vendredi 26 mai 2017

PIRATES DES CARAÏBES : LA VENGEANCE DE SALAZAR


Aventure/Fantastique/Action/Un chouette film d'aventures, divertissant, mais dont le scénario ne donne pas un nouveau souffle à la saga

Réalisé par Joachim Rønning et Espen Sandberg
Avec Johnny Depp, Javier Bardem, Brenton Thwaites, Kaya Scodelario, Orlando Bloom, Geoffrey Rush, Kevin McNally, Golshifteh Farahani, Stephen Graham...

Long-métrage Américain
Titre original : Pirates of the Caribbean: Dead Men Tell No Tales 
Durée: 02h09mn
Année de production: 2017
Distributeur: The Walt Disney Company France

Date de sortie sur les écrans américains : 26 mai 2017
Date de sortie sur nos écrans : 24 mai 2017


Résumé : Les temps sont durs pour le Capitaine Jack, et le destin semble même vouloir s’acharner lorsqu’un redoutable équipage fantôme mené par son vieil ennemi, le terrifiant Capitaine Salazar, s’échappe du Triangle du Diable pour anéantir tous les flibustiers écumant les flots… Sparrow compris ! Le seul espoir de survie du Capitaine Jack est de retrouver le légendaire Trident de Poséidon, qui donne à celui qui le détient tout pouvoir sur les mers et les océans. Mais pour cela, il doit forger une alliance précaire avec Carina Smyth, une astronome aussi belle que brillante, et Henry, un jeune marin de la Royal Navy au caractère bien trempé. À la barre du Dying Gull, un minable petit rafiot, Sparrow va tout entreprendre pour contrer ses revers de fortune, mais aussi sauver sa vie face au plus implacable ennemi qu’il ait jamais eu à affronter… 

Bande annonce (VOSTFR)


Reportage : Les nouveaux personnages (VOSTFR)


Ce que j'en ai pensé : ce nouveau long-métrage de la saga PIRATES DES CARAÏBES est une réussite visuellement. Les effets spéciaux mettent en valeur les superbes images des navires et rendent crédible l'équipage fantôme du Capitaine Salazar. C'est un vrai film d'aventures, il se passe sans cesse quelque chose. On voyage au gré de beaux paysages et de lieux dépaysants. Les réalisateurs Joachim Rønning et Espen Sandberg ont soigné l'ensemble afin d'en faire un grand spectacle très divertissant qui s'adresse à toute la famille. Ils ont mis en scène plein de trouvailles et d'idées originales pour nous entraîner dans leur univers.








Cependant, le scénario ne renouvelle pas vraiment la saga. On voit venir les twists à des kilomètres. Les nouveaux personnages que sont Henry Turner, interprété par Brenton Thwaites, et Carina Smyth, interprétée par Kaya Scodelario, sont certes charmants, mais aussi un peu fades. Ils sont un peu noyés au milieu des mille et une péripéties développées dans le scénario.









Le génialissime Jack Sparrow, interprété par Johnny Depp, est ici surexploité et du coup, il perd en mythologie. On le voudrait plus rare et mieux mis en valeur afin de lui octroyer plus de mystère et de grandeur. On a cependant beaucoup de plaisir à retrouver ce personnage loufoque et définitivement original. Il est vraiment drôle lors de l'attaque de la banque et de la scène avec la guillotine.






Javier Bardem interprète un Capitaine Salazar inquiétant et revanchard qui est un bon contrepoids à la légèreté de Jack Sparrow.




Geoffrey Rush retrouve son rôle du Capitaine Barbossa, un pirate expérimenté qui préfère affronter la menace plutôt que de la fuir.




PIRATES DES CARAÏBES : LA VENGEANCE DE SALAZAR divertit et impressionne les pupilles. Il aurait mérité un scénario mettant mieux en valeur ses personnages. Il est malgré tout indéniable qu'on passe un bon moment devant ce nouvel opus et qu'il serait bien dommage de s'en priver. Il faut rester jusqu'à la fin du générique final pour voir la petite scène qui nous donne une piste sur la possible intrigue du prochain PIRATES DES CARAÏBES.








NOTES DE PRODUCTION
(Á ne lire qu'après avoir vu le film pour éviter les spoilers !)

Walt Disney Pictures et Jerry Bruckheimer Films présentent PIRATES DES CARAÏBES  : LA VENGEANCE DE SALAZAR, le cinquième épisode de la légendaire saga PIRATES DES CARAÏBES. Johnny Depp retrouve le rôle du capitaine Jack Sparrow, l’antihéros extravagant et fanfaron qui lui a valu une nomination à l’Oscar. Il est accompagné dans cette nouvelle aventure par les acteurs oscarisés Javier Bardem et Geoffrey Rush, ainsi que par une galerie de personnages hauts en couleur réunissant visages familiers des fans de la série et nouveaux venus. Produit par Jerry Bruckheimer et réalisé par Joachim Rønning et Espen Sandberg, ce nouvel opus est une aventure maritime endiablée nous replonge toujours avec humour dans l’univers fascinant des pirates qui font le succès planétaire de cette saga depuis maintenant 13 ans. 

Sortie en 2003, PIRATES DES CARAÏBES : LA MALÉDICTION DU BLACK PEARL a inauguré la saga la plus populaire jamais produite par Jerry Bruckheimer. Depuis, PIRATES DES CARAÏBES s’est s’imposé comme un véritable phénomène culturel mondial avec la sortie de PIRATES DES CARAÏBES : LE SECRET DU COFFRE MAUDIT (2006), PIRATES DES CARAÏBES : JUSQU’AU BOUT DU MONDE (2007) et PIRATES DES CARAÏBES  : LA FONTAINE DE JOUVENCE (2011). 

Ces quatre films ont rapporté collectivement plus de 3,7 milliards de dollars au box-office international, mais ils ont surtout inspiré et enchanté les spectateurs de tous âges dans le monde entier. Pour le capitaine Jack Sparrow, la chance a tourné. Le vent de la mauvaise fortune souffle désormais dans ses voiles : le terrifiant capitaine Salazar et ses marins fantômes se sont échappés du Triangle des Bermudes pour exterminer tous les pirates qui écument les mers, et en particulier Jack Sparrow... Jack n’a qu’un seul espoir de survie  : il doit retrouver le légendaire Trident de Poséidon. Pour y parvenir, il va nouer une alliance fragile avec Carina Smyth, une belle et brillante astronome, et Henry, un jeune marin têtu de la Marine royale britannique. À la barre du Dying Gull, un bien pitoyable navire, Jack va tout faire pour triompher de la malchance qui s’acharne sur lui, mais surtout pour échapper à l’ennemi le plus redoutable et le plus retors qu’il ait jamais affronté… 

Outre Johnny Depp, que l’on a récemment pu voir dans LES ANIMAUX FANTASTIQUES et le film Disney ALICE DE L’AUTRE CÔTÉ DU MIROIR, PIRATES DES CARAÏBES : LA VENGEANCE DE SALAZAR est interprété par l’acteur oscarisé Javier Bardem (NO COUNTRY FOR OLD MEN – NON, CE PAYS N’EST PAS POUR LE VIEIL HOMME, SKYFALL), Brenton Thwaites (THE GIVER – LE PASSEUR, MALÉFIQUE), Kaya Scodelario (la franchise LE LABYRINTHE, THE KING’S DAUGHTER), Kevin R. McNally (la saga PIRATES DES CARAÏBES, MACBETH UNHINGED), Golshifteh Farahani (PATERSON, MENSONGES D’ÉTAT), David Wenham (LION, 300  : LA NAISSANCE D’UN EMPIRE), Stephen Graham (la saga PIRATES DES CARAÏBES, GANGS OF NEW YORK) et l’acteur oscarisé Geoffrey Rush (LE DISCOURS D’UN ROI, la saga PIRATES DES CARAÏBES). 

Le scénario de cette nouvelle aventure est signé Jeff Nathanson (ARRÊTE-MOI SI TU PEUX, INDIANA JONES ET LE ROYAUME DU CRÂNE DE CRISTAL). Les producteurs exécutifs sont Mike Stenson, Chad Oman, Joe Caracciolo, Jr., Terry Rossio et Brigham Taylor. L’équipe technique du film se compose du directeur de la photographie Paul Cameron (COLLATÉRAL, DÉJÀ VU), du chef décorateur Nigel Phelps (PEARL HARBOR, WORLD WAR Z), de la chef costumière Penny Rose (les quatre précédents PIRATES DES CARAÏBES), du chef coiffeur et maquilleur oscarisé Peter King (les sagas LE SEIGNEUR DES ANNEAUX et LE HOBBIT), des monteurs Roger Barton (PEARL HARBOR, BAD BOYS II) et Leigh Folsom Boyd (FAST & FURIOUS 6, FAST & FURIOUS 7), du superviseur des effets visuels Gary Brozenich (nommé aux Oscars pour LONE RANGER, NAISSANCE D’UN HÉROS  ; PIRATES DES CARAÏBES : LA FONTAINE DE JOUVENCE), du coordinateur des cascades Thomas Robinson Harper (LES GARDIENS DE LA GALAXIE des studios Marvel, LE LIVRE DE LA JUNGLE) et du compositeur primé aux Emmy Awards Geoff Zanelli, qui a travaillé en étroite collaboration avec Hans Zimmer sur les quatre précédents PIRATES DES CARAÏBES.

DEUX CAPITAINES À LA BARRE

Lorsque Jerry Bruckheimer et Disney ont décidé de s’atteler au cinquième volet de PIRATES DES CARAÏBES, ils tenaient à ce que celui-ci raconte une histoire capable de faire évoluer la saga tout en conservant l’action, la comédie et les éléments fantastiques et surnaturels qui ont fait le succès du film original. Cette quête les a menés au scénariste chevronné Jeff Nathanson, et pendant que ce dernier s’appliquait à donner vie à cette aventure inédite et à la vision des cinéastes, les producteurs se sont sérieusement mis à la recherche du réalisateur idéal… pour finalement en trouver deux : le duo norvégien formé par Joachim Rønning et Espen Sandberg. 

Les deux réalisateurs se sont fait connaître du public international grâce à KON-TIKI, leur long métrage nommé à l’Oscar du meilleur film étranger, qui raconte l’histoire vraie du légendaire explorateur Thor Heyerdahl et son épique traversée du Pacifique, puis avec « Marco Polo », la minisérie plébiscitée de Netflix. Pour Joachim Rønning et Espen Sandberg, prendre part à PIRATES DES CARAÏBES est un rêve devenu réalité. Espen Sandberg explique : «  C’est le genre de films avec lesquels nous avons grandi et que nous adorons. Nous avons toujours beaucoup aimé le mélange d’aventure, d’action et d’humour des grosses productions américaines. » 

Joachim Rønning confie  : «  La saga PIRATES DES CARAÏBES me rappelle ces films qui m’ont donné envie de devenir cinéaste quand j’étais enfant. Maintenant que je suis père de famille, je suis fier de faire un film que mes enfants pourront regarder. PIRATES DES CARAÏBES  : LA VENGEANCE DE SALAZAR est un vrai film familial. » « Nous savions que réaliser un film original serait difficile, précise-t-il, mais c’était important pour nous. » Espen Sandberg ajoute  : «  Le premier film a été notre principale inspiration. PIRATES DES CARAÏBES est une formidable saga et nous étions conscients de la responsabilité qui reposait sur nos épaules. Les fans de la série sont légion dans le monde entier – nous-même en faisions partie en Norvège ! »

TOUT LE MONDE SUR LE PONT !

Jerry Bruckheimer, Joachim Rønning et Espen Sandberg se sont ensuite attelés au casting pour réunir à la fois des visages familiers et des nouveaux venus. Tout comme Johnny Depp reprend le rôle de l’excentrique Jack Sparrow, le célèbre acteur australien Geoffrey Rush interprète à nouveau le capitaine Barbossa  : désormais à la barre du Queen Anne’s Revenge, le vaisseau du défunt Barbe-Noire, il est littéralement assis sur une montagne d’or. Kevin J. McNally incarne pour la cinquième fois le second de Jack, Joshamee Gibbs, extraordinaire conteur et grand consommateur de rhum. Stephen Graham reprend le rôle de Scrum, pirate de peu de jugeote ; Martin Klebba est le petit et farouche Marty ; et Giles New et Angus Barnett campent Murtogg et Mullroy, des soldats britanniques devenus pirates à la fin de PIRATES DES CARAÏBES : JUSQU’AU BOUT DU MONDE. Jack le Singe, l’incontrôlable compagnon de Barbossa, est lui aussi de retour – au grand dam du capitaine Jack ; il est interprété par les talentueux sapajous capucins Pablo et Chiquita. 

Les nouvelles recrues qui s’embarquent dans la saga PIRATES DES CARAÏBES comptent à leur tête l’acteur oscarisé Javier Bardem, réputé pour son audace et le style expérimental de son jeu  : il a créé un ennemi multidimensionnel digne de Jack Sparrow, le redoutable capitaine Salazar, surnommé «  El Matar Del Mar  » (le Boucher des Mers). À la tête de son équipage de revenants, Salazar écume les eaux des Caraïbes pour exterminer tous les pirates. Par fidélité à la Couronne espagnole, mais surtout parce qu’il cherche à se venger d’un certain flibustier… Deux jeunes acteurs parmi les plus doués de leur génération sont eux aussi de l’aventure. L’Australien Brenton Thwaites, qui a impressionné les cinéastes par son talent dans des films tels que THE GIVER et SON OF A GUN, s’est vu confier le rôle d’Henry, le jeune matelot de la Marine britannique déterminé à sauver un père qu’il a à peine connu d’un destin tragique. L’enthousiasme de l’acteur à l’idée de prendre part à PIRATES DES CARAÏBES : LA VENGEANCE DE SALAZAR était immense : il était encore enfant à la sortie du premier film et est devenu un fan inconditionnel. 

L’actrice britannique Kaya Scodelario, qui s’est fait connaître dans la série télévisée « Skins » avant de se tourner vers le cinéma, a quant à elle été choisie pour incarner Carina, une brillante jeune mathématicienne et astronome. Sa beauté n’a d’égal que son intelligence... et sa volonté d’acier. Parmi les nouveaux venus figurent aussi l’actrice d’origine iranienne saluée à l’international Golshifteh Farahani dans le rôle de Shansa, une mystérieuse et puissante sorcière des mers, et l’acteur australien chevronné David Wenham dans celui de Scarfield.

LEVEZ L’ANCRE, HISSEZ LES VOILES !

L’équipe de PIRATES DES CARAÏBES : LA VENGEANCE DE SALAZAR a choisi d’explorer de nouveaux horizons. Après des repérages aux quatre coins du monde, la production a décidé de jeter l’ancre sur la très touristique Gold Coast de l’État du Queensland, sur la côte est de l’Australie, où le tournage a débuté le 16 février 2015. Pour les besoins du tournage, l’équipe a sillonné la côte australienne et a notamment posé ses caméras à Moreton Bay, dans la réserve de Lennox Headland, à Hastings Point, au Mont Tamborine et dans les célèbres îles Whitsunday, avant d’accoster à Vancouver, en ColombieBritannique, pour les 13 derniers jours du tournage. 

PIRATES DES CARAÏBES  : LA VENGEANCE DE SALAZAR a une fois encore rassemblé des gens de tous horizons aux parcours divers et variés qui ont collectivement repoussé leurs limites, contre vents et marées, afin de rendre possible l’impossible… 

Le chef décorateur Nigel Phelps, à qui l’on doit les gigantesques décors richement détaillés et les navires de PEARL HARBOR de Michael Bay (une autre production Jerry Bruckheimer Films), a été confronté à un défi similaire sur PIRATES DES CARAÏBES : LA VENGEANCE DE SALAZAR. Il a en effet dû imaginer et construire de nombreux environnements allant d’un village caribéen au tombeau d’un dieu situé au fond de l’océan, en passant par 13 navires mesurant jusqu’à 48 mètres de long – dont le Black Pearl entièrement reconstruit et le Queen Anne’s Revenge, ainsi que le « château flottant » du capitaine Salazar, l’imposant galion Silent Mary dans ses versions réelle et fantomatique, sans oublier divers bâtiments britanniques et vaisseaux pirates, et le délabré mais charmant Dying Gull que le capitaine Jack s’approprie faute de mieux. 

Nigel Phelps déclare  : «  Notre principal objectif était de respecter ce qui avait été fait dans les précédents films, dont l’esthétique était incroyable, tout en y apportant notre touche personnelle pour rendre ce film unique. » 

Les scènes à bord des navires ont été tournées dans une vaste «  arène  » rassemblant tous les vaisseaux du film quasiment grandeur nature montés sur des cardans et des plateaux rotatifs informatisés complexes développés par le superviseur des effets spéciaux oscarisé à de multiples reprises John Frazier. Avec deux configurations possibles par navire – une version de 33 mètres, l’autre de 40 mètres – et en conservant le même châssis et la même structure de base, le chef décorateur Nigel Phelps et son équipe ont ainsi pu créer plus de 10 bateaux différents. Pour la cinquième fois dans l’histoire de la saga PIRATES DES CARAÏBES, la création des milliers de costumes du film a été confiée à l’extraordinaire chef costumière Penny Rose, laquelle n’a laissé aucun détail au hasard dans les tenues de ceux qui apparaissent à l’écran, qu’il s’agisse de simples figurants ou des acteurs principaux. 

Pour constituer son département, Penny Rose a fait appel à 30 costumiers australiens, principalement issus du théâtre et de l’opéra, épaulés par une véritable armée de costumiers, artistes textile, spécialistes du vieillissement et de la patine, tailleurs, teinturiers, couturiers et coursiers/assistants. La chef costumière et son équipe ont investi un studio de plus de 1 500 mètres carrés au sein des Village Roadshow Studios, qui a également servi d’entrepôt pour les quelque 2  000 costumes, chapeaux, chaussures et accessoires, méticuleusement classés selon le nom, le style, le sexe et l’âge des personnages.

UNE VIE DE PIRATE

Avec PIRATES DES CARAÏBES  : LA VENGEANCE DE SALAZAR, qui sera au cinéma en France le 24 mai 2017, les spectateurs vont à nouveau être transportés dans l’univers pittoresque, drôle et vivant des plus excentriques pirates qui aient jamais sillonné les mers. 

Le réalisateur Joachim Rønning déclare : « Notre objectif était de faire le meilleur PIRATES DES CARAÏBES qui soit. Nous voulions créer des scènes d’action spectaculaires et réaliser un film épique rempli d’humour et d’émotions, porté par des personnages inoubliables. Nous avons travaillé sans relâche durant plusieurs années pour nous imprégner de l’esprit du premier film tout en conférant à PIRATES DES CARAÏBES : LA VENGEANCE DE SALAZAR fraîcheur et originalité. C’est au public qu’il revient désormais de dire si nous y sommes parvenus. » 

Jerry Bruckheimer commente  : « Lorsque nous avons tourné le premier film, nous n’imaginions pas que nous étions en train de créer un tel phénomène. C’est un immense privilège que nous devons non seulement aux grands artistes et artisans qui ont pris part à la saga des deux côtés de la caméra, mais également aux spectateurs du monde entier, chez qui ces films ont trouvé un formidable écho. » « Notre principale aspiration a toujours été de divertir le public, poursuit-il, de l’immerger dans un monde à part l’espace de quelques heures, mais nous ignorions alors que nous retrouverions cet univers régulièrement pendant près de quinze ans ! » 

Le producteur ajoute en souriant  : «  Je suppose que quelque part, nous avons tous un pirate en nous ! »

LES PERSONNAGES

LE CAPITAINE JACK SPARROW
Johnny Depp 

Avec ses dreadlocks, ses doigts couverts de bagues et sa moralité aussi douteuse que son hygiène personnelle, Jack Sparrow est soit le meilleur, soit le pire des pirates – tout dépend à qui vous posez la question. Son bateau bienaimé, le Black Pearl, est toujours coincé dans sa bouteille, et la chance ne lui a pas souri depuis bien longtemps. Malheureusement pour lui, le pire est encore à venir, et il va lui falloir user de toute sa ruse s’il veut survivre à son pire ennemi, le fantomatique capitaine Salazar, qui s’est résolument lancé à sa poursuite…

LE CAPITAINE SALAZAR
Javier Bardem 

À la barre de son navire, le redoutable Silent Mary, le terrifiant capitaine Salazar est surnommé le Boucher des Mers. Non sans raison… À la tête de son équipage de zombies, il pourchasse avec une férocité démoniaque tous les pirates des Caraïbes pour les exterminer. Par fidélité à la Couronne espagnole, mais surtout pour se venger d’un certain flibustier… À chaque attaque, aucun équipage n’est épargné. Ou plutôt si : un unique survivant, pour que celui-ci puisse raconter l’horreur dont il a été le témoin !

HENRY
Brenton Thwaites 

Jeune marin de la Marine royale séduisant et plein d’entrain, Henry sillonne les mers à la recherche du trident de Poséidon, qui aurait le pouvoir de libérer son père de l’éternelle malédiction qui le frappe.

CARINA SMYTH
Kaya Scodelario 

Carina est une jeune et brillante mathématicienne et astronome. Sa beauté n’a d’égale que son intelligence… et sa volonté d’acier. Son arme  ? Ni sabre ni poignard, mais le journal de Galilée, que lui a légué le père qu’elle n’a jamais connu. Ce guide des étoiles et des constellations pourrait la conduire vers le plus grand des trésors, celui qui recèle toute la puissance des mers et des océans !

GIBBS
Kevin R. McNally 

M. Gibbs est le second du capitaine Jack Sparrow. Un allié toujours loyal… ou pas. On peut compter sur lui pour se jeter courageusement dans la bataille – surtout quand il est question de son propre intérêt – ou pour localiser les barriques de rhum plus vite que n’importe qui !

SHANSA
Golshifteh Farahani 

Cette mystérieuse et puissante sorcière des mers est douée de talents aussi troublants qu’étranges. Pirates et marins font souvent appel à elle pour vaincre leurs ennemis !

SCARFIELD
David Wenham 

Ce militaire a une âme de tyran. Il ne tolère aucune entrave dans l’exécution de ses ordres, en particulier quand il s’agit de se débarrasser de ses ennemis.

SCRUM
Stephen Graham 

Si l’on mesurait la valeur d’un homme à son intelligence, Scrum serait proche du zéro. Il est loin d’être le plus malin de la bande, ce qu’il compense par un don naturel pour la musique… et la tromperie.

LE CAPITAINE HECTOR BARBOSSA
Geoffrey Rush 

Au contraire du capitaine Jack Sparrow, Barbossa est un boucanier prospère. Jouissant des richesses d’un empire de plus en plus vaste, il est l’heureux possesseur du navire Queen Anne’s Revenge et du puissant sabre dérobé à Barbe Noire. Exceptionnel négociateur, aussi à l’aise dans les tractations en tous genres qu’avec les lames qu’il manie en expert, Barbossa a cependant conclu une alliance qui risque de lui coûter très cher dans sa quête du trident de Poséidon…

LE SAVIEZ-VOUS

• Benton Thwaites, le jeune acteur australien originaire du Queensland qui incarne Henry dans PIRATES DES CARAÏBES : LA VENGEANCE DE SALAZAR, est fan de la saga depuis son plus jeune âge. C’est la raison pour laquelle il a été ravi d’apprendre qu’il avait non seulement décroché l’un des premiers rôles du film, mais que celui-ci serait presque entièrement tourné… dans le Queensland !

• Le tournage des quatre précédents PIRATES DES CARAÏBES a confronté les équipes à des conditions météorologiques extrêmes aux quatre coins du monde. Dans la droite ligne de cette « tradition », la Gold Coast australienne, principal lieu de tournage du cinquième opus de la série, a connu des records de précipitations à cause du passage du cyclone Marcia. Du jamais vu depuis 61 ans !

• Étonnamment, Joachim Rønning et Espen Sandberg ne sont pas les premiers Norvégiens à réaliser un film de pirates pour les studios Walt Disney. En 1991, le studio a en effet produit LES NAUFRAGÉS DE L’ÎLE AUX PIRATES réalisé par Nils Gaup.

• Le décor extraordinairement détaillé de la ville de St. Martin, imaginé par Nigel Phelps et réalisé par le superviseur artistique Ian Gracie et le coordinateur de la construction Bernie Childs, a été érigé sur un terrain verdoyant de deux hectares situé près de Maudsland, dans le Queensland. Il s’agit d’une représentation imaginaire et pittoresque d’un village colonial britannique dans les Caraïbes. Si la plupart des structures n’étaient en réalité que des façades, au moins deux d’entre elles – la Taverne de Grimes et la Chambre des Cartes de Swift – ont été construites en trois dimensions et magnifiquement décorées par le département de l’ensemblière Beverley Dunn. Certains bâtiments ont en outre été ingénieusement conçus afin de pouvoir être déplacés vers différentes sections du village pour accroître la taille de la ville.

• Chaque boutique du décor de St. Martin avait une partie de sa marchandise exposée à l’extérieur, qu’il s’agisse de (vrais) calamars et pieuvres séchés (dégageant une odeur de plus en plus pestilentielle à mesure que le temps passait…), de filets, de vannerie, de poteries ou de denrées alimentaires.

• Pour la séquence du braquage de banque, un établissement bancaire du XVIIIe siècle a été entièrement construit autour d’un Manitou, un tracteur industriel. Le conducteur de l’engin pouvait voir à travers une vitre en plexiglas sans tain mais personne ne pouvait le voir, de sorte que l’illusion des quatre murs était parfaite.

• La chef costumière Penny Rose et son équipe ont transformé un plateau de tournage de plus de 1800 mètres carrés au sein des studios Village Roadshow, situés sur la Gold Coast australienne, dans le Queensland, en un vaste entrepôt rempli de quelque 2000 costumes, chapeaux, chaussures et accessoires, tous méticuleusement classés selon le nom, le type, le sexe et l’âge des personnages. 

• Pour vieillir les costumes, Penny Rose et son équipe ont eu recours à diverses techniques innovantes comme les faire tourner dans une bétonnière avec des galets, les user à l’aide de râpes à fromage, voire même les brûler au chalumeau !

• L’« arène des bateaux » d’Helensvale dans le Queensland a accueilli 11 navires construits sur des structures informatisées imitant les mouvements de tangage et de roulis des embarcations. À l’extérieur du plateau, les curieux pouvaient apercevoir un mât ou deux dépasser au-dessus de 100 conteneurs empilés les uns sur les autres comme des briques. L’un des journaux locaux a émis l’hypothèse que cet amoncellement de conteneurs avait pour objectif de protéger le tournage top secret des regards indiscrets. En réalité, ils constituaient le support d’une remarquable technologie nommée Aircover Inflatables – d’immenses écrans bleus gonflables qui ont été remplacés par la suite par le ciel et la mer grâce au travail du superviseur des effets visuels Gary Brozenich et de son équipe. Les quatre inventeurs de cette technologie ont été récompensés par un Oscar technique spécial lors de la cérémonie des Oscars 2016.

• Pas moins de 27 «  knuckle booms » (des grues à flèche articulée utilisées pour le levage, le chargement et la manutention) ont été employés par la production dans l’arène des bateaux. Un vaste réseau d’éclairage de plus de 45 mètres de long a également été installé au-dessus des navires afin de créer l’atmosphère parfaite pour les scènes de jour, et surtout celles de nuit. Les scènes tournées sur place ont été filmées à l’aide de trois Technocranes dotées de cinq caméras. En tout, l’arène comptait entre 30 et 40 pièces d’équipement lourd.

• Qualifié de «  vaisseau défraîchi  » par son architecte, le chef décorateur Nigel Phelps, le navire du capitaine Salazar est un véritable château espagnol flottant. Agrémenté de tourelles et d’un donjon situé à la poupe, il est armé de canons orientables et orné de statues de chevaliers médiévaux en armure. Des têtes de morts à cornes dorées ornent les volets des sabords, tels de sinistres gardiens qui intimident encore davantage l’ennemi ou d’éventuels pirates… et révèlent la noirceur de l’âme de son capitaine. Sur le pont se trouvent de larges tonneaux de bois qui au lieu de contenir de l’eau ou du vin pour l’équipage, font office de cellules.

• Bien que le navire du capitaine Salazar tienne davantage de l’imaginaire que de la stricte reproduction historique, l’aigle bicéphale représenté sur l’immense voile principale a été inspiré à Nigel Phelps par d’authentiques symboles historiques, tandis que les canons situés sur le pont sont marqués du sceau royal espagnol et décorés de deux dauphins chacun, un motif typique des canons français et espagnols du XVIIIe siècle.

• Pour entrer dans la peau du terrifiant capitaine Salazar, l’acteur Javier Bardem devait passer entre deux et trois heures par jour au maquillage – moins que la sublime Golshifteh Farahani, dont la transformation en Shansa, la sorcière des mers, nécessitait jusqu’à cinq heures de travail !

• Le département du chef coiffeur Peter Swords King a créé plus de 1000 perruques pour le film. Certains jours, son équipe a dû préparer jusqu’à 700 figurants et 30 acteurs principaux. Le département était composé d’une équipe principale de 22 personnes complétée par 70 employés qui travaillaient dans une vaste tente dédiée aux figurants, aux cascadeurs et aux cavaliers. Le lieu était surnommé avec humour « l’usine ».

• Dans la séquence de guillotine, les deux têtes qui sont coupées reproduisent les traits des réalisateurs Joachim Rønning et Espen Sandberg !

• La tumultueuse séquence du «  mariage forcé  » filmée à Hastings Point s’est transformée en véritable affaire de famille pour Stephen Graham (Scrum), dont la femme, Hannah Walters, elle-même une talentueuse actrice, a été sollicitée par les cinéastes pour incarner Beatrice Kelly, l’extravagante future épouse du capitaine Jack Sparrow. Les adorables enfants de Stephen Graham et Hannah Walters, Alfie et Grace, incarnent quant à eux les rejetons de Beatrice. C’est aux départements coiffure et maquillage qu’il a incombé de rendre le clan Graham/Walters, habituellement tout ce qu’il y a de plus charmant, aussi repoussant que possible !

• L’univers de PIRATES DES CARAÏBES n’était pas tout à fait étranger à l’acteur oscarisé Javier Bardem, qui endosse le rôle du capitaine Salazar. Son épouse, Penélope Cruz, a en effet joué dans le précédent film de la saga, PIRATES DES CARAÏBES : LA FONTAINE DE JOUVENCE, et il lui avait souvent rendu visite sur le tournage.

• L’acteur espagnol Juan Carlos Vellido est le seul de la saga à avoir interprété deux personnages différents dans deux épisodes de PIRATES DES CARAÏBES. Après avoir campé un capitaine de navire espagnol dans PIRATES DES CARAÏBES  : LA FONTAINE DE JOUVENCE, il incarne aujourd’hui Lesaro, le fidèle lieutenant du capitaine Salazar.

• 88 versions du précieux journal intime de Carina Smyth ont vu le jour avant que l’équipe ne choisisse celle que l’on voit dans le film. Il s’agit d’un carnet relié à couverture de cuir dont les pages ont été vieillies grâce à une étonnante technique : l’immersion dans le café  ! D’autre part, l’emblématique bouteille de rhum du capitaine Jack Sparrow est une authentique bouteille anglaise du XVIIIe siècle.

• La fabrication du costume de Shansa, la sorcière des mers incarnée par Golshifteh Farahani, a nécessité 15 heures de travail quotidien pendant une semaine à une équipe de 42 personnes… pour un seul exemplaire.

• Pour filmer dans l’épaisse jungle du mont Tamborine, les membres de l’équipe de PIRATES DES CARAÏBES  : LA VENGEANCE DE SALAZAR ont dû porter des casques afin de se protéger de haricots noirs étonnamment lourds qui tombaient des arbres. L’équipe australienne du film a cependant fait croire à ses collègues américains et internationaux qu’il s’agissait en réalité de protections contre les « drop bears », ces mythiques marsupiaux monstrueux semblables à de gros koalas carnivores qui se laissent prétendument tomber sur la tête de leurs innocentes victimes depuis la cime des arbres.

• Le tournage dans les îles Whitsunday a nécessité une opération logistique d’envergure  : 60 camions ont quitté le camp de base sur la Gold Coast et parcouru 1 400 kilomètres avant de faire 40 minutes de barge pour atteindre l’île Hamilton, l’un des lieux de tournage du film. Une heure et demie de barge les séparait cependant encore des autres îles où le film a été tourné.

• Lorsque l’équipe de PIRATES DES CARAÏBES  : LA VENGEANCE DE SALAZAR s’est rendue à Whitehaven Beach, dans les îles Whitsunday, des conditions climatiques et une amplitude de marée inhabituelle ont obligé acteurs et techniciens à rejoindre le rivage depuis une barge de débarquement comme s’il s’agissait d’une invasion militaire. Selon leur taille, les membres de l’équipe, en vêtements de ville, avaient de l’eau jusqu’à la taille, la poitrine ou le cou… Personne ne s’attendait à devoir se rendre au travail à la nage ce jour-là !

• Une fois les 93 jours du tournage principal en Australie achevés, une tempête s’est abattue sur les îles Whitsunday, ultime décor du film, provoquant l’annulation de tous les vols au départ du minuscule aérodrome de l’île Hamilton. Plus de 200 acteurs et membres de l’équipe ont ainsi dû prendre un ferry sur les eaux agitées du Whitsunday Passage pour rejoindre le continent avant d’être conduits à Mackay, située à plus de deux heures de route, où ils ont enfin pu prendre un avion pour rentrer chez eux.

Site officiel : www.disney.fr

 
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