "John Carter et Dejah Thoris, les deux protagonistes, sont très archétypaux, voire caricaturaux. Carter était un peu le noble chevalier typique. Quant à Dejah, c'est la parfaite demoiselle en détresse". 

"Leur relation a donné naissance à de nombreux codes des histoires d'amour, et j'aimais bien ces deux personnages, mais je voulais qu'ils puissent exister indépendamment l'un de l'autre et qu'ils aient davantage d'épaisseur", note le réalisateur. "Il fallait que Carter joue moins systématiquement au justicier masqué et que Dejah se laisse moins facilement aller à la force martienne qui émane d'elle, et il était tout aussi important d'enrichir ces deux personnages. Une fois qu'on a résolu ces problèmes d'écriture, on s'est aperçu que le casting était un élément crucial". 

Le producteur Jim Morris, qui fait équipe avec Stanton, tout comme le chef monteur Eric Zumbrunnen et le superviseur Animation Eamonn Butler, témoigne de l'importance du casting. "On avait envisagé une demi-douzaine d'acteurs et d'actrices potentiels pour les rôles principaux, et on a décidé de leur faire faire des bouts d'essai, à l'ancienne", souligne-t-il. "On a passé une demi-journée à voir quels couples fonctionnaient bien, et on en a passé plusieurs en revue, en tournant plusieurs scènes. Ce n'était pas qu'une simple audition, où un acteur lit une séquence autour d'une table. Tous les acteurs étaient en costumes, et nous les filmions à deux caméras. Ce qui est positif, c'est qu'on a réussi à déceler une alchimie entre nos deux acteurs principaux. Cela a prouvé qu'on s'y était bien pris". 

"J'ai fini par choisir Taylor Kitsch et Lynn Collins, et j'en ai été ravi", reprend Stanton. "Il est arrivé ce moment, dont on entend toujours parler s'agissant des bouts d'essai, où l'alchimie se produit à l'écran, et où on ne peut plus détacher son regard des acteurs. Ils correspondaient exactement à ce que j'envisageais, et ont même dépassé nos ambitions au moment de l'écriture". 

"Taylor joue très bien le type crevé, et campe parfaitement les personnages usés", dit-il. "Je n'avais pas entendu parler de Lynn Collins. Je ne connaissais pas ses films avant de la rencontrer, mais elle avait une force et une intelligence telles que je n'ai pas pu l'oublier. Disney n'a exercé aucune pression sur moi pour que je choisisse des acteurs connus, et je tiens à les en remercier. Le studio m'a simplement dit qu'il fallait que nos acteurs puissent nous faire croire à leurs personnages. Cela va propulser la carrière de ces comédiens très prometteurs". 

Stanton a ressenti une importante pression sur ses épaules en choisissant ses acteurs pour les personnages de Tars Tarkas et Sola. Il s'agit de "Tharks", autrement dit de créatures extraterrestres qui habitent sur Mars depuis des millénaires : ils ont été créés en infographie au moment de la post-production, mais les comédiens les ont malgré tout incarnés durant le tournage afin de rendre ces personnages crédibles. 

"Je voulais les meilleurs acteurs possible, même si, au final, on ne les verra pas à l'écran", renchérit le réalisateur. "J'ai appris une leçon il y a longtemps chez Pixar : tout est dans la voix, le regard et le jeu d'acteur. Ces trois éléments se retrouvent à l'écran, même si le reste ne se voit pas. Willem Dafoe a une telle classe naturelle et Samantha Morton une telle vulnérabilité qu'ils correspondaient parfaitement aux rôles de Tars Tarkas et Sola". 

Le tournage des scènes avec les comédiens qui interprètent des Tharks a posé des problèmes techniques et physiques pour toutes les personnes concernées. Lorsqu'on voit une maquette grandeur nature d'un Thark, on comprend pourquoi : ils font 2m75 de haut, ont la peau verte et sont pourvus de défenses et de quatre bras. 

"Je me suis dit que j'avais deux personnages infographiques qu'on voyait presque autant à l'écran que ceux filmés en prises de vue réelles, et qu'il fallait qu'ils soient vraisemblables", affirme Stanton. "En tant que spectateur, on adhère à ce que l'on voit au cinéma aussi bien grâce à de tout petits détails qu'à des scènes d'action d'envergure. Par exemple, on pressent la réaction de tel ou tel acteur, avant même qu'il dise quoi que ce soit. Et je ne voyais pas bien comment je pouvais atteindre l'exigence de réalisme que je m'étais fixée sans avoir deux grands comédiens dans la même scène. C'est ce que j'ai expliqué aux acteurs et ils ont compris. Je leur ai dit, 'ça vous dirait de vous balader en pyjamas gris dans le désert, perchés sur des échasses, par 40 degrés à l'ombre ?' Et ils m'ont tous dit 'On signe où ?' Il s'est donc avéré que la meilleure manière de les convaincre était de ne rien leur cacher". 

Les interprètes des Tharks ont dû porter des caméras fixées à leur visage pour enregistrer la moindre de leurs mimiques et de leurs expressions. "Par chance, les Tharks ont des défenses", souligne Stanton, "et du coup, on a pu fixer les caméras aux bons emplacements et faire comme si elles faisaient partie intégrante de leur visage. Par conséquent, les comédiens ont pu se servir des caméras pour construire leur personnage, sans que ce soit une gêne ou un inconfort". 

Si le cinéaste pouvait avoir quelque inquiétude en passant du cinéma d'animation à la prise de vue réelle, ses craintes se sont apaisées dès le premier jour de tournage. "Le premier jour, j'ai vu Lynn habillée en Dejah, Taylor en Carter et Samantha Morton vêtue de son costume hallucinant, et j'étais au viseur, et ils sont passés à côté de moi et se sont retrouvés dans le champ, et je me suis dit, 'Bon Dieu !' Je n'en croyais pas mes yeux ! Je n'aurais pas pu rêver d'une telle situation, et je ne voulais pas laisser passer l'instant. J'avais peur d'être un peu envahi par l'émotion ou intimidé. Je me suis quand même laissé aller quelques instants…" 

"Honnêtement, je crois que ce qui m'a le plus surpris, c'est le peu de différence qu'il y a entre l'animation et la prise de vue réelle," reconnaît-il. "On me posait souvent la question sur le plateau, 'ça vous fait quoi de travailler avec de vrais acteurs ?' Et je répondais systématiquement, 'Eh bien, je travaille avec deux cents personnes chez Pixar tous les jours, et je ne parle pas avec les ordinateurs. Je ne dis pas aux ordinateurs quoi faire. Je m'adresse à un collaborateur pour savoir comment un costume doit être conçu ou à quel endroit placer la caméra, ou encore pour comprendre la motivation d'un acteur. C'est le même genre de discussion que j'ai eu en tournant JOHN CARTER, car il n'y a que l'environnement dans lequel j'ai tourné qui a changé, ou encore la proximité avec mes collaborateurs pour savoir quelles décisions prendre". 

Le réalisateur a également travaillé en étroite collaboration avec le chef-décorateur Nathan Crowley pour créer un univers martien totalement inédit. Il tenait absolument à ce que le spectateur découvre Mars avec un œil neuf, étant donné que la science-fiction fourmille de représentations stéréotypées sur la planète rouge et les martiens. En s'inspirant des dessins et des graphiques qu'ont pu admirer les visiteurs, ils y sont parvenus. 

"J'aimerais que le spectateur ait l'impression que ce qu'il voit à l'écran se passe pour de vrai, et qu'il se confronte à une réalité difficile et sans concession", dit-il. "Par certains aspects, le film me fait penser à un reportage sur une terre lointaine, comme si un journaliste tournait un documentaire sur Mars autrefois. Le livre se déroule en 1912, et remonte à la fin du XIXème siècle, et du coup tout la partie sur Terre date se passe à cette époque. Cela m'a permis de gommer la dimension purement fantasmatique de l'histoire et la rendre plus 'légitime', à défaut de trouver un terme mieux approprié. Ce qui voulait aussi dire qu'il fallait donner un côté patiné et vieilli aux décors et aux costumes. Il fallait qu'on ait l'impression que la culture martienne est très ancienne, et que pas mal de choses se sont déroulés dans ce monde-là bien avant la période qu'on évoquait. J'ai trouvé cela formidablement revigorant". 

"Mars est une planète désertique et à l'agonie", dit-il. "On a fini par tourner en décors réels – dans la vieille ville de Petra et dans d'autres régions de Jordanie, qu'on a un tout petit peu transformées sur ordinateur. Quand on voit ces sites, on comprend que ces vieilles pierres remontent très loin dans le temps. On prend conscience que plusieurs civilisations s'y sont succédées, et que les habitants vivent dans des lieux chargés d'histoire. Quand j'allume la télé et que je regarde The Discovery Channel, j'en apprends un peu plus chaque jour sur telle ou telle culture et période de l'histoire. Je voudrais que le spectateur soit dans le même état d'esprit en découvrant la planète Mars que nous avons imaginée. Je souhaiterais qu'il se demande s'il s'agit d'un espace fictif ou réel. Et qu'il se dise, 'Mais où donc ont-ils tourné ces images ?'" 

Le tournage s'est achevé il y a un an, mais Stanton et son équipe ont encore huit mois de travail devant eux avant de finaliser le film. "On retravaille nos images en infograhie, afin de donner plus d'ampleur encore aux mondes que nous avons imaginés", précise le metteur en scène. "Nos efforts s'avèrent payants, et le résultat est saisissant. Je suis parvenu à obtenir les nuances subtiles que je recherchais. Si on me demandait de tourner un nouveau film demain, je m'y prendrais exactement de la même manière qu'avec JOHN CARTER". 

Stanton tient à ne pas révéler toute l'intrigue, mais il est prêt à parler des thèmes abordés par le film. "Je voulais vraiment raconter cette histoire", reprend-il. "J'adore les bouquins, et j'ai attendu toute ma vie que quelqu'un les adapte au cinéma. Ma vision de cette histoire, c'est qu'il s'agit d'une métaphore de notre société. Le film parle du fait que nous devons tenir compte des besoins des autres dans la vie. En tant que réalisateur, je ne fais qu'observer la relation entre deux êtres humains, et j'essaie d'être sincère dans ma démarche. Mais surtout, je voudrais faire en sorte que le spectateur oublie tout ça et se plonge dans l'histoire. C'est mon rôle". 

"Très franchement, tout ce que je souhaite, c'est entendre quelqu'un dire, 'Il faut absolument voir ce film'", ajoute-t-il. "Je voudrais que vous soyez captivé par le film, et que vous ne vous demandiez pas s'il a été réalisé en 2006 ou en 1960. Je fais aussi ce film pour les plus petits, et c'est ce qui m'aide à prendre les meilleures décisions de fond, et non pas uniquement les décisions à court terme motivées par des questions de box-office ou de gros titres dans la presse. Je ne suis pas prêt à consacrer quatre ans de ma vie à un film dont il ne reste presque rien après l'avoir vu. J'essaie de donner envie de voir mes films, et les revoir encore et encore". 


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5 BONNES RAISONS POUR QUE JOHN CARTER
EMBALLE LES FANS DE MARVEL

Ce n’est peut-être pas un film Marvel, mais il existe au moins 5 bonnes raisons pour lesquelles les inconditionnels des héros Marvel voudront absolument voir le film JOHN CARTER en 2012 ! 

par Jesse Thompson


Après des décennies de projets annoncés, lancés, stoppés, repris puis abandonnés, l’adaptation cinéma du très populaire héros des pulps « Warlord of Mars » va enfin voir le jour le 9 mars 2012, grâce à Walt Disney Pictures et à quelques cinéastes aussi décidés que doués. Vous n’avez jamais entendu parler de M. Carter ? Voilà quelques infos qui devraient vous intéresser : 

1. John Carter est une sorte de Tarzan immortel qui voyage entre les mondes. Il est un précurseur essentiel des Super Héros de l’univers Marvel, que ce soit par ses origines S.F. ou par ses actes héroïques. Cet homme brun et musclé lui aussi sorti de l’esprit du créateur de Tarzan, Edgar Rice Burroughs, a fait son apparition dans le roman de Burroughs de 1912, « Une princesse de Mars », dans lequel il voyageait (via une projection astrale après sa « mort » dans une grotte où il se cachait pour échapper aux Apaches) jusqu’à une planète Mars fictive nommée Barsoom. Sur Mars, Carter, quintessence du gentleman virginien, devient le sauveur des habitants de la planète. Toutefois, cela ne se fait pas en un jour, car… 

2. Il se bat contre toutes sortes de créatures martiennes aux apparences plus démentes les unes que les autres. Prenez n’importe laquelle des couvertures des comics Marvel de la fin des années 70 de la série « John Carter, Warlord of Mars » (qui s’inspirent énormément des romans de Burroughs) et vous aurez une idée de la bizarrerie de ses différents adversaires sur la planète rouge. Les cinéastes font la part belle aux Tharks, une race guerrière et barbare d’aliens verts à quatre bras d’environ trois mètres de haut, mais on espère aussi voir un Singe Blanc géant ou même un Banth, un lion martien à dix pattes et à l’appétit féroce... 

3. Le réalisateur Andrew Stanton est un pilier de chez Pixar, bien connu pour avoir réalisé WALL-E, coréalisé LE MONDE DE NEMO et 1001 PATTES, et contribué sous une forme ou une autre à pratiquement tous les films Pixar au cours de ces quinze dernières années. JOHN CARTER sera sa première incursion dans le cinéma en prises de vues réelles, à laquelle il aura consacré cinq ans de préparation et une passion de toujours pour le personnage et l’univers. Lors du tournage, il confiait à Marvel.com : « Chez Pixar, on me connaît comme le type qui n’aime pas faire des suites. Lorsque j’ai demandé à faire un film tiré du premier livre, et de prendre une option sur les deux suivants, l’ironie de la situation n’a échappé à personne ! Je souhaite vraiment essayer de faire les trois premiers comme une trilogie et donner ainsi au public la chance de découvrir « John Carter » comme moi je l’avais découvert, c'est-à-dire comme une saga chaque fois relancée par la promesse d’aventures à suivre. Il ne s’agissait pas de faire une franchise de plus, mais d’essayer de capter ce que j’avais éprouvé gamin en le découvrant. Il y avait déjà 11 livres, et ces livres ont été mes « Harry Potter » à moi. » En outre, avec Stanton aux commandes, nous sommes sûrs que ces Tharks en images de synthèse seront effrayants, monstrueux et fantastiques à souhait. 

4. Michael Chabon a coécrit le scénario. Tout l’enjeu consistait à rendre attrayant aux yeux du public moyen amateur de cinéma d’aujourd’hui un type vieux de 100 ans vêtu d’un pagne qui se « projette » lui-même sur Mars et fait des allers-retours entre deux bagarres avec la mort. Mais quand vous avez avec vous un romancier couronné par le Prix Pulitzer tel que Michael Chabon, un homme qui aime passionnément les comics et les histoires d’aventures, celui-là même qui a contribué à créer le SPIDER-MAN 2 de Sam Raimi, on peut sans risque dire que son approche de JOHN CARTER devrait équilibrer impact émotionnel et action spectaculaire et musclée. Les coscénaristes Michael Chabon, Andrew Stanton et Mark Andrews (lui aussi une valeur sûre de Pixar) sont tous des passionnés de John Carter, mais ils ne sacrifieront pas l’histoire au nom de leur enthousiasme de fans. Petite info : dans les romans originaux, Burroughs s’était lui-même intégré à l’histoire comme un personnage, un élément de l’intrigue que l’on retrouvera dans le film. 

5. Regardez-moi un peu ce casting ! Avec toutes mes excuses au film vidéo de 2009 LES CHRONIQUES DE MARS avec Antonio Sabato Jr. et Traci Lords, le casting qu’alignent Stanton et son équipe pour leur JOHN CARTER est beaucoup plus excitant. C’est presque une réunion d’icônes des films Marvel ! Taylor Kitsch, covedette de X-MEN ORIGINS : WOLVERINE, fait la transition du personnage un peu espiègle de Gambit à la noblesse d’acier du rôle-titre, tandis que sa partenaire de X-MEN ORIGINS, Lynn Collins (qui jouait Silver Fox) nous fera battre le cœur sous les traits de la princesse Dejah Thoris. Willem « Bouffon Vert » Dafoe prête sa voix et une certaine ressemblance au Thark appelé Tars Tarkus qui devient l’ami de Carter. Andrew Stanton confie : « J’ai travaillé en m’appuyant sur mon instinct et mon expérience acquise chez Pixar et j’ai choisi les acteurs pour leur regard, leur voix et leur talent pour la comédie, parce que c’est ce qui restera quand tout cela sera terminé. » Thomas « l’Homme-sable » Haden Church, Dominic « Jigsaw » West et Mark Strong de KICK-ASS sont aussi de l’aventure. Même Bryan Cranston de la série « Breaking Bad » aura sa part d’action !

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Photos du film:












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