mercredi 7 septembre 2011

Back to the future
FRIGHT NIGHT


Epouvante-horreur/Comédie/ Très sympa

Réalisé par Craig Gillespie 
Avec Anton Yelchin, Colin Farrell, Toni Collette, David Tennant, Imogen Poots, Christopher Mintz-Plasse...

Long-métrage Indien, Américain
Durée : 1h47min 
Année de production : 2011 
Distributeur : The Walt Disney Company France 

Film interdit au moins de 12 ans

Date de sortie sur les écrans U.S.: 19 août 2011
Date de sortie sur nos écrans: 14 septembre 2011


Résumé: Le film s'attache à Charley Brewster (Anton Yelchin), élève de Terminale qui connaît tous les succès : il fréquente les jeunes gens les plus en vue du lycée et sort avec la plus jolie fille de l'établissement. D'ailleurs, il est tellement sûr de lui qu'il ne ménage même pas son meilleur ami, Ed (Christopher Mintz‐Plasse). Mais les ennuis commencent quand Jerry (Colin Farrell) emménage à deux pas de chez lui. S'il semble être un type sympa au premier abord, il y a chez lui quelque chose de malsain, et pas même la propre mère de Charley (Toni Collette) n'y prête attention ! Après l'avoir observé plusieurs jours, Charley en conclut, sans le moindre doute, que Jerry est un vampire qui se repaît des habitants du quartier. Ne parvenant pas à convaincre qui que ce soit, Charley devra prendre les choses en main pour se débarrasser une fois pour toutes du monstre.

FRIGHT NIGHT est réalisé par Craig Gillsespie et produit par Michael De Luca et Alison Rosenzweig. Les producteurs exécutifs sont Ray Angelic, Josh Bratman, Michael Gaeta et Lloyd Miller. Le scénario est signé Marti Noxon, d'après une histoire originale de Tom Holland et le film VAMPIRE… VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? (comédie horrifique également réalisée par Tom Holland en 1985)


Bande annonce (VOSTFR)



Ce que j'en ai pensé: Fright Night est un mélange de genres: comédie/Horreur-épouvante lorgnant vers le teen movie. Il ne faut donc ni s'attendre à un film d'horreur, ni à une comédie, ni à un teen movie mais à un peu de tout cela. Pour ma part j'ai trouvé le film léger, divertissant et amusant. Il n'est pas effrayant mais l'interdiction aux moins de 12 ans se justifie à cause des scènes gores par moment.


Je connais le Fright Night d'origine de 1985, connu en France sous le titre 'Vampire... Vous avez dit Vampire?' 


et si c'est le cas aussi pour vous, le caméo de Chris Sarandon (qui tenait le rôle du Vampire en 1985) ainsi que la réplique 'It's Fright Night ... for real', vous feront bien rigoler.


J'ai trouvé que la modernisation du film était bienvenue (la version de 1985 n'a pas très bien vieillie). Le jeune acteur principal Anton Yelchin qui joue le rôle de Charley Brewster (ne vous faîtes pas avoir par son jeune âge, il a déjà une carrière longue comme le bras) est excellent. Il est plus sympathique que son alter ego de 1985. Il est dynamique et apporte un peu de sensibilité à un film à priori pas vraiment bien loti de ce côté là. En plus, son personnage est courageux et c'est toujours agréable de voir ce genre de comportement au cinéma. 




Il est bien entouré de Christopher Mintz-Plasse, qui interprète Evil Ed, parfait dans un petit rôle délire (et il est nettement moins énervant que son alter ego de 1985). 



Imogen Poots qui interprète Amy Peterson assure la part féminine, côté ados. Son personnage n'hésite pas à donner des coups quand c'est nécessaire et elle est crédible dans son aplomb. 



Du côté des adultes, Jerry Dandrige est interprété par un Colin Farrell impeccable en vampire charmeur, manipulateur et aimant jouer avec ses proies. 




Toni Collette a un petit rôle, celui de la mère de Charley, qui lui va très bien. 




Reste David Tennant que je ne connaissais pas vraiment et qui a été une très bonne surprise. A la fois, cool et drôle, il assure une importante partie de l'humour dans le film. Il reprend le rôle de Peter Vincent, l'acteur 'spécialiste' des vampires, tenu à l'époque par Roddy McDowall. 




Côté acteurs donc, rien à redire.


Le réalisateur, Craig Gillespie, assure le spectacle. La mise en scène est bien gérée pour à la fois mixer des petits moments d'angoisse ou du gore avec de l'humour. La musique accompagne bien la mise en scène et aide à faire sursauter le spectateur. La chanson du sympathique générique de fin est bien plaisante. Les effets spéciaux sont extras avec des clins d'œil aux films d'horreurs à l'ancienne. 




Il a filmé son film directement en 3D. Cela se sent, elle est très agréable et confortable (dans les salles bien équipées pour la 3D en tout cas). Elle m'a bien plu aussi parce qu'elle m'a fait penser, dans les effets portés à l'écran, aux années 80. Il y a des projections d'objets vers le spectateur qui la rende amusante. Je ne me suis pas du tout ennuyée pendant les presque deux heures du film et pourtant le scénario n'est pas très épais. Cependant, il est tout à fait cohérent.


Encore une fois, il s'agit d'un film léger, qu'il faut aller voir pour se divertir. Il n'y a pas à réfléchir et c'est le but avoué de ce genre de production. Il faut le voir juste pour passer un bon moment. Cela a été mon cas. Si vous cherchez un divertissement et que vous aimez l'humour et le gore mélangés, 'Fright Night' vous conviendra sûrement.


J'ai eu la chance de voir ce film en avant-première lors du week-end d'ouverture du 37ème Festival du film Américain de Deauville. Anton Yelchin et Christopher Mintz-Plasse sont venus présenter leur film. 




Ils ont répondu à une petite interview sur la scène du CID (Centre International de Deauville). J'ai filmé un court instant de cette interview pendant laquelle ils parlent de la 3D:


Bon film!





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Promotion et extraits du film


Comme certains d’entre vous le savent peut-être, avoir un vampire comme voisin, c’est pas vraiment de tout repos…

Charlie, sa maman et sa copine vont le découvrir dans cet extrait en VOST : le voisin sexy qu’on aimerait tous avoir (Colin Farrell) s’est transformé en monstre


Dans Fright Night, Charlie (Anton Yelchin) est confronté à un des vampires les plus cruels de l’histoire du cinéma : Jerry (Colin Farrell) qui a un faible pour les jolies femmes. Pas cool du tout car justement Charlie sort avec la plus jolie fille du lycée : Amy (Imogen Poots).


Découvrez tout de suite la technique de Charlie pour protéger Amy


Charlie est décidemment le héros parfait : il protège aussi sa mère


Découvrez comment Charley et Peter s’y prennent pour tuer un vampire en VOST



Pour être incollable sur les différents moyens de tuer les vampires, je vous conseille de regarder un petit tutorial très instructif avec entre autres des idées originales et encore très « underground » (omelette à l’ail):



Attention, il est indispensable de connaitre les vampires les plus malfaisants avant de se lancer dans l’aventure ; et pour vous donner du courage, jetez un œil aux tueurs de vampires les plus célèbres. C’est par ici !!!

Quand on découvre que son voisin est un vampire, il faut choisir son plan d’attaque et de défense : classique, original, tendance – il y a tout un tas de méthodes qui ont fait leurs preuves. Charley se tourne vers les grands classiques : pieu, ail.  (Extrait en VOST FR)


Si vous venez de découvrir que les vampires existent, je vous conseille de remplir le questionnaire pour savoir si vos voisins sont des vampires ou non.
S’il s’avérait que les réponses à ce test soient positives, vous pouvez consulter le manuel de survie en milieu vampirisé. Juste au cas où.



Fright Night débarque en France le 14 septembre.
Il est plus que temps de se préparer pour faire face à Jerry (Colin Farrell) qui renoue avec la tradition des vampires machiavéliques.

La première étape: connaître son ennemi. Peter Vincent (David Tennant) va nous aider.




La deuxième étape: potasser à fond l’Histoire des vampires et leur profil. Un beau gosse à la peau froide, croisé en boite et dont on ne voit pas le reflet dans le miroir ? Attention…
Rendez-vous ici pour une formation accélérée afin d’éviter quelques petites désagréments.

La troisième étape: Si maintenant que vous êtes spécialistes des vampires, et que vous les trouvez plutôt cools finalement, osez la transformation avec l’appli Facebook Transforme-toi en vampire.



INTERVIEWS

(Source Way To Blue)

ENTRETIENS AVEC COLIN FARRELL ET CRAIG GILLESPIE


D'origine irlandaise, COLIN FARRELL (Jerry) a remporté un Golden Globe en 2008 pour BONS BAISERS DE BRUGES, qui retrace l'expédition de deux tueurs à gages se réfugiant en Belgique, après un coup raté à Londres. 

On l'a vu récemment dans COMMENT TUER SON BOSS ? et on le retrouvera bientôt dans le remake de TOTAL RECALL de Len Wiseman, avec Kate Beckinsale, Jessica Biel and Bryan Cranston, actuellement en tournage à Toronto. 

On l'a vu dans LONDON BOULEVARD de William Monahan, avec Keira Knightley, LES CHEMINS DE LA LIBERTÉ de Peter Weir, avec Ed Harris et Jim Sturgess, autour d'une bande de soldats tentant d'échapper au goulag, et ONDINE de Neil Jordan, qui raconte l'histoire d'un pêcheur irlandais rencontrant une femme qu'il prend pour une sirène. 

Il s'est aussi illustré dans LE PRIX DE LA LOYAUTÉ de Gavin O'Connor, LE RÊVE DE CASSANDRE de Woody Allen, MIAMI VICE – DEUX FLICS À MIAMI de Michael Mann, ALEXANDRE d'Oliver Stone, LE NOUVEAU MONDE de Terrence Malick, DEMANDE À LA POUSSIÈRE de Robert Towne, d'après John Fante, LA RECRUE, avec Al Pacino, LA MAISON AU BOUT DU MONDE, PHONE GAME et TIGERLAND de Joel Schumacher, MINORITY REPORT de Steven Spielberg, DAREDEVIL, S.W.A.T. UNITÉ D'ÉLITE et INTERMISSION. 


Originaire de Castleknock, en Irlande, Colin Farrell est le fils d'un ancien footballeur et le neveu de Tommy Farrell, qui ont tous deux joué pour le club de Shamrock Rivers dans les années 60. D'abord tenté par une carrière sportive, il s'est rapidement destiné au métier de comédien. Il décroche un rôle dans la mini-série FALLING FOR A DANCER, puis enchaîne avec THE WAR ZONE de Tim Roth. 

Il vit actuellement à Dublin. 


CRAIG GILLESPIE (Réalisateur) a signé son premier long métrage avec UNE FIANCÉE PAS COMME LES AUTRES, avec Ryan Gosling, cité à l'Oscar. 

Pour le petit écran, il a produit et réalisé la série UNITED STATES OF TARA , dans laquelle il a dirigé Toni Collette. 

Il vit actuellement à Los Angeles. 



Colin, qu'est-ce qui vous a séduit dans ce projet ?
CF : Cela fait trois ou quatre ans que j'enchaîne les rôles et les films dramatiques. J'ai dit à mon agent, texto, "J'adorerais faire un truc qui me change VRAIMENT et qui soit assez drôle, assez délirant". 

Et on a reçu ce projet. J'étais un peu sceptique parce que j'avais vu la version d'origine quand j'avais 11 ou 12 ans et que je l'avais adorée. J'aimais particulièrement le jeu de Chris Sarandon dans le rôle de Jerry, et j'avais un petit faible pour lui quand j'étais gamin, si bien que je n'avais pas envie d'aimer le scénario en le lisant. Je me suis dit, "Un remake de VAMPIRE … VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ?, ça peut être une idée foireuse." Mais j'ai beaucoup aimé le scénario et j'y ai décelé le potentiel comique. 

Le succès du film était aussi largement tributaire du metteur en scène, qui pouvait faire en sorte que le résultat fonctionne ou pas. Quand j'ai appris que Craig Gillespie allait réaliser le film, on a pris le temps de se parler, et j'ai compris que ce serait génial de jouer un personnage que rien ne saurait arrêter – ni la peur, ni le remords, ni les regrets, ni la compassion. La scénariste Marti Noxon a conçu le personnage avec beaucoup d'originalité. Elle voulait que Jerry soit un vampire bien plus malveillant, violent et cruel que les vampires qu'on voit au cinéma depuis quelques années. 

Craig, qu'est-ce qui vous a intéressé dans ce projet ?
CG : Le scénario de Marti Noxon. Je ne cherchais pas franchement à réaliser un film de vampire. J'avais le sentiment qu'il y en avait déjà bien assez comme ça, et je développais un ou deux projets plus modestes. Et puis, DreamWorks m'a envoyé le scénario de FRIGHT NIGHT qui mêlait formidablement horreur et humour. J'adore croiser les genres, et comme je repensais sans cesse au projet et que j'arrivais à le visualiser dans ma tête, je me suis lancé dans l'aventure. 

Colin, avez-vous consciemment essayé d'apporter une dose d'humour à votre personnage ? 
CF : Non, personne ne m'a demandé d'amener de l'humour au film. C'était plutôt David Tennant et Christopher Mintz-Plasse qui étaient censés apporter la touche de comédie. Leurs dialogues étaient très drôles, et ces deux garçons ont un sacré sens de l'humour. J'incarnais la part d'horreur du film, et eux sa part de comédie.

Craig, étiez-vous conscient, en tant que metteur en scène, du décalage entre humour et horreur ?
CG : Non. Il fallait que ce soit un film d'horreur avant tout. Je voulais faire en sorte que le spectateur soit réellement terrorisé à certains moments, et qu'il bondisse sur son siège. L'humour vient dans un deuxième temps, et il faut alors savoir le doser. La plupart du temps, il permet de souffler dans un moment terrifiant, mais même pendant le montage, il pouvait nous arriver de nous dire qu'il y avait un gag de trop dans une scène. C'était une bataille permanente. 

Pour le personnage de Colin, il fallait qu'il s'amuse en étant un parfait salaud. Pour moi, un vrai bon méchant est réussi s'il garde une certaine distance humoristique par rapport à ce qu'il fait, et s'il y prend du plaisir, aussi atroces que soient ses actes. De ce point de vue, Colin s'en est tiré à merveille. Il s'est beaucoup amusé à être cruel. 

Saviez-vous d'emblée que vous alliez tourner le film en 3D ?
CG : Dès mon premier rendez-vous chez DreamWorks, les responsables du studio m'ont dit qu'ils voulaient que je tourne le film en 3D. Je me suis dit, "Bon, j'ai vu d'énormes productions en relief comme AVATAR et ALICE AU PAYS DES MERVEILLES. Eh bien, ça pourrait être génial de réaliser un film d'horreur où deux types arpentent un couloir et où on se demande ce qu'il y a au bout de ce couloir…" Je me suis pris au jeu, et je me suis vraiment plus à tourner le film dans cette optique. 


ENTRETIEN AVEC CRAIG GILLESPIE

Comment êtes-vous passé d'un film assez modeste comme UNE FIANCÉE PAS COMME LES AUTRES à une production importante comme FRIGHT NIGHT ?


Le scénario de Marti Noxon m'a beaucoup plu car elle a su mêler horreur et humour, mais à une bien plus grande échelle qu'UNE FIANCÉE PAS COMME LES AUTRES. J'aime faire en sorte que le spectateur se sente sollicité. Je tiens à lui laisser suffisamment de marge de manœuvre pour qu'il décide par lui-même si telle scène est drôle ou pas, ou si le ton est tragique ou effrayant. Nous avons tous notre propre interprétation des histoires que nous entendons et j'aime bien l'idée que chacun ait son point de vue sur un film. 


Je n'avais pas encore eu l'occasion de faire de la caméra l'un des personnages de mon film. Dans le cinéma d'horreur et les thrillers, cela fait partie intégrante du dispositif de mise en scène. Dans mes précédents films, je m'étais surtout concentré sur le jeu des acteurs, et je voulais que la caméra soit invisible. Dans celui-ci, la caméra est l'un des protagonistes et, à ce titre, suscite du suspense, de la peur, et des émotions fortes, lorsqu'elle se faufile dans une pièce ou qu'elle filme un personnage à la volée. C'était vraiment amusant à faire. 

Qu'est-ce qui vous a posé le plus de difficultés en tournant le film en 3D ?


Je tenais vraiment à utiliser cette technologie avec fluidité et à ce qu'elle ne prenne pas le pas sur le jeu des acteurs. Tourner en 3D ne fait pas du tout appel aux mêmes capacités qu'en 2D. Il existe beaucoup de règles sur ce qu'il faut faire ou ne pas faire quand on utilise des caméras 3D, mais au bout du compte, j'ai eu le sentiment qu'il s'agissait avant tout d'avoir une sensibilité artistique. 


J'ai également travaillé avec Javier Aguirresarobe, qui est un directeur de la photo extraordinaire. Il a éclairé 54 films, dont LES AUTRES, LA ROUTE et – détail amusant – les deux derniers volets de la saga TWILIGHT. On a travaillé avec une profondeur de champ restreinte, ce que l'on n'est pas censé faire en 3D, mais on s'est dit que le spectateur aurait le sentiment de se retrouver dans un espace confiné et clos. 


L'autre spécificité du tournage en 3D, c'est que la caméra doit être stable. On ne peut pas vraiment tourner caméra à l'épaule car le matériel est trop encombrant. Paradoxalement, FRIGHT NIGHT m'a ramené à l'époque d'un tournage traditionnel. J'ai fait des mouvements d'appareil très lents, à la Dolly, car il fallait tourner les scènes en un seul plan. C'était intéressant de viser cette fluidité. 

Comment s'est passée votre collaboration avec DreamWorks ?


C'était formidable. Ils m'ont vraiment fait confiance parce que je n'étais pas a priori le réalisateur qui s'imposait pour ce type de projet. S'agissant de la tonalité d'ensemble qu'on cherche à obtenir, c'est toujours une question extrêmement délicate. Il faut savoir qu'on a le soutien du studio, parce que si on part dans trop de directions à la fois, on peut se perdre en cours de route. Il faut avoir une vision très claire des choses quand on réalise un film, et DreamWorks m'a beaucoup encouragé dans ce sens et m'a donné les moyens d'y arriver. Le studio m'a aussi fait confiance pour le casting et le tournage. J'ai dû tourner quelques plans très compliqués et ils m'ont aidé à les mener à bien. 

Avez-vous été satisfait du casting ?


Je crois bien que c'est Howard Hawks qui disait que le casting compte pour 90% dans la réalisation d'un film. Anton s'est beaucoup investi personnellement dans son personnage et dans son parcours initiatique. Il joue le type solide du film, ce qui est toujours très compliqué. Pour Imogen, il fallait surtout travailler ses rapports avec Charley et l'évolution de leur relation. Christopher Mintz-Plass et David Tennant ont apporté une touche humoristique qui était bienvenue, tout en étant très concrets. On a dû trouver des acteurs qui soient en adéquation avec le ton du film, et on y est parvenu. Ils ont fait en sorte que leurs efforts ne se voient pas à l'écran. 

Qu'avez-vous pensé de Colin dans le rôle du vampire ?


Il est parfait. Tandis qu'Anton joue un ado qui tente de grandir, Colin campe le mâle dominant que le garçon doit affronter pour devenir adulte. C'est un affrontement classique entre deux mâles, et une situation ancestrale, où deux mâles se provoquent en duel. Colin est l'incarnation même du type viril non seulement parce que c'est un vampire, mais aussi en raison de sa personnalité. Il a totalement cerné son personnage. Il a abordé le rôle sans crainte et a compris instinctivement ce qui se jouait. Colin a apporté tout un tas de petits détails qui donnent vraiment vie au personnage.




Si vous prenez la route des vacances, prenez garde aux vampires sur le bas côté. Ils sont sans pitié !









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Lien vers un autre post 'Fright Night' sur Epixod Le Blog:
http://epixod.blogspot.com/2010/01/concours-fright-night-loccasion-de-la.html?spref=tw

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